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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02106

Avocat : EDEN AVOCATS

24 mars 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504042

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car depuis le 26 juin 2023, les demandes de certificat de résidence algérien sur le fondement de l'article 6 de l'accord franco-algérien doivent être effectuées en ligne via un téléservice, conformément à l'arrêté du 22 juin 2023. M. A ayant sollicité un rendez-vous après cette date sans utiliser la plateforme dédiée, sa requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 mars 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504052

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Madame B, ressortissante cambodgienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate, compte tenu notamment de son absence d'activité professionnelle et de l'ancienneté de la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500267

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du préfet du Val-de-Marne du 29 novembre 2024 classant sans suite la demande de naturalisation de Mme A. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 en prononçant ce classement avant l'expiration des délais de deux mois impartis à la requérante pour produire des pièces complémentaires. Il enjoint au préfet de reprendre immédiatement l'instruction de la demande et condamne l'État à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504041

Demande d'injonction au préfet du Val-de-Marne de convoquer un ressortissant malien pour déposer une demande de titre de séjour, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le tribunal administratif de Melun rejette la requête pour défaut d'urgence, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière, étant célibataire, sans enfant, et ayant présenté un faux document à son employeur. La condition d'urgence n'étant pas satisfaite, la requête est rejetée sans application des articles L. 522-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 mars 2025
TA87Ordonnance

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401544

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A pour obtenir la communication électronique de sept arrêtés municipaux de la commune d'Aubusson, ainsi que des dommages et intérêts. La commune ayant finalement transmis les documents demandés, le tribunal a constaté, par ordonnance du 24 mars 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête principale. Toutefois, il a condamné la commune à verser 300 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des frais exposés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHARTIER PREVOST -PLAS

24 mars 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409649

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Cades Design d’une demande de décharge de cotisation foncière des entreprises pour l’année 2022. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête en cours d’instance. Par ordonnance du 24 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : JURILYS AVOCATS

24 mars 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412632

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. La requête a été jugée tardive car introduite le 12 décembre 2024, soit après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de l'arrêté du 25 octobre 2024, présentée le 26 octobre 2024 à l'adresse du requérant et retournée avec la mention "pli avisé et non réclamé", a été considérée comme régulière. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505619

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. A B d’une requête contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait dans le Val-d'Oise à la date de la décision attaquée, le tribunal applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative pour renvoyer l’affaire au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise. La solution retenue est un simple renvoi pour compétence, sans examen du fond du litige.

Avocat : CABINET YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

24 mars 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401074

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la société Groupement Pétrolier de Brest d’une demande d’annulation du rejet implicite de sa demande d’abrogation d’un arrêté préfectoral de 2011 imposant des prescriptions complémentaires sur la qualité des eaux souterraines. En cours d’instance, le préfet du Finistère a abrogé cet arrêté par un nouvel arrêté du 6 août 2024, ce qui a conduit la société à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 24 mars 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune application de textes de fond n’a été nécessaire, la procédure s’étant éteinte par le désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BOIVIN & ASSOCIES

24 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501226

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SASU Le Christiana d’une requête contestant une facture et un titre de recettes émis par la commune de Val-d’Isère au titre de la participation au financement de l’assainissement collectif. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 24 mars 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure étant close sans examen de la légalité des actes contestés.

Avocat : LPA LAW AVOCATS

24 mars 2025
CAA78Ordonnance

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02333

Avocat : VOLTA AVOCATS

24 mars 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200256

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par les consorts G d’une requête en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Roquebrune-Cap-Martin à la SCI Casa Jameela pour des travaux de déminéralisation et d’extension vitrée. Par un mémoire du 3 mars 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la commune. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 mars 2025. Les conclusions de la SCI Casa Jameela au titre des frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : DEMES AVOCATS

24 mars 2025
TA25Ordonnance

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500514

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Pluxee France qui contestait la procédure de passation d’un marché public de titres restaurant lancée par la région Bourgogne-Franche-Comté. La société requérante, classée deuxième, invoquait une dénaturation de son offre et une imprécision d’un sous-critère d’attribution. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que l’offre n’avait pas été dénaturée et que le pouvoir adjudicateur n’avait pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, sans qu’aucun manquement aux règles de la commande publique ne soit retenu.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

24 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500442

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que les pièces fournies ne démontrent pas de manière probante l'ancienneté et la stabilité de ses attaches familiales à Mayotte, et écarte donc l'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de ses enfants. Il rappelle également que la méconnaissance alléguée de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne relève pas d'une liberté fondamentale protégée par cette procédure d'urgence. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500444

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte. La requête, qui invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, a été classée sans examen au fond en raison de ce désistement. L'ordonnance, rendue le 24 mars 2025, applique les articles L. 522-3 et L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500445

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l'arrêté du préfet de Mayotte du 21 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent, mais a considéré que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute de preuves suffisantes de l'intensité et de la stabilité des liens familiaux à Mayotte. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502937

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a procédé à la liquidation provisoire de l'astreinte de 100 euros par jour prononcée le 1er mars 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, pour inexécution de l'injonction de fixer un rendez-vous à une famille congolaise demandant l'asile. Constatant un retard de 18 jours sans justification, le juge a liquidé l'astreinte à 1 800 euros au bénéfice des requérants. Il a également renforcé l'injonction initiale en impartissant un délai de deux jours ouvrés sous une nouvelle astreinte de 150 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative. Enfin, l'État a été condamné à verser 600 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

24 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502936

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, pour obtenir la liquidation provisoire de l'astreinte prononcée le 4 mars 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, en raison de l'inexécution de l'injonction de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Constatant un retard de dix-sept jours sans justification, le juge a liquidé provisoirement l'astreinte à 1 700 euros sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Il a également renforcé l'injonction en imposant un nouveau délai de deux jours ouvrés sous une astreinte portée à 150 euros par jour de retard, en application de l'article L. 521-4 du même code. Enfin, l'État a été condamné à verser 600 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

24 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500345

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A contestant le retrait partiel d’une subvention MaPrimeRenov’ par l’Agence Nationale de l’Habitat (ANAH). La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, les pièces jointes n’ont pas été transmises dans des fichiers distincts, en violation de l’article R.414-5 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R.222-1 4° du même code.

Avocat : ELAB AVOCATS

24 mars 2025