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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506397

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du maire de Tourrettes-sur-Loup refusant d'user de ses pouvoirs de police pour lutter contre un stationnement anarchique. Les requérants, M. et Mme A..., invoquaient l'urgence liée à des difficultés d'accès à leur propriété et à un enjeu de sécurité publique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés de circulation étant antérieures à la décision attaquée et ne présentant pas un caractère nouveau ou immédiat. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

7 novembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502461

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de communiquer à Mme A..., ressortissante comorienne, une date de rendez-vous sous deux semaines pour déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l’urgence en raison de sa précarité administrative et de l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne malgré de nombreuses tentatives. Le juge a considéré que la mesure était utile, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et ne faisait pas obstacle à l’exécution d’une décision administrative. Aucune astreinte n’a été prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

7 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202793

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B..., détenu, contestant la décision du 10 juin 2022 du directeur du centre pénitentiaire d'Alençon suspendant pour un mois le permis de visite de sa compagne. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que la décision, fondée sur la découverte d'une montre connectée lors d'une visite, était justifiée par des motifs de sécurité et de prévention des infractions, conformément aux articles L. 341-1 et L. 341-7 du code pénitentiaire. La suspension d'un mois a été considérée comme une mesure nécessaire, adaptée et proportionnée, sans porter une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502469

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de communiquer à M. B..., ressortissant comorien, un rendez-vous sous deux semaines pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, dès lors que le requérant justifiait de l'impossibilité d'accéder à la plateforme de l'ANEF et de l'absence de réponse de l'administration à ses multiples sollicitations depuis juillet 2023. La solution retenue rappelle l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, sans qu'il soit nécessaire d'assortir l'injonction d'une astreinte.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

7 novembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502552

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante comorienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour pour finaliser son inscription universitaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances l'empêchant de se rendre à un rendez-vous préfectoral fixé en juillet 2024 et ne démontrant pas un risque imminent de nouvelle mesure d'éloignement. Il a également relevé que l'accès à une formation de l'enseignement supérieur ne constitue pas une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

7 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512557

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par la société CMT sur le fondement de l'article L. 551-13 du code de justice administrative pour demander l'annulation du marché de travaux de construction d'une école attribué à la société Equans par la commune de Roquefort-la-Bédoule. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le délai de six mois à compter de la conclusion du contrat était applicable en l'absence de publication d'un avis d'attribution au Journal officiel de l'Union européenne. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la recevabilité du recours en se fondant sur les articles L. 551-13 et R. 551-7 du code de justice administrative.

Avocat : EKLAR AVOCATS

7 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303180

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du directeur du centre pénitentiaire d’Alençon de lui restituer en cellule ses effets personnels confisqués. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, jugeant que cette décision, eu égard à son importance pour les droits du détenu, constituait un acte administratif susceptible de recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, il a estimé que le refus était légalement fondé sur les articles R. 225-5, R. 332-44 et R. 332-45 du code pénitentiaire, dès lors que les objets listés (notamment un disque dur, une carte graphique, un briquet non conforme, une rallonge non conforme) présentaient des risques pour la sécurité ou l'ordre de l'établissement. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400066

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D..., détenu au centre de détention d’Argentan, qui contestait la sanction disciplinaire de sept jours de cellule assortie d’une révocation de sursis. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié à l’absence de délégation pour engager les poursuites et une composition irrégulière de la commission de discipline. Le tribunal a écarté ces moyens, constatant que la délégation de signature était régulière et que la commission comprenait bien deux assesseurs, dont l’un était un assesseur civil extérieur à l’administration pénitentiaire. La décision s’appuie sur les articles R. 234-1, R. 234-2, R. 234-12 et R. 234-14 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402337

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. I..., détenu, contestant la sanction disciplinaire de vingt jours de confinement prononcée par la commission de discipline du centre de détention d’Argentan, confirmée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Rennes. Le requérant invoquait plusieurs vices de procédure, notamment l’absence de délégation de l’autorité de poursuite, l’irrégularité de la composition de la commission de discipline, et la méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature était valable et que les autres griefs n’étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 234-1 et R. 234-14 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300499

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., infirmière au CHU de Montpellier, qui contestait le refus de l'établissement de lui verser une majoration exceptionnelle pour des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire (entre février 2021 et avril 2022). La requérante invoquait une méconnaissance des décrets n°2020-718 et n°2021-287, mais le tribunal a jugé que ces textes ne s'appliquaient pas aux heures réalisées dans le cadre d'astreintes, lesquelles sont régies par les dispositions générales du décret n°2002-598 du 25 avril 2002. En l'absence de moyens de contrôle automatisé du temps de travail pour les astreintes, les conditions de versement des indemnités horaires pour travaux supplémentaires n'étaient pas remplies. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305908

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., infirmière au CHU de Montpellier, qui demandait l'annulation de la décision du 28 septembre 2023 refusant la majoration exceptionnelle de ses heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire. La requérante invoquait les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287 relatifs à l'indemnisation des heures supplémentaires dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de Covid-19. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés étaient infondés, sans préciser davantage le raisonnement dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A..., incluant les demandes d'injonction et de capitalisation des intérêts.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305910

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., infirmière au CHU de Montpellier, qui contestait le refus de l'établissement de lui verser une majoration exceptionnelle pour ses heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire du Covid-19. La requérante invoquait les décrets n° 2020-718 du 11 juin 2020 et n° 2021-287 du 16 mars 2021 pour les périodes concernées. Le tribunal a jugé que les heures supplémentaires réalisées durant des astreintes ne pouvaient bénéficier de cette majoration, car les textes applicables ne prévoient pas cette extension. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de Mme B..., y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205030

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A..., agente territoriale, contestant le refus du centre communal d'action sociale (CCAS) de Saint-Cast-le-Guildo de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident survenu le 19 mai 2021. La requérante invoquait notamment un vice de procédure (absence d'information du médecin de prévention) et une erreur d'appréciation sur le caractère accidentel de l'événement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'irrégularité procédurale n'avait pas influencé la décision finale et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La décision du CCAS a été confirmée, et les conclusions accessoires de Mme A... ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEN FRANCE

7 novembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301344

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant la sanction d'exclusion temporaire de trois jours prononcée par Brest métropole. Le juge a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant la délégation de signature valide, la décision suffisamment précise et le droit à communication du dossier respecté. Sur le fond, le tribunal a considéré que les faits de propos insultants et de gestes inappropriés, répétés malgré des rappels à l'ordre, étaient établis et constituaient un manquement aux obligations de dignité et d'obéissance hiérarchique. La sanction a été jugée proportionnée, le tribunal ayant appliqué les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CASSEL

7 novembre 2025• 4ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200624

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire de Saint-Malo de dresser un procès-verbal d’infraction pour non-conformité au permis de construire modificatif délivré en 2018. En cours d’instance, le décès de la requérante a été notifié au tribunal, et son unique héritier, mis en demeure de reprendre l’instance, n’a pas répondu. Sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer en l’état sur la requête, dans l’attente d’une éventuelle manifestation de volonté de l’ayant-droit.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

7 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105667

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la demande de M. B... visant à annuler un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire d'Epagny Metz-Tessy pour un projet de lotissement. Le tribunal a relevé d'office que le maire se trouvait en situation de compétence liée pour refuser le certificat, car le projet nécessitait des travaux d'extension du réseau électrique sans que la commune puisse en préciser les modalités. En application de l'article L.111-11 du code de l'urbanisme, ce motif suffisait à justifier légalement la décision, rendant inopérants les autres moyens soulevés par le requérant. Par conséquent, la requête de M. B... a été rejetée.

Avocat : CABINET LGP AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408504

Le Tribunal administratif de Grenoble annule la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de carte de résident de 10 ans de M. C..., ressortissant tunisien marié à une Française. La juridiction estime que la préfète de l'Isère a méconnu l'article 10 a) de l'accord franco-tunisien du 7 mars 1988, qui prévoit la délivrance de plein droit d'un titre de séjour de 10 ans au conjoint d'un ressortissant français sous conditions de communauté de vie. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer ce titre dans un délai de 30 jours sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507721

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que, malgré la présence de son fils en France et ses problèmes de santé, elle ne justifiait pas être dépourvue d'attaches en Algérie ni que l'assistance nécessaire ne pourrait y être assurée. La décision a été fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELAS ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

7 novembre 2025• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505709

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a également estimé que Mme B... ne justifiait pas d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile près de deux ans et dix mois après son entrée en France, dépassant ainsi le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

7 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504588

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., brigadier-chef de police, qui contestait un courrier du préfet de la zone de défense et de sécurité Nord relatif à sa période de préparation au reclassement. Le juge a estimé que ce courrier, qui se bornait à rappeler les mesures existantes, ne constituait pas une décision individuelle défavorable et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

7 novembre 2025