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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512269

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut de base légale et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge estimant que la procédure était régulière et que les conditions de l'article L. 730-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies.

Avocat : ABP AVOCATS CONSEILS

5 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505759

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Turial d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune d’Aix-en-Provence à la société La Cage. La requérante s’est désistée de son instance par un acte enregistré le 17 octobre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui en a donné acte par une ordonnance du 5 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

SELARL AVOCATS JURISCONSEIL MARSEILLE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405420

Le Tribunal Administratif de Toulouse (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 7 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la signataire bénéficiant d’une délégation régulière. S’agissant de l’obligation de quitter le territoire français, le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305206

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de la société Free mobile contre l'arrêté du maire de la Gaude du 24 août 2023 s'opposant à l'installation d'un relais de téléphonie mobile. La commune a soulevé un non-lieu à statuer en raison d'un arrêté de non-opposition pris le 21 décembre 2023, mais le tribunal a écarté cette exception, jugeant que cet arrêté, pris en exécution d'une ordonnance de référé provisoire, ne privait pas d'objet le recours en annulation. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté initial, estimant que le motif de refus était entaché d'erreur d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les articles L. 2122-18 et R. 2122-7 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur le code de l'urbanisme.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501490

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande des sociétés Tamarin loc 42 et Tamarin loc 43. Ces sociétés sollicitaient un constat judiciaire pour établir qu’un procès-verbal de la DEALM du 21 avril 2022 ne concernait pas leur parcelle, afin de contester un refus d’agrément fiscal fondé sur ce document. Le juge a estimé que la procédure de constat n’était pas utile, les requérantes pouvant faire établir les faits par un commissaire de justice. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : AFFEJEE & ASSOCIES AVOCATS

5 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400069

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a examiné la requête de M. B..., salarié protégé, contestant la décision de l'inspecteur du travail du 5 mai 2023 autorisant son licenciement disciplinaire par la société Soleval, ainsi que le rejet implicite de son recours hiérarchique. Le tribunal a jugé que la décision explicite de la ministre du travail du 16 février 2024 s'était substituée à la décision implicite de rejet. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. B..., notamment ceux tirés du vice de procédure, du non-respect du contradictoire, de l'irrégularité de la procédure de licenciement, de l'absence de matérialité des faits et de la disproportion de la sanction. En conséquence, la requête a été rejetée, et les conclusions de la société Soleval tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL AVVISO AVOCATS ASSOCIES

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400179

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de l’indivision D... qui demandait l’annulation de l’arrêté du maire de La Hague du 25 juillet 2023 s’opposant à leur déclaration préalable de travaux pour la pose d’un bardage « grey green ». Le tribunal a estimé que le maire pouvait légalement fonder son refus sur les dispositions de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme, substitué au motif initial, en raison de l’atteinte du projet aux abords du château de Vauville, site classé et monument historique. Il a jugé que le bardage projeté, par sa couleur et son aspect, portait atteinte à la qualité des lieux environnants et au caractère du site. Les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : EKIS AVOCATS

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501644

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 20 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une erreur de droit au regard de ses titres de séjour italiens. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-3 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la CEDH.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

5 novembre 2025• Réconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504539

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de plusieurs occupants sans droit ni titre d'une aire d'accueil des gens du voyage, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La juridiction a retenu l'urgence et l'absence de contestation sérieuse pour les occupants ayant fait l'objet d'arrêtés d'interdiction de stationnement, en raison de branchements sauvages et de troubles à l'ordre public. En revanche, la demande a été rejetée pour trois autres occupants, faute pour la communauté d'agglomération de justifier d'une décision administrative d'interdiction à leur encontre. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation du domaine public.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

5 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507196

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er septembre 2025 du ministre de la justice prolongeant le placement à l’isolement de M. A... au centre pénitentiaire de Bordeaux-Gradignan. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la mesure d’isolement portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, compte tenu de son profil pénal et pénitentiaire. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence du signataire, du défaut d’avis médical ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIÉS

5 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300868

Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème chambre) a rejeté les requêtes de la Société Rennaise de Restauration, en redressement puis liquidation judiciaire, qui contestait deux avis de sommes à payer émis par Rennes Métropole pour un total de 14 514,80 euros. Ces titres exécutoires concernaient des redevances dues au titre d’un contrat de concession de service pour l’exploitation d’un espace café-restaurant aux Champs Libres. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés du défaut de motivation des titres et du caractère non exigible des redevances, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les stipulations du contrat de concession et les principes généraux régissant les redevances d’occupation du domaine public.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BOQUET DAGORN

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206225

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... A..., ressortissante congolaise, contestant le refus du préfet de la Vendée de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale", retirant implicitement la décision attaquée. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510188

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office des requérants (M. K... et autres) qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Saint-Herblain pour un local de rangement dans un parc. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après le rejet de leur demande de suspension en référé. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, ils sont réputés s'être désistés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : MRV SOCIETE D'AVOCATS

5 novembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503187

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de deux permis de construire (du 4 février et du 14 avril 2025) délivrés par le maire d'Anglet pour l'édification d'une piscine et de terrasses. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles UC9 et UC13 du plan local d'urbanisme. Le juge a constaté que la requête en annulation au fond, condition nécessaire à la demande de suspension, avait déjà été rejetée par une ordonnance du 4 novembre 2025. Par conséquent, les conclusions aux fins de suspension et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL ETCHE AVOCATS

5 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513892

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune d'Ambérieu-en-Bugey sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine (risque d'effondrement de cheminées et de façade) et proposer des mesures de sécurité. La juridiction a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission d'examiner le bâtiment, de dresser un constat de son état, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer les mesures nécessaires. L'ordonnance fixe les modalités de la mission, notamment une visite sur les lieux le 6 novembre 2025 et le dépôt d'un rapport sous quinze jours, en application des articles R. 621-2 à R. 621-14 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET AURAVOCATS

5 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318375

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision d'exclusion définitive de M. B..., étudiant au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (CNSMDP), prise le 5 juin 2023. La motivation de la décision attaquée, qui se borne à mentionner l'avis de la commission de discipline sans énoncer les éléments de fait sur lesquels elle se fonde, est insuffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal estime que cette information préalable ne dispense pas l'autorité de motiver sa propre décision. En conséquence, la sanction est annulée pour vice de forme.

Avocat : CABINET CHANGO AVOCATS

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515508

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante chinoise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de vingt-quatre mois pris par le préfet de police le 11 avril 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. Il a notamment relevé que Mme B..., bien que liée par un PACS avec une ressortissante française, était sans activité professionnelle, sans charge de famille et s'était déjà soustraite à une précédente mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-23, L. 612-10 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515616

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 22 avril 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans toutes ses conclusions.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518166

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 12 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le Bangladesh comme pays de renvoi. Le tribunal estime que le refus de titre, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légal, l'intéressé ne justifiant pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires malgré son emploi. L'obligation de quitter le territoire n'est pas illégale par voie de conséquence et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B... étant célibataire et sans attaches familiales en France. Enfin, la décision fixant le pays de renvoi est suffisamment motivée et ne viole pas l'article 3 de la même Convention.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513644

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 19 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation régulière ayant été publiée, et a jugé manifestement infondé le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation, ont été rejetés comme non assortis de précisions suffisantes. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 novembre 2025