LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 681 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 681

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 393

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500536

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne éloignée vers les Comores. La requérante demandait au juge d’enjoindre au préfet d’organiser son retour à Mayotte, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressée ayant été éloignée en exécution d’une obligation de quitter le territoire français devenue définitive, et que les circonstances invoquées ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure de sauvegarde.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 avril 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413484

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a relevé que l'arrêté attaqué portait en réalité sur une mesure de rétention, relevant de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par ailleurs, la seule décision d'éloignement notifiée à l'intéressé datait du 24 juillet 2022, soit plus d'un mois avant l'introduction de son recours, rendant celui-ci tardif. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'admettre M. B à l'aide juridictionnelle provisoire.

« Précédent459460461462463464465Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 avril 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501454

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur du centre pénitentiaire de Beauvais imposant un dispositif de séparation (hygiaphone) pour les visites de M. B pendant trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'absence de contact physique avec sa mère ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, d'autant que la mesure ne supprimait pas les visites. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée comme manifestement dénuée de fondement.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

11 avril 2025
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01177

Avocat : EDEN AVOCATS

11 avril 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02556

Avocat : EDEN AVOCATS

11 avril 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02567

Avocat : EDEN AVOCATS

11 avril 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305473

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de six arbitres contestant la décision du 11 avril 2023 du district de l'Isère de football, qui conditionnait leur désignation pour les demi-finales et finales de coupe à un comportement exemplaire. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car les requérants n'avaient pas saisi le Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF) dans le délai de quinze jours suivant la publication de la décision, comme l'exige l'article R. 141-15 du code du sport. Cette saisine constituait un préalable obligatoire à tout recours contentieux en application de l'article R. 141-5 du même code. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.

Avocat : ELLIPSE AVOCATS LYON

11 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500554

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté l'urgence, l'éloignement étant imminent, mais a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée, le tribunal considérant que les éléments fournis, notamment sur la scolarité de l'intéressé, ne suffisaient pas à caractériser une telle illégalité.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500563

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés d'une atteinte au droit à la vie familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant, étaient manifestement infondés, faute pour le requérant de justifier d'une vie familiale effective et de ressources stables. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500565

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie et que l’atteinte alléguée au droit à la vie familiale et à l’intérêt supérieur de l’enfant n’est pas établie, faute de preuve de contribution effective à l’entretien de son enfant français. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 avril 2025
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-1900673

Le Tribunal administratif de Bastia a donné acte du désistement d'instance de la SARL AC Promotions et de ses gérants, qui demandaient la condamnation de la commune de Cuttoli-Corticchiato à leur verser des indemnités pour le refus illégal de permis de construire. La commune avait sollicité un sursis à statuer et le rejet de la requête, mais les requérants se sont désistés purement et simplement en mars 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était sans obstacle et l’a accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre des frais à la charge des requérants.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

11 avril 2025
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200444

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B contestant un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal s’est déclaré incompétent, estimant que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève du juge de l’exécution, relevant de l’ordre judiciaire. La solution retenue est fondée sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASSEL

11 avril 2025
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200930

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 11 avril 2025, a pris acte du désistement pur et simple de la SASU MLG de sa requête. Cette requête visait à obtenir le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse de 394 668 euros au titre de l’exercice 2020. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

11 avril 2025
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300257

Le Tribunal Administratif de Bastia a donné acte du désistement de Mme C B de sa requête en indemnisation dirigée contre le centre hospitalier de Bastia. La requérante sollicitait la réparation de préjudices successoraux et personnels consécutifs au décès de M. A B, ainsi que le remboursement de divers frais. L'ONIAM et le centre hospitalier ont accepté ce désistement, qui a été constaté comme pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance met ainsi fin à l'instance sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DE LA GRANGE ET FITOUSSI

11 avril 2025
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400087

Le Tribunal Administratif de Bastia a donné acte du désistement du centre hospitalier de Castelluccio, qui réclamait le paiement d'une créance de 5 524 815,02 euros à la société MSD France. La société défenderesse ayant indiqué avoir réglé l'intégralité de la somme due, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai d'un mois, le centre hospitalier est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. Les frais de justice demandés par la société MSD France ont été rejetés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DECHERT LLP

11 avril 2025
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401411

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 11 avril 2025, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête. Celle-ci contestait un arrêté du maire d'Ajaccio l'admettant à la retraite pour invalidité non imputable au service et demandait la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal a également rejeté les conclusions de la commune d'Ajaccio tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CENTAURE

11 avril 2025
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401488

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré tendant à l’annulation d’un permis de construire modificatif délivré par le maire d’Ajaccio à la SA Hôtel Stella di mare. Le préfet s’est ensuite désisté de son recours, désistement que la société a implicitement accepté en concluant au non-lieu à statuer. Par une ordonnance du 11 avril 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

11 avril 2025
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502197

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B C d’une requête visant à contester le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son recours. Par ordonnance du 11 avril 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

11 avril 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305695

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du conseil municipal de La Gaude du 7 juillet 2023 relative à l’organisation du temps de travail des agents communaux, sur le fondement des articles L. 2131-2 et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le préfet s’est désisté de son recours après que la commune a abrogé la délibération litigieuse par une nouvelle délibération du 21 décembre 2023. Par ordonnance du 11 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

11 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503498

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais en situation irrégulière depuis le rejet de sa demande d'asile. Ce dernier demandait à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour, invoquant l'urgence liée à un contrat de sportif de haut niveau nécessitant des déplacements internationaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de refus explicite de la préfecture et au motif que l'intéressé pouvait exercer son activité depuis son pays d'origine. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

11 avril 2025