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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400648

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., détenu au centre pénitentiaire de Paris-La Santé, qui contestait le refus de mise à disposition de sa couette et de son oreiller hypoallergéniques. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, faute pour le requérant de démontrer une nécessité médicale justifiée par des pièces circonstanciées. Les articles R. 332-44 et R. 332-45 du code pénitentiaire, ainsi que l'article L. 320-1 du même code, ont été invoqués mais n'ont pas permis d'établir une atteinte excédant les contraintes inhérentes à la détention. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404425

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du garde des sceaux du 17 novembre 2023 maintenant son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (RDS). Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugeant que la décision visait les textes applicables (articles du code pénitentiaire et instruction ministérielle) et énonçait précisément les faits reprochés, notamment l'appartenance à la mouvance terroriste islamiste. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur matérielle ni erreur d'appréciation en maintenant cette inscription, conformément aux critères de l'article D. 223-11 du code pénitentiaire et de l'instruction du 11 janvier 2022.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407474

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du Centre national de gestion (CNG) de l’autoriser à exercer la profession de chirurgien-dentiste en France. Le requérant, titulaire d’un diplôme syrien et autorisé à exercer au Luxembourg, soutenait notamment que sa situation relevait des articles L. 4111-1 et L. 4141-3 du code de la santé publique et de la directive 2005/36/CE. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légale, tant en ce qui concerne la compétence de son signataire que le bien-fondé du refus, et a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de l’erreur de droit et du défaut d’examen personnalisé, n’étaient pas fondés.

Avocat : CABINET BENHAIM AVOCAT

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509045

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. C..., ressortissant marocain marié à une Française. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que le requérant justifiait d’une vie commune avec son épouse depuis plus de six mois. Il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510103

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511328

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant turc, et l'obligeant à quitter le territoire français. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'ancienneté de la présence en France de l'intéressé et de son insertion professionnelle continue depuis 2021. La décision de refus de titre et, par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français ont été annulées.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512012

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de police du 12 juin 2024. Ce refus de titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français, était fondé sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, estimant que le défaut de prise en charge médicale de l'intéressé ne pouvait entraîner des conséquences d'une exceptionnelle gravité. Le tribunal a jugé que la procédure devant l'OFII était régulière, que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516016

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 18 mai 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté du séjour en France (depuis 2019) et de l'insertion professionnelle stable du requérant (CDI de monteur échafaudeur depuis 2021). En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A... dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527605

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant burkinabé, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 17 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et qu’aucune violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 ou de la convention européenne des droits de l’homme n’était établie. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et des demandes d’injonction.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

7 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531720

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant angolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 28 octobre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile de l'intéressé, fondée sur sa participation à des manifestations de chauffeurs de taxi en Angola, était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les craintes de persécutions invoquées n'étaient pas établies et que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit à un recours effectif.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418177

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, sous peine de désistement d’office. Aucune confirmation n’étant parvenue à la juridiction dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : L & L AVOCATS

7 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503512

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B..., ressortissante américaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement de son titre de séjour avec changement de statut mention « visiteur ». En cours d’instance, l’administration a délivré un nouveau titre de séjour à l’intéressée. Par ordonnance du 7 novembre 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

7 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502494

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de police de Paris du 10 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le requérant ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire à la date de l’arrêté, sa demande d’asile ayant été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d’asile le 17 mars 2025, notifiée le 3 avril 2025, conformément aux articles L. 542-1 et R. 532-57 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, le tribunal a estimé que l’arrêté n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, M. A... ne justifiant pas de liens personnels ou professionnels suffisamment stables en France.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411530

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à Mme B... par l’autorité consulaire française à Yaoundé. En cours d’instance, le visa sollicité a finalement été délivré le 27 novembre 2024, rendant la décision attaquée caduque. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : AARPI CHANGO AVOCATS

7 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500322

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D... d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours, confirmant le refus de visa de long séjour pour son enfant dans le cadre du regroupement familial. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 29 janvier 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n'a été prononcée, et les conclusions accessoires sont devenues sans objet.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

7 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500327

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C... d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrance d'un visa de long séjour pour son enfant dans le cadre du regroupement familial. La requérante s'est désistée purement et simplement de son action par un mémoire enregistré le 29 janvier 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n'a été prononcée, les conclusions accessoires étant devenues sans objet.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

7 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404034

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 20 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII. Le tribunal a estimé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de cette même convention.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404871

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur de droit sur l'application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL ALC AVOCATS

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500936

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'illégalité soulevés, jugeant que l'absence de date sur l'arrêté est sans incidence sur sa légalité, que le signataire était compétent, et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que la condition de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas remplie, l'état de santé de l'intéressé ne présentant pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de soins.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505710

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les recours de M. E..., ressortissant turc, contre les décisions du préfet de Loir-et-Cher du 21 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour six mois, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a confirmé la légalité des décisions préfectorales et rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. E.... Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la directive 2008/115/CE.

Avocat : SELARL ADVENTIS AVOCATS

7 novembre 2025• Reconduite à la frontière