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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515304

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante russe, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la délivrance d'un titre de séjour ne constitue pas une mesure provisoire et ne relève donc pas de la compétence du juge des référés. Par ailleurs, la demande de récépissé a été rejetée faute pour la requérante de démontrer que son dossier de renouvellement était complet, privant ainsi la mesure d'utilité. La requête a été rejetée sans examen de l'urgence, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ALLA DYUKA

14 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511574

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 22 septembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et l'absence de perspectives d'éloignement. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et L. 731-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FLOREAL AVOCATS

14 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303009

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme G... F... et autres, qui demandaient l'annulation de la décision du 16 décembre 2022 de la commission départementale d'aménagement foncier de l'Oise. Cette décision rejetait leur réclamation contre le plan d'aménagement foncier agricole et forestier de plusieurs communes. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et d'un vice de procédure, étaient irrecevables car constituant des causes juridiques nouvelles soulevées après l'expiration du délai de recours contentieux. Les autres moyens, fondés sur les articles L. 121-10, L. 123-1 et L. 123-4 du code rural et de la pêche maritime, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SCP EMERGENCE AVOCATS

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403160

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 5 juin 2024 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. En cours d'instance, M. A... a présenté un désistement pur et simple de son instance et de son action. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : BREDON AVOCAT

14 novembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503093

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par un détenu contestant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Beauvais. Le requérant s'est désisté de son recours pour excès de pouvoir. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur la légalité de la mesure d'isolement.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

14 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208524

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ripeur, contestant son exclusion temporaire de dix jours pour avoir utilisé à des fins privées les moyens du service public de collecte des déchets. Le juge a estimé que la matérialité des faits était établie, notamment le détour d'une benne à ordures pour ramasser des déchets de travaux à son domicile, constituant un manquement au devoir de probité. Il a considéré que la sanction d'exclusion temporaire de dix jours était proportionnée à la gravité de la faute. Par conséquent, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209831

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 8ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C... contre la décision implicite de la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille confirmant une sanction de sept jours de cellule disciplinaire. La requête a été rejetée. Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de l'autorité de poursuite et la composition de la commission de discipline, et que le moyen tiré de la méconnaissance des droits de la défense (absence d'avocat) n'était pas fondé. Les textes appliqués sont principalement les articles R. 234-14, R. 234-2 et R. 234-3 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309737

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant", l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, puis a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé. Il a également estimé que le refus de titre ne méconnaissait ni l'article 9 de l'accord franco-malien de 1994 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions subséquentes (OQTF, pays de destination, interdiction de retour) ont été validées, les moyens soulevés étant infondés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400964

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, par l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992, applicable à sa situation. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, Mme B... ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510619

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et non stéréotypé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508242

Le Tribunal administratif de Lille a constaté le désistement d'office de M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français et un maintien en rétention administrative. Après s'être vu reconnaître la qualité de réfugié par l'OFPRA, le requérant n'a pas répondu aux demandes de maintien de ses requêtes, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le juge a donc donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510987

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge constate qu'au moment de l'introduction de sa requête, le requérant était domicilié au Mans, dans le ressort du tribunal administratif de Nantes. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au tribunal administratif de Nantes.

Avocat : SCP PIGEAU - CONTE - MURILLO - VIGINAVOCATS

14 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510233

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'association One Voice d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant la seconde phrase du onzième alinéa de l'article 521-1 du code pénal, qui exempte les combats de coqs de l'incrimination de mauvais traitements envers les animaux dans les localités où une tradition ininterrompue est établie. Le tribunal a rejeté la demande de transmission de cette QPC au Conseil d'État. Il a estimé que la disposition contestée n'était pas applicable au litige principal, qui concernait le refus implicite du maire de Saint-Martin-lez-Tatinghem d'interdire ces combats sur le fondement de ses pouvoirs de police générale (article L. 2212-1 du CGCT), et non sur la base des dispositions pénales invoquées. Par conséquent, la condition d'applicabilité de la disposition au litige, requise par les articles 23-1 et 23-2 de l'ordonnance du 7 novembre 1958, n'était pas remplie.

Avocat : CABINET GEO AVOCATS

14 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510799

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. et Mme C..., a examiné une demande d’annulation du refus du maire de Lesquielles-Saint-Germain d’exercer ses pouvoirs de police pour rétablir la circulation sur un chemin longeant leur propriété. En application des articles R. 312-1, R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son incompétence territoriale, la commune étant située dans le département de l’Aisne, relevant du ressort du tribunal administratif d’Amiens. Par ordonnance du 14 novembre 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CADRAJURIS

14 novembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400027

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C..., épouse B..., ressortissante arménienne, contre l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 30 novembre 2023 rejetant sa demande de titre de séjour pour raisons de santé, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante contestait notamment la régularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'arrêté du 27 décembre 2016, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SP AVOCATS

14 novembre 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401627

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation de la requérante. Il a estimé que la plainte déposée par Mme B... pour traite des êtres humains ne constituait pas un élément nouveau au sens de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant de déroger au délai de deux mois pour présenter une demande de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur les articles L. 431-2 et L. 425-1 du même code, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SP AVOCATS

14 novembre 2025• CHAMBRE 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513167

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de la Côte d'Or lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de dix-huit mois, ainsi qu'un arrêté de la préfète du Rhône l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence des signataires, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C... et mis à sa charge une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

14 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403887

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société ATC France d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Beynost du 24 octobre 2023 s’opposant à sa déclaration préalable de travaux, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement étant accepté par la commune défenderesse. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’action. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELARL KHÔRA AVOCAT

14 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413072

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... et M. C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis d’aménager et son modificatif délivrés par le maire de Francheville. Les requérants se sont désistés de leur instance, désistement pur et simple dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné les requérants à verser 1 000 euros à chacun des deux défendeurs au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE AVOCATS

14 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503790

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 5 février 2025 par lequel la maire de Saint-Genis-Laval s’était opposée à l’implantation d’une antenne-relais. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté litigieux le 12 mai 2025 et a pris un nouvel arrêté de non-opposition le lendemain. Constatant que les conclusions en annulation et en injonction avaient perdu leur objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’en faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : KATAM AVOCATS

14 novembre 2025