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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531498

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant algérien demandant le renouvellement de son certificat de résidence "salarié". Le juge a constaté que l'absence de renouvellement du titre de séjour plaçait le requérant dans une situation de précarité, son employeur ayant mis fin à son contrat d'apprentissage, et qu'il justifiait de démarches infructueuses pour obtenir un rendez-vous en préfecture. Il a ainsi estimé que la condition d'urgence était remplie et a ordonné au préfet de police de convoquer l'intéressé sous huit jours pour déposer sa demande et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail dans l'attente. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514026

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour obtenir une attestation de prolongation de son titre de séjour. La requérante a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa demande. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le bien-fondé de la demande.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514826

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d’une requête en référé suspension par M. A..., ressortissant guinéen, contestant le retrait de sa carte de séjour pluriannuelle par le préfet du Val-de-Marne le 11 juillet 2025, en raison d’une condamnation pénale. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment un défaut de motivation, l’absence de consultation de la commission du titre de séjour, et une méconnaissance des articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, car le retrait était intervenu depuis plusieurs mois et que M. A... bénéficiait d’une autorisation provisoire de séjour. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514853

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme B..., ressortissante congolaise invalide et mère d’enfants français, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un document l’autorisant à séjourner et à travailler. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a mis à sa disposition une nouvelle attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 21 janvier 2026. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il admet la requérante à l’aide juridictionnelle provisoire et réserve les frais liés au litige.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509394

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne justifie pas d'une incidence immédiate de l'absence de rendez-vous sur sa situation concrète, malgré ses nombreuses relances et son état de santé. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen au fond. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513849

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514864

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, notamment en raison de son absence de justification de son entrée en France et de son séjour irrégulier prolongé. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515999

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait la clôture de sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge a estimé que cette décision de clôture, motivée par l'absence de visa long séjour et le caractère incomplet du dossier, ne constituait pas une décision faisant grief, car la requérante n'a pas justifié avoir fourni les pièces requises, notamment les preuves de vie commune. En conséquence, la demande de suspension, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516014

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant les demandes de titre de séjour de Mme A..., ressortissante chinoise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour, son précédent titre étant expiré depuis 2021, et les autres circonstances invoquées (risque de perte d'emploi et difficultés financières pour les soins) n'étaient pas suffisamment caractérisées. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501461

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de l'association des habitants et amis du Chesnay, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 3 septembre 2024 délivrant un permis de construire pour une résidence-services de 129 logements pour personnes âgées. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à des vices de forme et de procédure, jugeant que les erreurs dans les mentions du panneau d'affichage ou les dates sur les formulaires étaient sans incidence sur la légalité de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l'urbanisme sollicités par les défendeurs. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505437

Le Tribunal administratif de Versailles annule le refus implicite de la préfète de l’Essonne de délivrer un titre de séjour à un ressortissant kazakh, en qualité de conjoint de français. Le juge estime que le requérant justifie d’une entrée régulière et d’une vie commune d’au moins six mois avec son épouse, conformément à l’article L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de contestation de l’administration, la décision est annulée pour erreur d’appréciation. Il est enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de trois mois, et l’État est condamné à verser 1 000 euros à l’avocate du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : AK AVOCATS

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507876

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait les décisions du préfet du Val-de-Marne du 11 mars 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'interdiction de retour était justifiée au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303899

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme F..., agent contractuel de la commune de la Chapelle-Saint-Mesmin, contre le refus implicite du maire de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait un harcèlement moral de la part de l'adjoint à la culture et de la maire, ainsi qu'une atteinte à son avenir professionnel suite à la suppression de son poste. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les faits allégués, notamment les difficultés relationnelles et la réorganisation du service, n'étaient pas suffisamment étayés pour faire présumer l'existence d'un harcèlement moral justifiant l'octroi de la protection. La décision s'appuie sur les articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL OFFICIO AVOCATS

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400597

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. J... contestant l'arrêté du maire de Saint-Etienne-de-Chigny du 26 décembre 2023 refusant sa titularisation comme animateur principal de 2nde classe et prononçant sa radiation. Le requérant soutenait que les difficultés rencontrées durant son stage étaient imputables à l'administration, l'empêchant de démontrer sa valeur professionnelle. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le moyen soulevé n'était pas fondé. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 92-1194 du 4 novembre 1992 fixant les dispositions communes applicables aux fonctionnaires stagiaires de la fonction publique territoriale.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505573

Le Tribunal administratif d’Orléans, saisi par transmission du tribunal de Rouen, a été amené à statuer sur la compétence territoriale dans le cadre d’un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Constatant que l’intéressé avait été assigné à résidence dans le département de la Seine-Maritime après la mainlevée de sa rétention, et que son conseil sollicitait le renvoi devant la juridiction compétente, le magistrat désigné a fait application des articles R. 312-8 du code de justice administrative et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par ordonnance du 12 novembre 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Rouen, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

12 novembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402377

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a pris acte, par ordonnance du 12 novembre 2025, du désistement de M. A... de sa requête en indemnisation. Le requérant demandait la condamnation de l'administration pénitentiaire à lui verser 3 000 euros en réparation d'un préjudice. Le désistement, intervenu après que M. A... a déclaré avoir perçu les sommes réclamées, a été considéré comme pur et simple. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et clos l'instance.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

12 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509498

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. A... contestant les décisions du préfet du Nord l’obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Slovaquie comme pays de destination, prononçant une interdiction de circulation de trois ans, et ordonnant son maintien en rétention après une demande d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur des actes, l’insuffisance de motivation, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et l’erreur d’appréciation concernant la menace pour l’ordre public ou le caractère dilatoire de la demande d’asile. En conséquence, il a validé les décisions préfectorales et rejeté les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la Convention européenne des droits de l’homme, et la directive « Accueil » de l’Union européenne.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510439

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résidence. Le juge a examiné la condition d'urgence, que le requérant justifiait par le non-respect par l'administration d'une précédente ordonnance de suspension et par sa situation financière critique. La solution retenue par le juge des référés, après audience, a été de faire droit à la demande de suspension de la décision préfectorale du 21 octobre 2025. Cette décision s'appuie sur l'article L.521-1 du code de justice administrative et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510446

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais fixant la Guinée comme pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que la décision est suffisamment motivée et que le requérant n'apporte pas d'éléments probants démontrant qu'il serait exposé à des risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Guinée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510622

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. C..., ressortissant marocain, contre les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., validant les décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Aucune annulation ni injonction n'a été prononcée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière