29 681 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
29 681
Décisions totales
383 632
Ordonnances
392 491
Avec résumé IA
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Dengi, qui contestait un titre de perception pour non-respect de l'égalité professionnelle. La requête, présentée par un avocat, avait été adressée par voie postale et non via l'application Télérecours, en méconnaissance de l'article R. 414-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 4 décembre 2024, l'avocat n'a pas transmis la requête par voie électronique dans le délai imparti d'un mois. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Avocat : KPMG AVOCATS
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme B de deux recours pour excès de pouvoir contestant les refus du maire de Cirières de lui accorder une dérogation à la carte scolaire pour son fils. La requérante s'est désistée purement et simplement de ses deux requêtes. Par ordonnance du 25 avril 2025, le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Cirières tendant à la condamnation de Mme B au titre des frais de justice.
Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus implicite de titre de séjour et un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 25 avril 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Chamond mettant à disposition des parcelles et bâtiments de l'aérodrome communal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'autorisation était temporaire (jusqu'au 31 décembre 2025) et que le requérant n'avait pas démontré d'atteinte grave et immédiate à ses intérêts financiers ou à sa situation de candidat potentiel. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : SELARL DBKM AVOCATS
Le Tribunal administratif de Melun a constaté, par une ordonnance du 25 avril 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Cette décision fait suite à la délivrance d'un récépissé puis d'un titre de séjour valable jusqu'en 2027, rendant le litige sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : MHK AVOCATS
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la requête de Mme B épouse C, qui contestait une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour de deux ans prises par le préfet du Val-de-Marne. La requérante n'ayant pas répondu, dans le délai d'un mois, à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions adressée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 4 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence du requérant, qui était situé à Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne), soit le ressort du Tribunal administratif de Versailles. Par conséquent, l’affaire est transmise à cette juridiction en vertu de l’article R. 351-3 du même code.
Cette ordonnance du tribunal administratif de Melun concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il constate que le requérant résidait dans l’Aisne à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du tribunal administratif d’Amiens. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté préfectoral du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent pour connaître de l'affaire, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il constate que le requérant résidait dans l'Essonne au moment de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du Tribunal administratif de Versailles. En conséquence, l'ordonnance transmet le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare territorialement incompétent. Constatant que l’intéressé résidait à Montigny-lès-Cormeilles (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige relatif à un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour. Le tribunal se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il constate que le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date des décisions attaquées, ce qui relève du ressort de Montreuil. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 25 avril 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent. Il constate que le requérant réside à Paris et non dans le ressort de Melun. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur des arrêtés préfectoraux d’éloignement (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans). Le tribunal constate que la requérante résidait à Argenteuil (Val-d’Oise) à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait une expertise médicale pour évaluer son préjudice corporel suite à une prise en charge par le centre hospitalier Alpes Léman. Le tribunal a rejeté les conclusions de l’hôpital tendant à la condamnation de M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et aux dépens, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit en l’absence de dépens. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : ACLH AVOCAT - ME CHIFFERT
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la société RM Développement d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de La Plagne-Tarentaise à la société AJ Invest. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par les défenderesses. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement ainsi que du désistement des conclusions présentées par la commune et la société AJ Invest au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du même code.
Avocat : EDIFICES AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet ou au département des Alpes-Maritimes de reprendre en charge l'hébergement d'urgence de sa famille, composée de huit enfants, en raison d'une expulsion imminente. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir que l'administration lui avait notifié à bref délai la fin de sa prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. La décision se fonde sur les dispositions des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement de la SAS Hôpital privé du Pays d'Auge, qui contestait l'arrêté du directeur de l'Agence régionale de santé de Normandie portant adoption du projet régional de santé 2023-2028, en ce qu'il limitait à quatre le nombre d'activités de chirurgie bariatrique dans le Calvados. La requérante s'est désistée de son recours pour excès de pouvoir après avoir trouvé un accord avec l'ARS. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Avocat : EKIS AVOCATS