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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 681 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 681

Décisions totales

383 632

Ordonnances

392 141

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501488

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Il constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 avril 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505585

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C épouse B. Celle-ci demandait l'exécution d'un jugement du 17 décembre 2024 annulant un refus de titre de séjour et enjoignant au préfet de lui délivrer un titre. Le juge des référés rappelle qu'il n'a pas compétence pour ordonner des mesures d'exécution d'un jugement, cette demande relevant d'une autre procédure. La requête est donc irrecevable et rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 avril 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505686

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, sa demande de titre de séjour étant toujours en cours d'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 avril 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407589

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SAS DRAPO et M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser une prime de 4 000 euros. Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 avril 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

28 avril 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412448

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’avait pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 avril 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503250

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par les sociétés Suez RV Nord et Suez RV Nord-Est d’un litige portant sur le remboursement d’une somme réclamée par le SDIS du Nord au titre de l’article L. 541-6 du code de l’environnement. Le juge a constaté que cette demande relevait du régime d’indemnisation prévu à l’article L. 514-16 du même code, lequel étend aux personnes publiques un régime de droit privé. En conséquence, le tribunal a estimé que le litige, portant sur une créance de droit privé, ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative. Par ordonnance du 28 avril 2025, il a rejeté la requête pour incompétence, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

28 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510773

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 mars 2025 par laquelle la directrice départementale de la protection des populations de Paris avait ordonné le blocage du nom de domaine du site de vente en ligne de la société Evendi pour une durée de trois mois. Cette mesure, fondée sur l'article L. 521-3-1 du code de la consommation, visait à faire cesser une pratique commerciale trompeuse. Le juge a estimé que la société requérante n'avait pas justifié de l'urgence nécessaire à l'obtention d'une mesure provisoire, faute de produire des pièces comptables démontrant un préjudice grave et immédiat. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : CABINET DEVEZE AVOCAT

28 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430721

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 10 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation des articles L. 541-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient manifestement infondés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 avril 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306360

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B et M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Artigues-près-Bordeaux en 2019. En cours d’instance, le permis a été annulé par la commune à la demande du bénéficiaire. Les requérants ont alors déclaré se désister de l’instance. Par ordonnance du 28 avril 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESCRIAUX AVOCATS LEGAL AECG | C

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403983

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Apim Immobilier d'entreprise d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption de l’établissement public foncier local du Dauphiné. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’en être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance.

Avocat : SELARL BG AVOCATS

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409167

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du conseil communautaire des Vals du Dauphiné approuvant la modification simplifiée du plan local d’urbanisme intercommunal. Par un courrier du 26 mars 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement auquel la communauté de communes a acquiescé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a constaté que la défenderesse renonçait à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409493

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme G, M. A et une association, qui demandait l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Sallanches portant sur la vente d’une parcelle. Les requérants n’ont pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête en application du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500729

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B visant à annuler une délibération de la communauté de communes Cœur de Chartreuse autorisant l’étude de faisabilité de la vente et du démantèlement des téléportés du domaine skiable. Le requérant invoquait uniquement l’absence de réunion publique, sans préciser le fondement juridique de ce moyen. Le juge a considéré que ce moyen, irrecevable faute de précisions suffisantes, ne permettait pas d’apprécier son bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEXLEAD AVOCATS

28 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500673

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 25 avril 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. A..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'éloignement imminent et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant d'un an (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 avril 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407609

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la requête de la SAS DRAPO et de M. A, qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à leur verser une somme de 4 000 euros au titre d'une prime. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l'instance sans qu'il soit statué sur le fond du litige. Aucune somme n'est mise à la charge de l'ANAH au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

28 avril 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407611

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la SAS DRAPO et de M. B A, qui demandaient la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 4 000 euros. Cette ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l’instance sans qu’il soit statué au fond. Aucune somme n’est mise à la charge de l’ANAH.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

28 avril 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407613

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la SAS DRAPO et de M. B, qui demandaient la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 1 200 euros. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte. La requête est ainsi classée sans examen au fond.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

28 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500678

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant, ressortissant comorien, n'établissait pas l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte ni l'intensité de ses liens familiaux sur place. En conséquence, il a jugé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que la vie privée et familiale, n'était pas remplie. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 avril 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401269

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B, gérant de la SARL Imrane Auto, d’une requête en décharge de la taxe d’habitation due par la société au titre de 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de l’imposition litigieuse, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a par ailleurs rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B.

Avocat : AVOCATS DSOB

28 avril 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305320

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par la société Cryostar d’un recours en excès de pouvoir contre une décision instaurant le versement mobilité. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce à quoi la communauté d’agglomération défenderesse ne s’est pas opposée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement ainsi que du désistement des conclusions de la défenderesse au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucun dépens n’a été mis à la charge de la société Cryostar, faute de justificatif.

Avocat : SELURL E3A-AVOCATS

28 avril 2025