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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 681 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 681

Décisions totales

383 632

Ordonnances

392 491

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405843

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat des copropriétaires de la résidence l'Escale d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune d'Arcachon. Le syndicat requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête et de son action, désistement accepté par la défenderesse. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

25 avril 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02289

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

25 avril 2025• Juge des référés
TA107
« Précédent450451452453454455456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500654

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé M. A..., ressortissant comorien, à quitter le territoire sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa demande de nationalité française en cours et de sa qualité de père de deux enfants nés à Mayotte. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 avril 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400742

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 25 avril 2025, du désistement de la SAS Hôpital privé du Pays d'Auge, qui contestait l'arrêté de l'Agence régionale de santé (ARS) de Normandie portant adoption du projet régional de santé 2023-2028, en ce qu'il limitait le nombre d'implantations de chirurgie bariatrique dans le Calvados. Ce désistement, intervenu après un accord entre les parties, a été accepté par l'ARS. En conséquence, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fond du recours pour excès de pouvoir. Les conclusions de l'ARS tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : EKIS AVOCATS

25 avril 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402151

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 25 avril 2025, du désistement pur et simple de l'association Evreux football club 27 et de l'association football club Evreux. Les requérantes contestaient le refus d'admission de leur équipe senior au championnat Régional 1 pour la saison 2024/2025, décidé par la commission régionale de contrôle des clubs de la ligue de football de Normandie et confirmé en appel. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : GOMOND AVOCATS D AFFAIRES

25 avril 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403099

Naturalisation – Tribunal Administratif de Nantes – Non-lieu à statuer – Décret d'acquisition de nationalité. Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B, qui contestait le rejet de sa demande de naturalisation. En effet, postérieurement à l'introduction du recours, un décret du 3 janvier 2025 lui a accordé la nationalité française, retirant implicitement la décision attaquée. Les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées, faute de demande d'aide juridictionnelle.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

25 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504860

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société Cap, candidate évincée d'un marché public de barnums attribué par la région Auvergne-Rhône-Alpes. Le juge a estimé que la requête en annulation dirigée contre la seule décision de rejet de son offre et de choix du cocontractant était irrecevable. Il a rappelé qu'un tel choix ne peut être contesté que par un recours en contestation de validité du contrat, une fois celui-ci signé, ou par un référé précontractuel avant signature. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : SELARL JURISTIA - AVOCATS

25 avril 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504307

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte, après que le préfet des Yvelines a implicitement rejeté sa demande de carte de résident. Le juge a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Le désistement étant pur et simple, il a été constaté sans qu'il soit nécessaire de tenir une audience, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La question des frais liés au litige a été réservée, permettant à l'avocat de M. A de solliciter une indemnité au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

25 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504266

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande d'asile de Mme B, ressortissante angolaise, dans un délai de trois jours ouvrés à compter de la notification de l'ordonnance, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté que le délai légal de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas été respecté, ce qui portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et à la dignité humaine, eu égard à la situation d'urgence caractérisée par l'absence de ressources et d'hébergement de la requérante.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

24 avril 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415487

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement, enregistrée le 22 avril 2024, avait donné lieu à une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui rendait la requête mal fondée. Le tribunal a donc rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TRAORE AVOCAT

24 avril 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415490

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, malgré sa situation familiale. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 avril 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505514

Refus de rendez-vous en préfecture pour une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Le juge estime que l’urgence n’est pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, eu égard à son absence de titre, à la durée de son séjour sans démarche préalable et à son activité professionnelle non autorisée. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 avril 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208272

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par le département des Bouches-du-Rhône. En cours d’instance, M. A s’est désisté de ses conclusions, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le département a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

24 avril 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304090

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un avis de sommes à payer émis par le département des Bouches-du-Rhône pour un montant de 7 042,20 euros. Par un mémoire du 30 mai 2024, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation et de décharge. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Il a également condamné le département à verser 500 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code, tout en rejetant les conclusions du département sur ce fondement.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

24 avril 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500303

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme B, avait obtenu une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour postérieurement à l'introduction de son recours. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet. L'ordonnance admet également Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

24 avril 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400075

Le Tribunal administratif de Bastia a donné acte du désistement du centre hospitalier de Castelluccio dans un litige l’opposant à la société Bristol-Myers Squibb. Le centre hospitalier, qui demandait initialement la fixation d’une créance de 1 204 348,94 euros, s’est désisté après la signature d’un accord de médiation entre les parties. La société a accepté ce désistement. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SIMMONS & SIMMONS LLP

24 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401276

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCI Cordimo d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Chavanoz opposant un sursis à statuer à sa demande de permis de construire. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 18 mars 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 24 avril 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP ATV AVOCATS ASSOCIES

24 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408276

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, maintenait ses demandes de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a rejeté ces conclusions, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre ces frais à la charge de l'État. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

24 avril 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401734

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. C D pour contester le refus implicite du maire de Rémire-Montjoly de lui permettre d’accéder à son dossier individuel. La commune a soulevé une exception d’irrecevabilité et un non-lieu à statuer, arguant que l’intéressé avait finalement consulté son dossier le 10 janvier 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées, faute de justificatifs. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LEXSTEP AVOCATS

24 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500628

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant comorien, d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de ses attaches familiales, scolaires et sportives à Mayotte. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence était certes remplie, mais que les éléments présentés ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la jurisprudence relative à l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 avril 2025