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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305949

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Blagnac délivrant un permis de construire pour quinze villas. Les requérants contestaient la légalité du permis sur le fondement de nombreux moyens tirés de l’insuffisance du dossier de demande et de la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU). Après examen, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que le dossier était complet et que le projet respectait les dispositions du code de l’urbanisme et du PLU. En conséquence, la requête a été rejetée, et les demandes de frais de justice des requérants ont été rejetées.

Avocat : URBI & ORBI AVOCATS

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307131

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Castelginest pour un bâtiment d’activités et une salle de réception en zone 3NA. En cours d’instance, la commune a justifié du retrait de l’arrêté attaqué, intervenu le 4 septembre 2025 à la demande du bénéficiaire. Constatant que ce retrait était devenu définitif, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions du préfet. Les frais de justice réclamés par la commune ont été rejetés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : URBI & ORBI AVOCATS

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301428

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., agissant en qualité de représentant légal de sa fille majeure, contre une sanction d’avertissement prononcée par le proviseur du lycée Pierre d’Aragon. La solution retenue est fondée sur l’irrecevabilité manifeste de la requête, car M. A... n’avait plus qualité pour agir après la majorité de sa fille, et celle-ci n’a pas régularisé la procédure dans le délai imparti de trois semaines, en méconnaissance de l’article R. 431-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MARC SZTULMAN AVOCAT

12 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507415

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit d'être entendue (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait respecté les droits de la défense et que la mesure d'éloignement était proportionnée à la situation de l'intéressée. En conséquence, il a rejeté la requête et confirmé la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : SARL SFL AVOCATS

12 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507713

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par la SCEA Atlanticultures, rejette la requête pour incompétence territoriale. La société contestait 22 amendes infligées par la direction interrégionale de la Mer Sud-Atlantique pour infractions à la réglementation des cultures marines. Le juge estime que le litige, relevant des activités agricoles et des sanctions administratives associées, doit être porté devant le tribunal administratif de Poitiers, les parcelles litigieuses étant situées en Charente-Maritime. Il applique les articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RAMURE AVOCATS

12 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108076

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme F... et autres, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Annecy pour la transformation et l'extension d'une habitation. Le tribunal a d'abord reconnu leur intérêt à agir en tant que voisins directs, le projet étant susceptible d'affecter leurs conditions de jouissance, notamment en limitant leur vue sur le lac. Cependant, après examen, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés (incompétence, dossier incomplet, méconnaissance des articles R. 111-2 du code de l'urbanisme et des articles 7.2, 9, 10 et 11.1 du PLU). En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et a mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

12 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404189

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) porte sur deux requêtes identiques de Mme F..., réfugiée camerounaise, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à ses deux filles mineures. Le tribunal a joint les deux instances. La commission s'est fondée sur le motif du défaut de production d'un jugement de délégation de l'autorité parentale, en application de l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de ce motif au regard des articles L. 561-4 et suivants du même code.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517867

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France contre un arrêté du maire de Nantes du 24 septembre 2025, qui autorisait sous prescriptions l'installation d'antennes de radiotéléphonie. Les requérantes contestaient notamment les prescriptions imposant le camouflage des antennes et leur recul par rapport à la voie publique, estimant qu'elles étaient illégales car non limitées et techniquement irréalisables. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité des prescriptions, celles-ci étant conformes au plan local d'urbanisme métropolitain et n'empêchant pas la réalisation du projet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : MRV SOCIETE D'AVOCATS

12 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502473

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande du Syndicat Mixte du Sud Est Marnais (SYMSEM). Cette mesure vise à déterminer l’origine des anomalies affectant le dispositif de lecture des puces électroniques des bacs à ordures ménagères, qui perturbent la facturation de la redevance incitative. La solution retenue est l’organisation d’une expertise contradictoire, incluant les sociétés Plastic Omnium Systèmes Urbains, Sepur, RF Conception et AXA France Iard. L’expert devra décrire les désordres, en rechercher les causes, évaluer les conséquences financières et proposer des mesures correctives.

Avocat : OS AVOCATS

12 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303823

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. B..., photographe, contestant les refus de renouvellement de sa carte d'identité de journaliste professionnel pour 2023 et 2024. Le tribunal a jugé que, pour être reconnu comme journaliste professionnel, l'intéressé doit justifier que cette activité constitue son activité principale et lui procure le principal de ses ressources, conformément à l'article L. 7111-3 du code du travail. Après analyse des revenus de M. B..., le tribunal a estimé que ses ressources provenant de son activité de photographe pigiste n'étaient pas prépondérantes par rapport à celles tirées de son activité de travailleur indépendant, et a donc rejeté ses demandes d'annulation des décisions de la commission supérieure de la carte d'identité des journalistes professionnels.

Avocat : SCP D'AVOCATS GOBERT & FAVIER

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313265

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme B..., professeure de danse vacataire, contestant les décisions de la Ville de Paris de ne pas renouveler son contrat. Le tribunal a d'abord requalifié la relation contractuelle, estimant que Mme B... occupait un poste permanent et devait être considérée comme un agent non titulaire. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence, la décision du 12 juillet 2023 ayant été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions de la loi du 26 juillet 2005, jugeant que les conditions pour une transformation du contrat en contrat à durée indéterminée n'étaient pas remplies.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

12 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515736

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du 6 mai 2025 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions légalement fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a estimé que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de la menace pour l'ordre public constituée par son comportement lié aux stupéfiants. Enfin, le tribunal a validé le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de deux ans, considérant que la menace à l'ordre public était suffisamment caractérisée au regard des dispositions des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531570

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par les syndicats CGT pénitentiaire et CGT Intérieur d'une demande de suspension de la décision du 21 octobre 2025 par laquelle le ministre de l'Intérieur avait affecté des policiers au centre pénitentiaire de la Santé pour protéger un détenu. Le juge constate que la remise en liberté de l'intéressé le 10 novembre 2025 a rendu cette décision sans objet, car elle n'est plus susceptible d'exécution. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et rejette les demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET ACTE V AVOCATS

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503898

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., candidat aux épreuves de vérification des connaissances en anesthésie-réanimation, qui contestait son non-admission. Le requérant soutenait que le jury avait commis une erreur de droit en fixant une note seuil de 12/20 non prévue par les textes et en ne pourvoyant pas les 173 postes ouverts. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que le jury dispose d'un pouvoir souverain pour fixer un seuil d'admission et qu'il n'est pas tenu de pourvoir tous les postes. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens soulevés étant manifestement infondés.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503903

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... B..., candidate aux épreuves de vérification des connaissances pour l’exercice de la médecine en France (spécialité anesthésie-réanimation), qui contestait la délibération du jury ne l’ayant pas admise. Le tribunal a jugé que le jury, dans l’exercice de son pouvoir souverain d’appréciation, peut légalement fixer un seuil d’admission supérieur à 10/20 (ici 12/20) et décider de ne pas pourvoir tous les postes ouverts, sans commettre d’erreur de droit. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l’article L. 4111-2 du code de la santé publique et de l’arrêté du 9 juillet 2021.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514703

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de carte de résident en qualité de réfugiée. En cours d’instance, le préfet de police lui a délivré une carte de résident valable jusqu’en 2035, ce qui a implicitement rapporté la décision contestée. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514825

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension après que le préfet lui a délivré une attestation de décision favorable le 23 octobre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519810

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte professionnelle d’agent de sécurité privée de Mme A..., présentée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas que la décision contestée porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, compte tenu de ses revenus de remplacement et de ses prestations sociales. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV

11 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520744

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour pour parent d'enfant français. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, notamment la précarité et les difficultés logistiques liées à la scolarisation de son enfant, ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DIEU NGUIYAN AVOCAT

10 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520547

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui demandait une injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. La juge des référés a également condamné l’État à verser la somme de 800 euros au conseil du requérant en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

10 novembre 2025