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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503018

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant le refus implicite du président du conseil départemental de la Savoie de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "invalidité" ou "priorité". Le tribunal a estimé que ce litige, relatif à l’attribution de la carte mobilité inclusion, relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, il a transmis l’affaire au pôle social du tribunal judiciaire de Chambéry, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015. La solution retenue est un déclinatoire de compétence au profit de la juridiction judiciaire.

Avocat : SELARL CAMILLE DI-CINTIO AVOCAT

26 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501732

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la société Arti-Sols d’un référé précontractuel visant à contester le rejet de sa candidature pour le lot n° 6 d’un marché public de restructuration de l’hôtel de ville d’Annecy, sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative. La société requérante s’est toutefois désistée purement et simplement de son instance et de son action en cours de procédure. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune d’Annecy présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucune application des textes relatifs à la commande publique n’a été nécessaire en raison du désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

26 mars 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405338

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 26 mars 2025, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B A, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour l'année 2020. L'administration fiscale ayant dégrevé l'intégralité des droits et pénalités en litige après l'introduction du recours, les conclusions à fin de décharge sont devenues sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé ce non-lieu et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FIDAL

26 mars 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405319

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A B d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires de contributions sociales pour l’année 2020. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement intégral des droits et pénalités en litige. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il rejette également la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FIDAL

26 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502775

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Moto auto poids lourd dépannage. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n° 1 d'un marché de mise en fourrière et destruction de véhicules lancé par la commune de Villeurbanne, en invoquant un défaut d'information, une dénaturation de son offre et un manque de précision des critères d'attribution. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la commune avait respecté ses obligations d'information et que la requérante ne démontrait pas d'atteinte à ses droits. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

26 mars 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502677

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée tardive car enregistrée après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable en raison du placement en rétention administrative de l'intéressé. Le tribunal a estimé que la notification de l'arrêté, effectuée le 16 mars 2025 à 13h10, mentionnait les voies et délais de recours, et que les allégations de M. A (hospitalisation, méconnaissance du français) n'étaient pas étayées. En application de l'article R. 922-17 du même code, la requête a été rejetée pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 mars 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502672

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a constaté que le recours, enregistré le 18 mars 2025, était tardif car introduit au-delà du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application du 4° de l'article R. 922-17 du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande sans examen au fond.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 mars 2025
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01665

Avocat : CENTAURE AVOCATS;CLEMENT

25 mars 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217623

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société Pont de la Concorde d’une demande d’annulation du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lever un arrêté d’insalubrité du 7 juillet 2022. La société a ensuite informé le tribunal de son désistement. Par une ordonnance du 25 mars 2025, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AUGURE AVOCAT

25 mars 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217625

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Pont de la Concorde d’une demande d’annulation du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lever un arrêté d’insalubrité du 7 juillet 2022. La société a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 25 mars 2025, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : AUGURE AVOCAT

25 mars 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306325

Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office des époux A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017 (163 276 euros). Faute d'avoir confirmé le maintien de leur requête dans le délai imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette implicitement la demande de décharge fiscale.

Avocat : SELARL ZAMOUR AVOCATS

25 mars 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504723

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par M. E d’une requête contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté un changement de situation en cours d’instance. En effet, le requérant, initialement placé en centre de rétention au Mesnil-Amelot, a été assigné à résidence à Chennevières-sur-Marne (Val-de-Marne) par une ordonnance du tribunal judiciaire de Meaux. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait désormais du Tribunal Administratif de Melun. Par ordonnance du 25 mars 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304077

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C épouse B d’une requête contestant le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour. Par un mémoire du 31 janvier 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 mars 2025. Aucune autre mesure n’a été ordonnée, et les frais de l’instance n’ont pas été mis à la charge de l’État.

Avocat : MHK AVOCATS

25 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308068

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d'une requête visant à contester quatre décisions de retrait de points sur son permis de conduire, datant de 2015 à 2018, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le ministre de l'Intérieur a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faisant valoir que M. B avait été informé de ces retraits par une décision "48 SI" d'invalidation de son permis, notifiée le 5 novembre 2019. Le tribunal a constaté que cette notification, effectuée à la bonne adresse et mentionnant les voies et délais de recours, faisait courir un délai de deux mois expirant le 5 janvier 2020, et que la requête enregistrée le 1er août 2023 était donc manifestement tardive. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : DEHAN SCHINAZI AVOCATS

25 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308866

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté d’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police de Paris. Le tribunal a constaté que les décisions attaquées étaient inexistantes, comme l’attestait un courrier du préfet de police daté du 14 septembre 2023. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et non régularisable, entraînant le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et d’astreinte.

Avocat : ACTIS AVOCATS

25 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313658

Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 25 mars 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A. Celle-ci contestait le refus implicite de restitution de 4 points de permis de conduire et la décision d'invalidation de son permis pour solde de points nul. Le ministre de l'Intérieur a retiré les mentions litigieuses de l'infraction du 16 mars 2021 du relevé d'information intégral, rendant les conclusions principales sans objet. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT

25 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409517

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société "Hélio Finance Réunion" d'une demande de condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à lui verser 19 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". La société s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 25 mars 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

25 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411148

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle ne comportait qu'un moyen de légalité externe manifestement infondé (incompétence de l'auteur de l'acte) et des moyens non assortis de précisions suffisantes. Le tribunal a notamment relevé que la délégation de signature était régulière et que les autres moyens (atteinte à la vie privée, méconnaissance de l'accord franco-algérien, etc.) étaient insuffisamment étayés.

Avocat : ACTIS AVOCATS

25 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503688

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turkmène, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour récupérer son titre de séjour de dix ans en qualité de conjointe de réfugié. Le juge des référés a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour le 6 mars 2025, rendant la mesure sollicitée inutile et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée pour défaut d'utilité, la requérante étant invitée à contester la décision implicite par un recours en excès de pouvoir, éventuellement assorti d'un référé-suspension.

Avocat : ACTIS AVOCATS

25 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302304

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester le non-renouvellement de son contrat de travail par l’Autorité des marchés financiers (AMF) et demander des dommages-intérêts. Par un mémoire du 6 mars 2025, le requérant s’est désisté de son instance, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de l’AMF tendant à la condamnation de M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CABINET FACTORHY AVOCATS

25 mars 2025