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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306466

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant sur un recours pour excès de pouvoir de la société Garumna capital, a examiné sa demande de décharge de rappels de TVA pour 2021 et de pénalités. La société soutenait avoir spontanément reversé la TVA en 2022, mais le tribunal a jugé que la déclaration de mars 2022 n'était pas explicitement rectificative et ne précisait pas la période concernée, ne permettant pas de régulariser l'omission. Concernant la majoration de 40 % pour manquement délibéré, le tribunal a estimé que l'administration avait démontré l'intention délibérée de la société d'éluder l'impôt. Enfin, la demande de réduction des intérêts de retard a été rejetée, le tribunal considérant que leur calcul était conforme aux règles fiscales. La requête a été rejetée, appliquant les articles L. 256, L. 269 et 287 du code général des impôts.

Avocat : SELARL VOXEL AVOCATS

13 novembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307090

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par les parents d’un enfant handicapé, contestant le refus du recteur de l’académie de Bordeaux d’autoriser l’intervention d’une psychologue libérale durant le temps scolaire pour l’accompagnement de leur fils. Les requérants invoquaient une méconnaissance des articles L. 111-1, L. 112-1 et L. 131-1 du code de l’éducation. Le tribunal a rejeté leur requête, considérant que le recteur n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation, l’accompagnement par un professionnel libéral ne relevant pas des missions de l’aide humaine aux élèves handicapés prévue par le code de l’éducation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NAUSICA AVOCATS

13 novembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405231

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Gifi Diffusion, qui contestait un titre de perception émis pour le recouvrement d’une amende administrative de 660 000 euros pour retards de paiements interentreprises. La société invoquait des vices de forme (incompétence, absence de signature, défaut de motivation) et l’illégalité de la sanction sous-jacente. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l’auteur du titre disposait d’une délégation régulière, que la signature figurait sur l’état récapitulatif produit en défense, et que le titre mentionnait les bases de liquidation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et de décharge, sur le fondement des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : SELAS AGN AVOCATS

13 novembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501861

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Les Brasseurs Parallèles d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la DDPP de la Gironde du 7 février 2025. Cette décision enjoignait à la société de modifier la dénomination de vente de sa boisson « Kéfir de fruits » et de supprimer toute référence aux termes « kéfir » et « kif » dans ses étiquetages et présentations commerciales. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, y compris les demandes d’annulation et la question préjudicielle à la CJUE. Il a estimé que la décision de la DDPP était légale, notamment au regard du règlement (UE) n°1308/2013 et de la décision de la Commission n°2010/791, qui réservent la dénomination « kéfir » aux produits laitiers, et a considéré que la société ne démontrait pas que le « kéfir de fruits » constituait un nom usuel au sens du règlement (UE) n°1169/2011.

Avocat : ERNST ET YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

13 novembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502194

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de son entrée irrégulière et de ses liens familiaux limités en France. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SARL SFL AVOCATS

13 novembre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404920

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., praticien attaché, qui contestait la décision du CHU de Montpellier de mettre fin à son contrat à durée indéterminée pour motif économique. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure liés à l'avis de la commission médicale d'établissement. La solution retenue est fondée sur les articles L. 6143-7 du code de la santé publique et R. 6152-601 à R. 6152-634 du même code, ainsi que sur le règlement intérieur de l'établissement.

Avocat : SELARL VPNG AVOCATS

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502779

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A..., le tribunal considérant que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507717

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CHU de Montpellier plaçant une aide-soignante contractuelle en congé sans traitement pour raison de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant saisi le tribunal deux mois après la notification de la décision, ce qui contredit la nécessité d'une intervention rapide. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : SELARL VPNG AVOCATS

13 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505400

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté du maire de Campagna de Sault lui interdisant de nourrir des chats. La requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

13 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303944

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Beaurepaire refusant un permis de construire modificatif pour une piscine. Le tribunal a estimé que le projet, prévoyant des affouillements et un mur de soutènement non strictement nécessaires à l'assise de la construction, méconnaissait les articles UB1 et UB11 du règlement du plan local d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir, ainsi que des conclusions à fin d'injonction et des frais de justice.

Avocat : SELARL ALTIUS AVOCATS

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404178

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de la SCI les Prés de Rives, qui contestait la décision du Conservatoire du Littoral d'acquérir une parcelle à Chens-sur-Léman. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate l'extinction de l'instance sans examiner le fond du litige. Les conclusions du Conservatoire du Littoral tendant à la condamnation de la requérante aux frais de procès ont été rejetées.

Avocat : LETANG AVOCATS

13 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404179

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCI les Prés de Rives d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du Conservatoire du Littoral du 9 avril 2024 portant acquisition de parcelles à Chens-sur-Léman. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement étant accepté par le défendeur. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions du Conservatoire du Littoral tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : LETANG AVOCATS

13 novembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502354

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer M. A..., ressortissant comorien, à un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour, avec remise d'un récépissé valant autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure face à l'inertie prolongée de l'administration depuis 2023, qui maintenait le requérant en situation irrégulière malgré ses liens familiaux (père d'un enfant français) et son projet d'études supérieures. La décision s'appuie sur les principes du droit à un examen de sa situation et à la délivrance d'un récépissé, sans opposition à une décision administrative préexistante.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 novembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502362

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer M. A... B..., ressortissant comorien, à un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour et la remise d’une autorisation provisoire de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a constaté l’inertie de l’administration face aux démarches du requérant depuis décembre 2023, caractérisant une situation d’urgence et d’utilité. La décision s’appuie sur les principes du droit à un examen de la situation des étrangers et sur les dispositions du CESEDA.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 novembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502369

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer M. B..., ressortissant comorien résidant à Mayotte depuis plus de trente ans, à un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté un dysfonctionnement du service public empêchant l'intéressé d'obtenir un rendez-vous malgré ses démarches, créant une situation d'urgence et d'utilité justifiant la mesure. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme, et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512659

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'EPAD Ouest Provence. Cette demande visait à obtenir une expertise avant travaux de démolition, afin de dresser un état des lieux des immeubles avoisinants et d'évaluer les risques de désordres. Le juge a désigné un expert pour établir un état descriptif, identifier les éventuelles dégradations préexistantes et proposer, le cas échéant, des mesures de sauvegarde. La mission de l'expert inclut également la fourniture d'éléments techniques pour une éventuelle action en responsabilité ultérieure.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

13 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513918

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté ministériel du 6 novembre 2025 refusant son entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a jugé que la procédure de consultation de l'OFPRA avait respecté les garanties du droit d'asile, et que la demande d'asile, manifestement infondée au regard des déclarations du requérant, justifiait légalement le refus d'entrée sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 33 de la Convention de Genève et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que du principe de non-refoulement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513919

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 6 novembre 2025 refusant son entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a estimé que la procédure n'avait pas méconnu le principe de confidentialité des informations détenues par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), ces éléments n'ayant été communiqués qu'aux agents habilités et astreints au secret professionnel. La solution s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501325

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F..., ressortissant tunisien, contestant l’arrêté préfectoral du 13 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté était suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue confirme la légalité des décisions d’éloignement, en application des articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503815

Refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Il juge que le refus d'enregistrer une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, dès lors que l'absence de pièces (ici, demande d'autorisation de travail ou contrat d'apprentissage) rendait impossible l'instruction. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative et les articles L. 435-3, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 novembre 2025