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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505877

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire le 10 avril 2025. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Le tribunal a jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

13 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513211

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur la demande de suspension de M. B..., ressortissant turc, a rejeté sa requête visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en ne justifiant pas de la perte de son emploi ou de ses droits sociaux. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'accord d'association CEE-Turquie et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

13 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513797

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé de M. A..., qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de l'Yonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que M. A... réside dans l'Yonne, département relevant du ressort du tribunal administratif de Dijon. En application des articles R. 312-1 et R. 312-8 du code de justice administrative, il décline la compétence territoriale du tribunal de Lyon et rejette la requête comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : MMB AVOCATS

13 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502492

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 29 décembre 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. A..., ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal retient une erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'insertion professionnelle stable et durable du requérant depuis 2019 et l'absence de menace grave pour l'ordre public ne justifiaient pas une telle mesure. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502585

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée limitée de séjour et de l'absence d'attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502611

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 11 décembre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien, et l'avait obligé à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour, alors que M. B... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce manquement a privé le requérant d'une garantie et entraîne l'illégalité de la décision de refus de séjour, ainsi que, par voie de conséquence, de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510998

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen, jugeant l’arrêté régulièrement signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue confirme la légalité de l’obligation de quitter le territoire français prise à l’encontre d’un étranger dont la demande d’asile a été définitivement rejetée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

13 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516916

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l’arrêté du préfet de police du 3 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le droit d’être entendu du requérant avait été satisfait lors de l’examen de sa demande d’asile, définitivement rejetée, et que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur de droit et la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient infondés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517123

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 25 octobre 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne avait obligé M. B..., ressortissant thaïlandais, à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car M. B... réside en France depuis l'âge de 11 ans, y a sa mère et son demi-frère, et y est bien intégré professionnellement. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale.

Avocat : ACTIS AVOCATS

13 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517200

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté préfectoral du 16 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni n’était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la faible durée de séjour et de l’absence d’attaches familiales solides en France. Concernant l’interdiction de retour, le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation et de la disproportion n’était pas fondé, sans préciser les textes spécifiques appliqués pour ce volet. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : ACTIS AVOCATS

13 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523682

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 7 août 2025. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, entré irrégulièrement depuis l’Italie sans titre de séjour valide, se trouvait dans le cas prévu à l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance du droit à être entendu, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 21 de la convention d’application de l’accord de Schengen n’étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523880

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci disposant d'une délégation régulière, et a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a jugé que la durée de séjour irrégulier, les faibles revenus déclarés et l'emploi non autorisé ne constituaient pas des motifs suffisants pour une admission exceptionnelle au séjour. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524961

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 30 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a obligé M. B..., ressortissant pakistanais, à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour d'un an. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait en qualifiant l'intéressé de célibataire sans charge de famille, alors qu'il est marié et père de deux enfants nés en France, et a ainsi méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision est annulée, et il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

13 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527649

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 23 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal écarte le moyen d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée. Sur le fond, il juge que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prononçant cette interdiction, en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence d'attaches en France et de l'absence de circonstances humanitaires. La requête est donc rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531289

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant péruvien, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été établie. Elle a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en mentionnant les considérations de droit et de fait applicables.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531347

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contre les arrêtés du préfet de police du 26 octobre 2025. Le juge a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : CABINET 66 AVOCATS

13 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532779

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 10 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La solution retenue est fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502734

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 29 avril 2025. Ce dernier refusait son admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'accord franco-algérien, l'obligeait à quitter le territoire et fixait son pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. C... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires pour une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : EDEN AVOCATS

13 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501479

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... contestant un refus de visa de long séjour. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire française à Tunis le 17 février 2025, rendant la décision attaquée caduque. Les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sous astreinte ont donc été déclarées sans objet, et les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

13 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501264

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à Mme A... C... par l’autorité consulaire française à Kampala. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 4 mars 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 800 euros à l’avocat des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

13 novembre 2025