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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508000

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l’exécution forcée de la délivrance de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas justifié de circonstances imposant une intervention dans les quarante-huit heures. Par ailleurs, les conclusions à fin d’annulation d’une décision administrative ont été rejetées comme irrecevables, le juge des référés ne pouvant prononcer une telle annulation. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516080

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d'une demande d'injonction sous astreinte visant à obtenir un titre de séjour l'autorisant à travailler et à voyager. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l'intéressé une attestation de décision favorable mentionnant la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle "talent-carte bleue européenne", rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le juge des référés constate ce non-lieu à statuer et condamne l'État à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515961

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue par le juge des référés, concerne la demande de suspension de la décision de clôture d’une demande de titre de séjour déposée par une ressortissante guinéenne. La requérante, Mme A..., sollicitait la suspension de cette décision sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en invoquant l’urgence et un doute sérieux sur sa légalité. Le juge a rejeté la demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle et a estimé que la requête ne présentait pas un caractère d’urgence suffisant, permettant ainsi son rejet sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l’article L. 522-3 du même code. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515801

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour le renouvellement de sa carte de résident. Le juge estime que le requérant, bien qu'invoquant une situation de précarité administrative et financière liée à l'inertie de l'administration, ne justifie pas d'une urgence particulière nécessitant une décision sous 48 heures, condition spécifique à cette procédure d'exception. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515796

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour « passeport talent ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, dès lors que l'intéressé était déjà titulaire d'un titre de séjour « salarié » valable jusqu'en janvier 2026 et que la demande d'autorisation de travail relevait de son employeur. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515797

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait fait naître une décision implicite de rejet le 26 juillet 2025. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision administrative, la condition posée par l'article L. 521-3 n'était pas remplie. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, le juge des référés ne pouvant prononcer de condamnation pécuniaire.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515800

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence en raison du risque de perdre son emploi et d’être éloignée. Le juge a estimé que la situation d’urgence particulière requise par ce texte n’était pas caractérisée, dès lors que Mme A... pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1. La demande a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515849

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne clôturant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de preuve d'un refus de renouvellement de titre. La décision a été prise sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516237

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour « salarié » arrivé à expiration le 3 novembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas présenté sa demande de renouvellement dans les délais prévus par les articles L. 411-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans audience ni instruction.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303779

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ancien élève fonctionnaire de l'ENS Paris-Saclay, qui contestait la décision lui réclamant le remboursement de 12 307,37 euros pour rupture de son engagement décennal. Le tribunal juge que le stage pédagogique effectué après la durée maximale de scolarité de quatre ans ne constitue pas une activité professionnelle au sens de l'article 17 du décret n° 2011-21 du 5 janvier 2011. Il estime également que son emploi au sein de la société Idylle, une société de droit privé malgré une participation minoritaire du CNRS, ne peut être pris en compte au titre de l'engagement décennal. En conséquence, la demande d'annulation et la demande d'injonction sont rejetées.

Avocat : CABINET CLL AVOCATS

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506132

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. I... contre l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien de 1988. Le tribunal a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, considérant qu'il ne s'agit pas d'une décision distincte de l'interdiction de retour. La décision se fonde notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JAIDI AVOCAT

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506133

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a également jugé que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501007

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme G... concernant sa prise en charge pour un accident vasculaire cérébral au centre hospitalier de Châteauroux et à la Selas Imagerie médicale 36. La requérante allègue un retard de diagnostic fautif, initialement conclu à une arthrose cervicale, alors qu'elle souffrait d'un anévrisme cérébral. Les défendeurs ne se sont pas opposés au principe de l'expertise, bien qu'ils aient formulé des réserves. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.

Avocat : ALEXIA AUGEREAU AVOCAT

7 novembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401885

Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision du conseil national de l’ordre des chirurgiens-dentistes lui refusant la qualification en orthopédie dento-faciale. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. Il a également rejeté les conclusions du conseil national de l’ordre des chirurgiens-dentistes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, faute de justificatifs des frais exposés.

Avocat : YAHIA AVOCATS

7 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309272

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., professeur d'histoire-géographie, qui contestait son licenciement prononcé par le recteur de l'académie de Créteil pour "manquement grave à la probité et à la dignité". Le requérant soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée, entachée d'erreur sur la matérialité des faits et disproportionnée. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L.532-5 du code général de la fonction publique et L.211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés.

Avocat : SEATTLE AVOCAT

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311283

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A... contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par la Haute autorité de santé (HAS). La requérante invoquait des vices de procédure, une erreur d'appréciation, un détournement de procédure, ainsi qu'un refus de protection fonctionnelle et un harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 83-86 du 17 janvier 1986.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311660

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de M. D..., technicien supérieur en chef du développement durable, contestant trois arrêtés de la DRIEAT d’Île-de-France : une suspension initiale de quatre mois (26 avril 2023) et deux prolongations (8 septembre 2023 et 10 janvier 2024). Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance du principe du contradictoire et de la présomption d'innocence, ainsi qu'une erreur d'appréciation et un détournement de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions de suspension conservatoire étaient justifiées au regard des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : ORIER AVOCATS

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300599

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du maire de Meudon du 14 novembre 2022 qui s'opposait à la déclaration préalable de travaux déposée par les sociétés On Tower France et Free Mobile pour le remplacement d'antennes relais et l'agrandissement de fausses cheminées. Le tribunal juge que le motif initial de refus, fondé sur le dépassement de la hauteur maximale autorisée par l'article UD 10-1 du PLU, est illégal car les fausses cheminées, dépourvues de fonction d'évacuation de fumée, sont exclues du calcul de la hauteur des constructions. La demande de substitution de motif de la commune, fondée sur les articles UD 11-4-6 et UD 11-4-7, est rejetée.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

7 novembre 2025• 1ère Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303165

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. et Mme E... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. Par un mémoire enregistré le 24 juillet 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées par les défendeurs au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : AARPI TALARIS AVOCATS

7 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406256

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 22 février 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé d'accorder un rendez-vous à M. B..., ressortissant algérien, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que cette décision, qui se bornait à mentionner un précédent refus de séjour sans énoncer les considérations de droit et de fait exigées par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, était insuffisamment motivée. En revanche, les conclusions dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour ont été rejetées comme irrecevables, une telle décision n'ayant pas été prise. Le tribunal a enjoint à la préfète de convoquer M. B... à un rendez-vous dans un délai d'un mois, sans assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 8ème chambre