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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412507

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement de l’association « Accès Médecine Santé Bouches-du-Rhône », qui contestait la suspension immédiate de l’activité du centre de santé dentaire SOMED par le directeur général de l’Agence régionale de santé Provence Alpes-Côte d’Azur. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute de moyens sérieux. Conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, l’association n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant la notification de l’ordonnance de référé, elle est réputée s’être désistée.

Avocat : W & S AVOCATS

3 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413056

Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement de l’association « Accès Médecine Santé Bouches-du-Rhône » de sa requête en annulation d’un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé Provence Alpes-Côte d’Azur refusant un agrément provisoire pour une activité dentaire. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, l’association n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la notification de l’ordonnance de référé, elle est réputée s’être désistée. Il est donné acte de ce désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : W & S AVOCATS

3 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513247

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A... contre l'avis défavorable du chef du service central des courses et jeux du ministère de l'intérieur concernant l'exploitation d'un poste FDJ. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, la perte de 19,11 % du chiffre d'affaires n'étant pas de nature à caractériser une urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond.

Avocat : PRAETEOM AVOCATS

3 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513169

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 octobre 2025 par laquelle le sous-préfet d’Arles a accordé le concours de la force publique pour l’expulsion de la société Host Services. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment considéré que l’appel interjeté contre le jugement d’expulsion et l’ouverture d’une procédure de sauvegarde ne privaient pas ce jugement de son caractère exécutoire. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ABP AVOCATS CONSEILS

3 novembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501671

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 3 novembre 2025, du désistement pur et simple de la société On Tower France de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir l’annulation de la décision du maire de Caen du 7 avril 2025 s’opposant à une déclaration préalable pour la modification d’un pylône destiné à accueillir de nouvelles antennes. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

3 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507609

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la société Atosca, concessionnaire de l'autoroute A69. La requête visait à obtenir la désignation d'un expert pour constater l'état d'un immeuble situé à Teulat, dont la propriétaire s'inquiétait de l'apparition de fissures après des tirs de mines liés aux travaux. Le juge a estimé cette mesure utile pour prévenir d'éventuels litiges relevant de la juridiction administrative. Un expert en architecture-ingénierie a été désigné pour décrire l'état des lieux et les éventuels désordres.

Avocat : SCP ARCHE AVOCATS

3 novembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407577

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bergerac à la société Kaufman and Broad Gironde pour 56 logements collectifs. Les requérants se sont désistés de leur action, ce dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

3 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300406

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 21 septembre 2022 par lequel le maire de La Fresnais a refusé à M. et Mme A... un permis de construire pour la réhabilitation et l'extension d'une maison de caractère. Le tribunal a jugé que le projet, bien que non modeste, constituait une extension au sens du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), car il était accolé au bâti existant et son emprise (44,5 m²) était inférieure à celle de la construction initiale (46,53 m²). En conséquence, le motif de refus tiré de l'absence de qualification d'extension était infondé, méconnaissant les dispositions de l'article Nh2 du PLU. La décision de rejet du recours gracieux du 23 novembre 2022 a également été annulée par voie de conséquence.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIA

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205650

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 5 septembre 2022 par lequel le maire de Guignen s'était opposé à la déclaration préalable de M. et Mme D... pour l'installation d'un portillon et d'un portail. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (risque pour la sécurité publique) était illégal, la configuration des lieux ne présentant pas de danger. Il a également écarté le motif tiré de la méconnaissance de l'article 4.1.4 du règlement du plan local d'urbanisme, sans le détailler dans l'extrait fourni. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté municipal.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204032

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Pixity et de la SAS Cocktail Développement, qui demandaient l’annulation de la délibération du 30 juin 2022 par laquelle le conseil municipal de Lanester a approuvé la révision de son règlement local de publicité. Le tribunal a d’abord reconnu l’intérêt à agir des sociétés requérantes, exerçant dans le domaine de l’affichage publicitaire, avant d’examiner le fond. Il a jugé que les moyens soulevés, tirés de vices de procédure, d’erreurs de droit et d’une atteinte disproportionnée aux libertés, n’étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit fait droit aux conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement, du code général des collectivités territoriales et du code de l’urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ATLANTIC JURIS

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505258

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation du droit d'être entendu, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'illégalité de l'interdiction de retour. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an, en application des articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505279

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, le requérant ne justifiant pas de circonstances exceptionnelles liées à son état de santé ou à des persécutions passées qui auraient dû conduire à une régularisation. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 435-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507231

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande du syndicat national des contrôleurs du trafic aérien (SNCTA) visant à suspendre une note de service du 22 octobre 2025 relative aux badges biométriques. Le juge a estimé que cette note constituait une simple mesure d'organisation du service, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant la requête irrecevable. À titre subsidiaire, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du décret n° 2025-912 du 5 septembre 2025 était inopérant, la note ne portant pas directement sur le paramétrage des données biométriques. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCAT PARME

3 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201590

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de MM. A... qui demandaient l'annulation du refus du président de la communauté de communes Bièvre Isère d'abroger le classement de leurs parcelles en zone agricole (A) par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du 26 novembre 2019. Le tribunal a jugé que le classement en zone A n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les parcelles étant situées dans le prolongement d'une vaste zone agricole exploitée et non desservies par les réseaux, conformément à l'article R. 151-22 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que ce classement était cohérent avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD), les parcelles ne correspondant pas aux secteurs d'urbanisation privilégiés. En conséquence, toutes les conclusions des requérants, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

3 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202293

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus d’abroger le classement partiel de sa parcelle en zone agricole (A) par le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes Bièvre Isère. Le tribunal a jugé que ce classement n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la situation de la parcelle en périphérie du centre bâti et de l’objectif du PLUi de protéger prioritairement les espaces agricoles. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et indemnitaires ont été rejetées. La décision s’appuie notamment sur l’article R. 151-22 du code de l’urbanisme.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

3 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206160

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme E... qui demandaient l’annulation de la délibération du 20 juillet 2022 approuvant la révision du plan local d’urbanisme (PLU) de Janneyrias. Les requérants contestaient le classement de leurs parcelles en zone naturelle (N) et agricole (A), invoquant une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que le classement en zone N des parcelles AH n°120 et AH n°262 était justifié par leur ouverture sur une vaste zone naturelle, et que le classement en zone A des parcelles AH n°85 et 86 était fondé sur leur caractère agricole, conformément aux articles R. 151-22 et R. 151-24 du code de l’urbanisme. La demande relative à la parcelle AH n°263 a été écartée car celle-ci n’était pas classée en zone N.

Avocat : BSV AVOCATS

3 novembre 2025• 4ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401058

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... contre une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable délivrée à la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne-relais à Goyrans. Le requérant invoquait uniquement un préjudice financier et moral, moyens jugés sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable, faute de moyens opérants. L'intervention de M. B..., présentée au soutien de la requête, a également été déclarée irrecevable.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

3 novembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505174

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 13 mai 2025 par laquelle la Caisse primaire d'assurance maladie des Alpes-Maritimes avait prononcé le déconventionnement du Centre médical et dentaire Dubouchage pour une durée de deux ans. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par l'association requérante, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, de la méconnaissance du principe d'impartialité, de l'absence de faute personnelle ou du caractère disproportionné de la sanction, n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée par une ordonnance prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : TRIANON AVOCATS

3 novembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300958

Le Tribunal Administratif de La Réunion, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par une attachée principale d’administration de l’État contestant un indu de rémunération, s’est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de la Polynésie française, seul compétent en vertu de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, car le lieu d’affectation de l’agent se situe dans ce ressort.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

3 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504396

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de l'arrêté du 9 octobre 2025 du maire de Nages et Solorgues lui ordonnant, sous astreinte, de démonter son portail électrique et ses poteaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... avait attendu plus d'un an après la première mise en demeure pour saisir le juge, et que le démontage des ouvrages, qualifiés d'éléments facilement démontables, ne présentait pas un caractère irréversible justifiant une suspension. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES

3 novembre 2025