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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418756

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de M. B, qui contestait une décision "48 SI" du ministre de l'intérieur du 29 septembre 2023 retirant tous les points de son permis de conduire et constatant son invalidité. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par la présidente de la 3ème chambre, sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance a été prise en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCOIS AVOCATS

10 avril 2025
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02144

Avocat : SELARL ATMOS AVOCATS

10 avril 2025• Juge des référés
TA75
« Précédent461462463464465466467Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2217582

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Paris Nord Invest Hotels d’un recours contre le rejet de sa demande d’aide « coûts fixes post-fermeture » pour septembre 2021. Par une ordonnance du 10 avril 2025, le président de la 2ème section a constaté le désistement d’instance de la société, faute pour celle-ci d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le désistement pur et simple, acté sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

10 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432617

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A pour contester le refus de rendez-vous en vue d’une demande de carte de résident longue durée – UE. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une convocation, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à lui verser 800 euros au titre des frais de l’instance.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

10 avril 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412769

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d'office de la requête de M. B A, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de l'admettre au séjour au titre de l'asile et son maintien en rétention administrative. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond de l'affaire.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 avril 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413692

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d’office de la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de l’admettre au séjour au titre de l’asile et son maintien en rétention. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 avril 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414181

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de l'Essonne de l'admettre au séjour au titre de l'asile et son maintien en rétention. Le requérant n'ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504950

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour pour raisons de santé présentée par M. A, ressortissant tunisien souffrant de pathologies graves. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment en ce qui concerne la procédure d'avis médical de l'OFII. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504280

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier, ressortissant algérien, demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, faute de réponse depuis juillet 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A ne justifiant d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, notamment en raison de l'absence de preuve de son identité et des conditions de son entrée en France. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502735

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une requête de M. A contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Drancy (Seine-Saint-Denis), il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, l’ordonnance renvoie l’affaire au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

10 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502824

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Yvelines refusant le renouvellement de l'attestation de demande d'asile de Mme A, ressortissante mauritanienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une suspension immédiate, malgré l'absence de renouvellement de son attestation. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

10 avril 2025
TA64Ordonnance

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401930

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. C D d’un recours contre un arrêté préfectoral du 9 juillet 2024 refusant son titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour d’un an en exécution d’une suspension ordonnée par le juge des référés. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. C D au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SP AVOCATS

10 avril 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401579

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’une requête en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Saint-Cyprien. Après que les parties ont accepté une médiation, Mme B a informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’instance. Par ordonnance du 10 avril 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

10 avril 2025
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403104

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 10 avril 2025, du désistement pur et simple de l'instance et de l'action formé par la société Sonen. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral de cessibilité du 23 septembre 2024, pris pour un projet d'aménagement à Flers (Orne). Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALERION AVOCATS

10 avril 2025
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403794

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le syndicat départemental d'énergies d'Ariège d’une requête contestant le refus de remboursement d’un crédit de TVA de 466 780 euros au titre du quatrième trimestre 2020. Le syndicat s’est désisté purement et simplement de son recours par un mémoire du 27 février 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 10 avril 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

10 avril 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200218

Contentieux contractuel entre la société Otto Environnement et la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) devant le Tribunal Administratif de La Réunion. La société requérante s'est désistée de sa requête en responsabilité contractuelle après la signature d'un protocole transactionnel avec la CIVIS. Par ordonnance du 10 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d'instance, pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AUXILIUM AVOCATS

10 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500519

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée à Mayotte à l'âge de 9 ans, de sa scolarité réussie et de ses attaches familiales sur place. La condition d'urgence a été reconnue, le requérant demeurant exposé à un éloignement. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500527

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) contestée, rendant sans objet la demande de suspension. Toutefois, le juge a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour au requérant, ressortissant comorien, dans un délai de quinze jours, en raison de sa situation précaire et des difficultés d'accès aux services préfectoraux. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500561

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière, ne peut se prévaloir d'une atteinte à la liberté d'aller et venir, et qu'il n'établit ni un risque de représailles dans son pays d'origine ni une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 avril 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404052

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A B, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône pour un hébergement d'urgence, afin d'enjoindre au préfet de lui proposer une place. Le juge a constaté qu'aucune proposition d'hébergement n'avait été faite à l'intéressé, malgré la décision de la commission de médiation du 16 novembre 2023. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a ordonné au préfet d'assurer l'accueil de M. B dans une structure adaptée, sous astreinte de 150 euros par jour de retard à compter d'un délai d'un mois. La solution retenue est fondée sur le droit au logement opposable et l'urgence persistante de la situation du requérant.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

10 avril 2025