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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 681 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 681

Décisions totales

383 632

Ordonnances

391 541

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407992

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la restitution d’une plus-value immobilière de 10 131 euros. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 31 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 mai 2025. Aucune application des textes fiscaux (code général des impôts, livre des procédures fiscales) n’a été nécessaire, le litige s’étant éteint par le désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

5 mai 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500790

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, qui avait obtenu la fabrication de son titre de séjour après l'introduction de son recours. Le juge a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État, ou directement à M. B en cas de non-admission définitive à l'aide juridictionnelle, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

AARPI CONCORDANCE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 mai 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403430

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B épouse A de ses conclusions aux fins d'injonction concernant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'étant désistée de cette demande, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser à Mme B épouse A une somme de 600 euros au titre des frais de l'instance.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

5 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507161

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant gambien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant son admission au séjour au titre de l'asile et le maintenant en rétention. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 28 avril 2025 à 17h31, était tardive car introduite au-delà du délai de 48 heures suivant la notification de l'arrêté, intervenue le 26 avril 2025. En application des articles L. 754-4, L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 922-17 du code de justice administrative, le recours a été jugé manifestement irrecevable.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403196

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant ainsi un rejet sans instruction contradictoire en application de l'article L. 522-3 du même code. La décision s'appuie sur les articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12, R. 431-14 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent les modalités de dépôt des demandes de titre de séjour.

Avocat : ACTIS AVOCATS

2 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506328

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant demandait initialement l'annulation de cette mesure ainsi qu'une injonction de délivrance d'un titre de séjour. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 mai 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00734

Avocat : MIGLIORE AVOCAT

2 mai 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00777

Avocat : AARPI BDF AVOCATS

2 mai 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501970

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être hébergée d’urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, mais qui n’a reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge a constaté le défaut de proposition et a ordonné au préfet d’assurer l’accueil de la requérante dans une structure adaptée à ses besoins, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L’aide juridictionnelle provisoire a été accordée à Mme A en raison de l’urgence.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

2 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404424

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour "étudiant". Le requérant s'est désisté après que la préfète du Rhône a indiqué qu'une décision favorable avait été prise sur sa demande. Le tribunal a condamné l'État à verser 600 euros au conseil de M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

2 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502013

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté un changement de situation du requérant, désormais placé en détention provisoire au centre pénitentiaire du Mans. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Nantes, seul compétent territorialement en raison du lieu de détention. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

2 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505378

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société A2 Food. Celle-ci demandait la suspension de deux arrêtés préfectoraux du 18 avril 2025 ordonnant la fermeture administrative de ses établissements "Hamamet Tacos" (15 jours) et "Chouchou" (1 mois) pour travail illégal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la société n'apportant pas la preuve d'une situation nécessitant une intervention sous 48 heures, malgré les pertes de chiffre d'affaires et charges alléguées. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique.

Avocat : SELARL BCV AVOCATS

2 mai 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502073

Suspension de scolarisation en CM2 refusée. Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus d'instruction en famille pour l'enfant C, âgé de 10 ans. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, les contraintes familiales invoquées n'étant pas matériellement avérées et l'intérêt supérieur de l'enfant commandant une scolarisation immédiate. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, l'action étant manifestement dénuée de fondement.

Avocat : EDEN AVOCATS

2 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403189

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant moldave, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge constate que le silence gardé par la préfète du Val-de-Marne pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, l'autorité administrative n'étant plus tenue de délivrer un récépissé après avoir statué implicitement sur la demande, la requête est manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

2 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500694

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 30 avril 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son ancrage à Mayotte depuis 1999, de sa qualité de père de trois enfants français et de son intégration professionnelle. La solution retenue est la suspension de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500695

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de la décision de non-renouvellement de son titre de séjour "conjoint de Français". Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la requérante disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 5 juin 2025, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était établie à ce stade. La demande a été rejetée par ordonnance, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510779

Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 2 mai 2025, a été saisi d'une requête de M. A C contestant un arrêté du préfet des Yvelines refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Constatant que l'intéressé était assigné à résidence à Poissy (Yvelines), le tribunal a appliqué les articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a estimé que la requête relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Versailles, et non de Paris. En conséquence, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Versailles.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

2 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506026

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui demandait au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé et de régulariser provisoirement sa situation. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie, la seule échéance de validité de son titre de séjour ne suffisant pas à caractériser une situation d'urgence au sens de la procédure de référé-liberté. Par ailleurs, le requérant n'apporte aucune précision sur le fondement juridique de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" ni sur la régularité de sa procédure de demande au regard des articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

2 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500693

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 30 avril 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. D..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car M. D... justifiait d'une cellule familiale stable à Mayotte avec sa compagne française et leur enfant française, née en 2023, à l'éducation et à l'entretien duquel il participait.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 mai 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503024

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision du 7 avril 2025 suspendant temporairement le droit d'exercer la médecine de Mme A. Cette décision a été retirée par l'agence régionale de santé Occitanie le 30 avril 2025, rendant la requête sans objet. Le juge a toutefois condamné l'ARS à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

2 mai 2025