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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510550

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de M. A... de l’arche B002 du viaduc ferroviaire situé à Vienne, qu’il occupait sans droit ni titre depuis l’expiration de sa convention d’occupation temporaire du domaine public en 2017. La solution retenue est fondée sur l’absence de contestation sérieuse, l’occupant n’ayant produit aucun mémoire, et sur l’urgence caractérisée par le projet de mise à disposition des arches à la commune de Vienne pour un aménagement d’intérêt général. Le juge a assorti l’expulsion d’une astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de 48 heures, et a autorisé le concours de la force publique et d’un serrurier si nécessaire. Les textes appliqués sont l’article L. 521-3 du code de justice administrative et le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS LYON

6 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303555

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Nyons à l’association Orsac pour un EHPAD et une unité psycho-gériatrique. Les requérants ont informé le tribunal de leur désistement pur et simple d’instance et d’action, accepté sans réserve par la commune et l’association, cette dernière renonçant également à ses frais d’instance. Par ordonnance du 6 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question relative aux dépens ou aux frais de l’article L. 761-1 du même code ne restant à juger, l’affaire a été close sans condamnation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

6 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300803

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du 6 janvier 2023 prolongeant son isolement au centre pénitentiaire d'Orléans-Saran. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière, et que l'avis médical préalable requis par les articles R. 213-21 et R. 213-30 du code pénitentiaire avait bien été recueilli. Il a également estimé que les moyens tirés de l'inexactitude matérielle des faits et de l'erreur d'appréciation n'étaient pas fondés, la prolongation étant justifiée par la dangerosité persistante du requérant.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501005

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, demandant l'annulation de l'arrêté du 18 février 2025 par lequel le préfet de l'Aube a ordonné son expulsion pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et inopérant quant à l'invocation d'articles abrogés du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également estimé que la circulaire invoquée était dépourvue de valeur normative et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des attaches familiales et de la situation de l'intéressée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510379

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A..., ressortissant camerounais, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Nord du 20 octobre 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant contestait notamment la motivation et la légalité de cette mesure, arguant qu’il disposait d’un droit au maintien sur le territoire en raison d’une demande de réexamen de sa demande d’asile en cours. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision d’assignation à résidence était fondée sur les articles L. 752-1 et L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que le droit au maintien de l’intéressé avait pris fin suite à une précédente obligation de quitter le territoire français.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531687

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 29 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et astreints au secret professionnel. Il a également jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'avis de l'OFPRA estimant la demande manifestement infondée. Enfin, le tribunal a considéré que l'arrêté ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2108533

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme C..., aide-soignante, contestant un arrêté du 14 février 2020 fixant un taux d'invalidité insuffisant et demandant la reconnaissance de l'imputabilité au service de plusieurs pathologies (épaule gauche, tendinopathie du poignet droit, trouble anxiodépressif, maladie de Crohn). La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions, jugeant irrecevables les demandes de reconnaissance d'imputabilité faute de décision préalable ou pour tardiveté, et inopérant le moyen relatif à l'erreur de liquidation de la pension. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a constaté qu'elles étaient prescrites en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État, et a également écarté les moyens fondés sur la responsabilité sans faute et le manquement à l'obligation de protection.

Avocat : CABINET VL AVOCATS

6 novembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506550

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant un arrêté du préfet de police de Paris du 13 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, jugeant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation particulière de M. B..., qui était placé auprès de l'aide sociale à l'enfance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513127

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante syrienne demandant une injonction pour obtenir un rendez-vous en vue de déposer une demande de titre de séjour. Le préfet du Val-de-Marne ayant justifié avoir convoqué l'intéressée, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande. Les conclusions accessoires de la requérante, tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : ACTIS AVOCATS

6 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514318

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant de lui délivrer une carte de résident ou de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, le préfet ayant convoqué la requérante à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour postérieurement à l'introduction du recours, rendant ainsi sans objet la demande de suspension. La solution retenue est donc le non-lieu, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par Mme A... tirés de la méconnaissance de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ACTIS AVOCATS

6 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515030

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, afin d’obtenir la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le requérant s’est désisté de ses conclusions après que le préfet a justifié lui avoir délivré ce document. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

6 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304464

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E... et Mme A... qui demandaient l’annulation du permis de construire délivré le 29 novembre 2022 par le maire de Malakoff pour la démolition d’un pavillon et la construction d’un immeuble de huit logements. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, des vices de forme, l’incomplétude du dossier, ainsi que la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme et des articles R. 111-2, R. 111-5 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le tribunal a examiné l’ensemble des moyens et les a jugés infondés, confirmant ainsi la légalité du permis de construire attaqué. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit fait droit aux conclusions des parties sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KADRAN AVOCATS

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516814

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant algérien, contre les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le refus de titre de séjour méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6°2 de l'accord franco-algérien de 1968, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. Par voie de conséquence, les décisions d'éloignement et d'assignation à résidence ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : ACTE V AVOCATS

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517576

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé un arrêté du préfet de police de Paris du 22 septembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois contre M. B..., ressortissant sri-lankais. La décision a été annulée pour vice de forme, la signature illisible ne permettant pas d'identifier l'auteur de l'acte, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également enjoint au préfet d'effacer le signalement de M. B... dans le système d'information Schengen.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531430

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant égyptien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 27 octobre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également estimé que les conditions de l'entretien n'avaient pas entaché la procédure d'irrégularité et que la décision n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

5 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531523

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 27 octobre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la communication du compte-rendu de l'entretien OFPRA au ministre ne violait pas le principe de confidentialité, que les conditions de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant, et que la décision de refus fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile était légale au regard des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

5 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517407

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, contestant un arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, les jugeant manifestement infondés, inopérants ou insuffisamment précis. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532122

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du ministre de la justice plaçant M. B... au sein du quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les restrictions invoquées (fouilles, visites avec séparation, encellulement individuel) sont inhérentes au régime juridique de ce quartier prévu par les articles L. 224-8 et R. 224-28 du code pénitentiaire, et ne constituent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Il écarte également l'argument de l'éloignement familial, le requérant résidant dans les Bouches-du-Rhône, sans que cela ne caractérise une urgence justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

5 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306517

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a rejeté la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme B..., ressortissante sénégalaise. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, en raison de l’atteinte disproportionnée portée à sa vie privée et familiale. Il relève que Mme B... réside en France depuis 2016 avec son époux, titulaire d’une carte de résident, et leurs trois enfants nés en France. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale ».

Avocat : MHK AVOCATS

5 novembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306526

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 17 mai 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne refusait de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire français. La décision de refus de titre de séjour a été jugée entachée d'incompétence, la signataire ne disposant pas d'une délégation régulière pour ce type d'acte. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : MHK AVOCATS

5 novembre 2025• 3ème chambre