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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404700

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B et l'association IDCommunes pour contester deux délibérations du conseil municipal de Houilles autorisant des cessions de biens immobiliers. L'association IDCommunes s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ailleurs, M. B n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 8 avril 2025, la présidente de la 1ère chambre donne acte du désistement de l'ensemble de la requête.

Avocat : CGCB ET ASSOCIES SCP D'AVOCATS

8 avril 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401139

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la SAS Tomorrow Tech comme portée devant une juridiction incompétente. La société contestait des titres exécutoires émis par la PFT Innovaltech (Lycée Condorcet) pour le paiement de bornes de collecte, mais le contrat en cause n’était ni un marché public ni un contrat administratif, et ne comportait pas de clause exorbitante. Le juge a estimé que le litige relevait du droit privé et donc de la compétence des juridictions judiciaires, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADEKWA AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 avril 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501109

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A pour contester le refus de la commune de Beaussais-sur-Mer de supprimer deux ralentisseurs. Par un mémoire du 4 avril 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

8 avril 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501606

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme tardive la requête de l'EARL des Sapins, qui contestait un refus d'autorisation d'exploiter 19ha 50a. La décision attaquée, notifiée le 11 septembre 2024, mentionnait les voies et délais de recours, mais la requête n'a été enregistrée que le 14 mars 2025, soit après l'expiration du délai de deux mois. L'exploitant n'a pas justifié avoir formé un recours gracieux susceptible d'interrompre ce délai, malgré une mise en demeure. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEMONNIER-BARTHE

8 avril 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501607

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'EARL des Sapins comme manifestement irrecevable. L'EARL demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 29 août 2024 autorisant M. A à exploiter 19ha 50a. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 14 mars 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. L'EARL n'a pas justifié de l'exercice d'un recours gracieux qui aurait pu interrompre ce délai. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEMONNIER-BARTHE

8 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302832

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par une requérante contestant le rejet implicite de sa demande de reconnaissance d’imputabilité au service de sa maladie. La requérante s’est désistée de son instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L.761-1 du même code.

Avocat : SELARL ALTIUS AVOCATS

8 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500538

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge estime que le requérant, ressortissant comorien, n'établit pas l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte, ni l'absence de liens familiaux aux Comores, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'est pas grave et manifestement illégale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'est pas examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

8 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500541

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de la continuité de sa présence à Mayotte et de l'effectivité de ses liens familiaux. La condition d'urgence n'est pas examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

8 avril 2025
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500967

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion formée par la commune d'Avranches à l'encontre de l'Association alimentaire du canton d'Avranches. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la commune ne démontrant pas la nécessité immédiate de libérer les lieux pour la Croix-Rouge. En outre, l'occupation des lieux par l'association ne pouvait être regardée comme irrégulière de manière non sérieusement contestable, la commune n'ayant pas respecté le préavis d'un an prévu par la convention d'occupation. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL CONCEPT AVOCATS

8 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500539

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d'une interdiction de retour d'un an prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que le requérant, ressortissant comorien, ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de démontrer une insertion socio-professionnelle ou une absence d'attaches dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen de la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

8 avril 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404610

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'une demande d'annulation du refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée par le CNAPS. Par un mémoire, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête, tout en maintenant ses conclusions au titre des frais d'instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de condamnation du CNAPS aux frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV

8 avril 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300228

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait l'annulation des refus de communication de ses dossiers médicaux par les centres hospitaliers de Châteaudun, Perpignan et du Sud Ile-de-France. Le tribunal a estimé que ces établissements n'avaient pas opposé un refus, mais avaient seulement subordonné la transmission à la production d'une copie recto-verso de sa carte d'identité, conformément aux articles L. 1111-7 et R. 1111-1 du code de la santé publique. M. B n'ayant pas justifié de diligences pour obtenir ce document malgré son incarcération, les moyens soulevés ont été jugés manifestement insusceptibles de venir au soutien de la requête.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

8 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206924

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A d’une requête visant à faire constater l’emprise irrégulière de poteaux et câbles électriques d’Enedis sur leur parcelle et à obtenir leur enlèvement sous astreinte, ainsi que des dommages et intérêts. Par un acte enregistré le 28 mars 2025, les requérants se sont désistés de leur requête. Le tribunal, constatant que ce désistement est pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 8 avril 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHAPUIS AVOCATS ASSOCIES (ACA)

8 avril 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501108

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A pour contester le refus de la commune de Saint-Malo de supprimer un plateau surélevé situé boulevard de la Rance. Le requérant s'est toutefois désisté purement et simplement de sa requête le 4 avril 2025. Par ordonnance du 8 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

8 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504263

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue par le juge des référés, concerne la demande de M. A, ressortissant ivoirien, qui sollicite, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction à l'encontre du préfet du Val-de-Marne pour obtenir un rendez-vous en vue de déposer une demande de titre de séjour. Le juge rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence. En l'espèce, M. A, qui a déjà fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français en 2016, n'établit pas une telle urgence, sa situation de précarité étant ancienne et non aggravée par un dysfonctionnement administratif immédiat. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans application des articles L. 761-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504249

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, notamment en raison de l'absence de preuve de sa date d'entrée en France et de sa situation familiale (célibataire, sans enfant). La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509078

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la Sarl LB75. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel le préfet de police avait ordonné la fermeture pour 55 jours de son établissement "5PIZZ" pour travail illégal de salariés étrangers. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas une menace directe et immédiate sur son équilibre financier à court terme, malgré la baisse de chiffre d'affaires invoquée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 8272-2 du code du travail.

Avocat : CABINET NL AVOCATS (SELARL)

8 avril 2025
TA63Ordonnance

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200253

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme D comme manifestement irrecevable. Les requérants demandaient l'annulation du refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet de l'Allier. Le tribunal a constaté que leur dossier de demande était incomplet, faute de production d'une copie intégrale de leur acte de naissance, pièce obligatoire selon l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-10 à R. 431-12 du même code, le silence de l'administration vaut refus implicite d'enregistrement, lequel n'est pas une décision susceptible de recours.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HABILES

7 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425036

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A pour contester le refus du préfet de police d’assortir son autorisation provisoire de séjour d’une autorisation de travail. Par un mémoire du 26 mars 2025, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), et a rejeté les conclusions du préfet de police tendant à la même fin.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

7 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430330

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la société Neiryde Fluides d’un recours contre le rejet de sa demande d’extension territoriale d’un agrément « Mon Accompagnateur Rénov » délivré par l’ANAH, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que la décision initiale émanait de la délégation locale de l’ANAH de la Creuse, située dans le ressort du tribunal administratif de Limoges. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET CLAIRANCE AVOCATS

7 avril 2025