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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 681 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 681

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 105

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500575

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'atteinte alléguée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave et manifestement illégale. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension de la mesure d'éloignement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 avril 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502475

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en référé liberté de M. B, infirmier libéral, qui contestait la décision du maire de Gâvres lui interdisant l'accès à la résidence Stiren Er Mor pour des motifs de sécurité des patients. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que les éléments fournis par le requérant, notamment ses relevés de compte, ne permettent pas d'établir la proportion de sa patientèle concernée ni de démontrer qu'il ne pourrait faire face à ses charges, d'autant qu'il n'est pas privé de toute activité libérale. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS VIDAL AVOCATS

16 avril 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419700

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A d’une requête en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Pornic à la SNC LNC Gamma Promotion pour cinq immeubles d’habitation. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action par un mémoire du 2 avril 2025, désistement pur et simple. Par ordonnance du 16 avril 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GRAPHENE AVOCATS

16 avril 2025
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302452

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Dipol d’une demande de condamnation de la communauté de communes du Pays Rhénan au versement de 30 000 euros, tandis que cette dernière formait des conclusions reconventionnelles. Par une ordonnance du 16 avril 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte du désistement pur et simple de la société Dipol, accepté par la communauté de communes, ce qui a également entraîné le désistement des conclusions reconventionnelles de cette dernière. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : SELAS M&R AVOCATS

16 avril 2025
TA64Ordonnance

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400837

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. C, représentant légal d’une société, d’une demande d’annulation du rejet de référencement de sa plateforme « Mon compte formation » par la Caisse des dépôts et consignations. Par un mémoire du 22 février 2025, M. C s’est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la Caisse des dépôts et consignations tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ADDEN AVOCATS

16 avril 2025
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304939

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour par le préfet de la Moselle. Le tribunal a jugé que la demande de rendez-vous de M. B ne constituait pas une demande de titre de séjour régulière, et que le silence de l'administration sur une telle demande ne fait pas naître de décision implicite. Par conséquent, les conclusions en annulation étaient irrecevables, faute d'objet. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

16 avril 2025
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400769

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A pour contester une sanction disciplinaire prononcée par la commission de discipline de la maison centrale d'Ensisheim. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux frais n'a été prononcée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

16 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420839

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Meridiam d’une demande d’annulation d’un rejet de réclamation fiscale et de remboursement de TVA collectée par erreur. En cours d’instance, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 avril 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET GRANT THORNTON SOCIETE D'AVOCATS (SELARL)

16 avril 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503026

Avocat : SELARL INITIA AVOCATS

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503026.20250415• 8ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316869

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester le refus du rectorat de l'académie de Paris de lui accorder une bourse sur critères sociaux pour l'année 2023-2024. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande en ce sens, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d'office.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502699

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester la décision 48 SI du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire, notifiée le 17 juillet 2024. Le requérant soutenait qu'un stage de sensibilisation à la sécurité routière n'avait pas été pris en compte. Postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre a attribué quatre points à M. A suite à un stage effectué les 30 et 31 août 2024, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté le surplus des demandes, notamment les frais de justice.

Avocat : CABINET AMA AVOCATS (SELARL)

15 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400877

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement partiel de M. A, qui contestait un brevet de pension d’invalidité de la CNRACL fixant un taux de 0 % non imputable au service. Le requérant ayant obtenu satisfaction après l’enregistrement de sa requête, le tribunal a condamné la Caisse des dépôts et consignations à lui verser 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions de M. A a été rejeté.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

15 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505060

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui demandait le renouvellement de sa carte de séjour et la délivrance d’un récépissé. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, dès lors que la requérante n’avait pas produit les pièces complémentaires demandées par l’administration et qu’un rendez-vous lui avait été accordé. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’a été retenue. La requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

15 avril 2025
TA33Ordonnance

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303273

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de la société AUXIFIP, qui contestait un avis de somme à payer de 73 886,11 euros émis par la commune de La Teste-de-Buch. Ce désistement fait suite à un protocole d'accord transactionnel signé entre les parties dans le cadre d'une procédure de conciliation. Le tribunal a également constaté le désistement de la commune de ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, chaque partie conservant ses frais. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BERTIN AVOCATS

15 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206551

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C pour contester un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Livron-sur-Drôme, refusant la reconstruction de bâtiments agricoles. Suite au décès du requérant, ses ayants droit ont renoncé à la procédure, ce qui a été regardé comme un désistement pur et simple. Par ordonnance du 15 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

15 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503303

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la requête de M. B, gérant de la SARL SPAD, qui demandait l’annulation de la procédure de passation d’un marché de mise en sécurité des façades de la cité scolaire Jean Prévost, lancé par le département de l’Isère. La requête est irrecevable car le marché a été signé le 20 mars 2025, soit avant l’introduction du recours le 26 mars 2025, en méconnaissance de l’article L. 551-1 du code de justice administrative qui impose de saisir le juge avant la conclusion du contrat. Les moyens soulevés par le requérant, relatifs à des irrégularités techniques et à l’utilisation de documents, n’ont pas été examinés au fond. La demande de la société Altius au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : SELARL ADVOCATEM

15 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500577

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, suspend l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 13 avril 2025 à l'encontre de M. A..., ressortissant comorien. Le juge des référés a reconnu l'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la scolarisation et des attaches familiales stables de l'intéressé à Mayotte. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, en attendant le réexamen de la situation de M. A....

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500592

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, suspend l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'imminence de l'éloignement et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte a été caractérisée par la scolarisation prolongée de M. A... à Mayotte et la présence stable de l'ensemble de sa famille proche sur le territoire. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente du réexamen de sa situation.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500593

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'ancienneté de son séjour à Mayotte ni l'absence d'attaches familiales aux Comores, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était ni grave ni manifestement illégale. La condition d'urgence n'a pas été retenue comme suffisante pour justifier une mesure de sauvegarde. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500595

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de l’éloignement imminent, et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Cette atteinte résultait de l’ancienneté du séjour de l’intéressé à Mayotte, de sa scolarisation, et de la présence stable de sa famille proche, dont sa mère titulaire d’un titre de séjour et des membres de sa fratrie de nationalité française. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, en attendant le réexamen de sa situation.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 avril 2025