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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 805

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412091

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un ressortissant malien demandant l'annulation d'une décision implicite de refus de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction estime qu'une simple démarche pour obtenir un rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administratif, le juge indiquant que la voie appropriée serait un référé en injonction.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515106

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement de la société Everest Formation de sa requête en annulation. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande en référé-suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance de référé avait été rejetée au motif qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées de la Caisse des dépôts et consignations.

Avocat : SELARL ADDEN AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602829

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant marocain pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du dépôt d’une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des délais de procédure excessifs. Il a enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de quinze jours et a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602895

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à un ressortissant tunisien pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées, au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, compte tenu des délais anormaux pour obtenir un rendez-vous et de la situation personnelle du requérant. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction à délivrer immédiatement un récépissé et a alloué au requérant une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602925

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) d'un ressortissant tunisien demandant l'injonction à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé se maintenant en situation irrégulière depuis un refus de titre et une obligation de quitter le territoire français confirmés par la justice, sans circonstances particulières justifiant l'urgence. La décision s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant l'obligation de l'administration de procéder à l'enregistrement des demandes dans un délai raisonnable.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602992

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et d'injonction. Cette solution est due à ce que la préfète du Rhône a accordé une carte de séjour à la requérante en cours d'instance, rendant ses conclusions principales sans objet. Le juge a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés par la requérante.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533277

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation et une méconnaissance de ses droits au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les mesures d'éloignement et les décisions connexes étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'administration avait suffisamment motivé ses décisions au regard de la situation individuelle de l'intéressé.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

23 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536219

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis de sa situation personnelle et que les éléments invoqués par la requérante (ancienneté de séjour, état de santé, vie familiale) n'étaient pas suffisamment étayés pour constituer une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision s'appuie sur le respect des procédures administratives et l'absence de preuve démontrant que son éloignement porterait une atteinte disproportionnée à ses droits fondamentaux.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

23 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536233

La requérante contestait devant le Tribunal Administratif de Paris un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a rejeté son recours, jugeant que les décisions étaient signées par une autorité compétente par délégation et suffisamment motivées au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation personnelle et professionnelle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

23 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536242

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent et que le refus, fondé sur le pouvoir général de régularisation de l'autorité préfectorale, était légal. La juridiction a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET 66 AVOCATS

23 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601204

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. E... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant son pays de renvoi dans le cadre d'une interdiction judiciaire du territoire (IJT). Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de l'acte, qui s'appuie sur la condamnation pénale définitive et l'évaluation de la situation personnelle, est suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : EDEN AVOCATS

23 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601274

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Croatie. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que sa motivation était insuffisante au regard des exigences de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). Il a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : EDEN AVOCATS

23 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601481

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Lille pour incompétence territoriale. Le litige porte sur l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a appliqué les règles de compétence du code de justice administrative, relevant que la requérante, bien qu'ayant été placée en rétention à Rouen, réside à Lille, ce qui détermine le tribunal compétent.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517548

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite d'un titre de séjour pour conjoint de citoyenne de l'Union européenne. Le juge a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de rejet. Cette suspension a été accordée au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge estimant qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314114

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un agent contractuel de l'ARS Île-de-France visant l'annulation de son licenciement pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a jugé que la procédure, notamment la consultation de la commission consultative paritaire, était régulière et que l'insuffisance professionnelle était établie. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents non titulaires de l'État.

Avocat : CABINET FIDELIO AVOCATS (SELARL)

23 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600820

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions d'éloignement prises par le préfet de la Seine-Saint-Denis à l'encontre de Mme B. La juridiction a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du droit à être entendu et de l'article 8 de la CEDH, entre autres) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407078

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus du maire de Viarmes d'inscrire à l'ordre du jour du conseil municipal sa demande de modification du PLU. La juridiction a jugé que la création d'un secteur de taille et de capacité d'accueil limitées (STECAL) au titre de l'article L. 151-13 du code de l'urbanisme présente un caractère exceptionnel pour éviter le mitage, et que la zone Nce concernée, située dans un corridor écologique, était justement destinée à préserver les espaces naturels. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la loi relative aux gens du voyage et de la CEDH, considérant que la requérante n'établissait pas que son terrain était destiné à cet usage spécifique.

Avocat : SELARL CONCEPT AVOCATS

23 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604206

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande de suspension d'un permis de construire délivré à Saint-Cloud. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés par les requérants ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DELSOL AVOCATS

23 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602241

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution des décisions municipales contestées. Le requérant, propriétaire d'une maison, contestait le retrait par la commune de dalles couvrant un caniveau devant son accès et le refus de réaliser des travaux de remplacement. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité des décisions n'était soulevé, ces dernières étant fondées sur le code de la voirie routière et le code général de la propriété des personnes publiques pour des motifs de sécurité et de gestion du domaine public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

23 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207287

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision de préemption du maire des Côtes d’Arey du 7 septembre 2022. Le juge a estimé que le projet de construction de salles communales, invoqué pour justifier l'exercice du droit de préemption, n'était pas suffisamment concret et réel à la date de la décision, méconnaissant ainsi les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais exposés.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN & ASSOCIES

23 mars 2026• 4ème Chambre