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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202444

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l’Union de la publicité extérieure, qui demandait l’annulation de la délibération du 14 décembre 2021 par laquelle la commune de Ploemeur a approuvé la révision de son règlement local de publicité. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de procédure, estimant qu’aucune modification substantielle n’avait été apportée au projet pendant l’enquête publique, rendant inapplicable l’obligation de suspension prévue à l’article L. 123-14 du code de l’environnement. Il a également jugé que les modifications postérieures à l’enquête ne remettaient pas en cause l’économie générale du projet et procédaient de l’enquête, conformément au II du même article. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l’erreur de droit, à l’atteinte disproportionnée aux libertés et à l’erreur manifeste d’appréciation, ont été rejetés comme non fondés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205389

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de permis de construire pour l'extension de sa maison et la création d'un garage à Lamballe-Armor. Le juge a estimé que le refus était légalement justifié car le projet, situé en espace proche du rivage et en zone d'urbanisation diffuse, ne pouvait bénéficier des exceptions prévues aux articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme. La décision a également écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, l'arrêté municipal étant suffisamment détaillé. En conséquence, le tribunal n'a pas fait droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BOIVIN & ASSOCIES

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503407

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne une demande de provision présentée par une réserviste de la gendarmerie nationale, Mme B..., afin d'obtenir le remboursement de la part non prise en charge de ses honoraires d'avocat (1 260 euros) dans le cadre d'une procédure pénale et civile, sur le fondement de la protection fonctionnelle. Le tribunal constate que le ministre de l'intérieur, mis en demeure, n'a pas produit de mémoire et est donc réputé avoir acquiescé aux faits. Il juge que l'obligation de l'État de rembourser ces frais n'est pas sérieusement contestable, en application des articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 4123-10 du code de la défense. En conséquence, il condamne l'État à verser à Mme B... une provision de 1 260 euros.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MDMH

3 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205462

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A... contre la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour faute grave. Le tribunal retient que les agissements déplacés et insistants envers plusieurs collègues féminines, constitutifs de harcèlement sexuel, sont matériellement établis. Il écarte les moyens d’insuffisance de motivation de la décision ministérielle et d’erreur d’appréciation. La décision se fonde sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et à la procédure d’autorisation de licenciement.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500895

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant égyptien, contre l'arrêté du préfet de la Marne du 30 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 18 mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'elles ne portaient pas une atteinte excessive à sa vie privée et familiale compte tenu de sa situation et de son séjour irrégulier.

Avocat : OS AVOCATS

3 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501725

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise afin d’évaluer les besoins d’aménagement du logement familial pour l’enfant A... F..., né avec un handicap neurologique sévère suite à une prise en charge au centre hospitalier universitaire de Reims. Le tribunal a rejeté l’argument de l’hôpital selon lequel l’expertise serait prématurée, jugeant utile la désignation d’un ergothérapeute pour adapter l’environnement de l’enfant à son handicap. La demande de frais irrépétibles présentée par les requérants a été rejetée.

Avocat : NATHAN HAZZAN AVOCAT

3 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503354

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'assignation à résidence et une interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination, ces décisions étant devenues définitives. La solution retenue est le rejet des requêtes, le tribunal considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen de la situation personnelle, de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas fondés. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 731-1, L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code précité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

3 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509694

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant éthiopien, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités suisses. Le tribunal a jugé que la décision avait été prise par une autorité compétente et que la procédure était régulière, notamment au regard des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512846

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par Mme B..., attachée territoriale, contestant son affectation au service des formalités funéraires par la commune d’Oullins-Pierre-Bénite, qu'elle estime constitutive de harcèlement moral. La requérante invoquait l'urgence liée à la dégradation de son état de santé et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de communication de son dossier (loi du 22 avril 1905) et absence de consultation du comité social territorial (article L. 253-5 du code général de la fonction publique). La commune opposait une fin de non-recevoir, qualifiant la mesure de simple d'ordre intérieur insusceptible de recours. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la décision contestée ne constituait pas un acte de harcèlement moral.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

3 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507650

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... contestant la clôture de sa demande de changement d'état civil sur son titre de séjour. La décision attaquée du 2 juin 2025, qui reportait l'instruction de cette demande au renouvellement du titre, ne constituait pas un refus mais une simple information, rendant les conclusions dirigées contre une décision inexistante. De plus, la requérante n'a pas justifié d'un intérêt à agir, la décision ne lui faisant pas grief. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

3 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413447

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., a annulé la décision du 27 mars 2024 par laquelle le préfet de police avait refusé d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus, motivé par l’affirmation erronée que l’intéressée n’était pas en situation irrégulière, constituait une décision faisant grief et était entaché d’une erreur de fait. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent à l’administration d’enregistrer toute demande non abusive ou dilatoire.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431666

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 29 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les textes applicables, notamment l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510759

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., ressortissant colombien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant un retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la menace pour l'ordre public, établie par des faits de conduite sans permis et sous l'emprise de stupéfiants et d'alcool, justifiait légalement l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513007

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante tunisienne d’une demande d’injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a justifié avoir délivré à l’intéressée un récépissé l’autorisant à travailler, valable jusqu’en septembre 2026. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet la demande d’injonction et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515738

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., mineur se déclarant congolais, qui demandait au département du Val-de-Marne son hébergement d'urgence et sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, dès lors que le requérant ne justifiait pas de démarches récentes et concrètes auprès du service d'hébergement d'urgence (115) et que sa situation de rue, bien que précaire, n'était pas nouvelle. En outre, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, le département ayant légitimement refusé la prise en charge après une évaluation contestant sa minorité, sans que le juge administratif puisse se substituer à l'autorité judiciaire sur ce point. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511705

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme F..., ressortissante péruvienne, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 23 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, validant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 2°, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

3 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504571

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule la décision du ministre de l'intérieur du 24 octobre 2025 refusant l'entrée en France au titre de l'asile à Mme A... D..., ressortissante iranienne, et ordonnant son réacheminement. Le juge estime que la requérante, convertie au christianisme, encourt un risque réel de peine capitale en Iran, ce qui méconnaît l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue se fonde sur les stipulations de la Convention de Genève de 1951 et les pièces produites en cours d'instance établissant la menace personnelle et actuelle.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300943

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de la Corrèze du 3 mars 2023 déclarant cessibles des parcelles pour une réserve foncière économique au profit de la communauté d'agglomération du Bassin de Brive. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance des articles R. 132-1 et R. 132-2 du code de l'expropriation. Il a également rejeté l'exception d'illégalité de la déclaration d'utilité publique, les recours antérieurs contre cette déclaration ayant déjà été rejetés par des jugements du 17 juin 2025. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : GLC AVOCAT

3 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300945

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 3 mars 2023 par lequel le préfet de la Corrèze a déclaré cessible leur parcelle pour la réalisation d'une réserve foncière à vocation économique au profit de la communauté d'agglomération du Bassin de Brive. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance des articles R. 132-1 et R. 132-2 du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique. Il a également rejeté les exceptions d'illégalité de la déclaration d'utilité publique sous-jacente, en se fondant sur les articles L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales et L. 153-15 du code de l'environnement, après avoir constaté que les moyens n'étaient pas fondés. La demande de frais de justice présentée par les requérants a été rejetée.

Avocat : GLC AVOCAT

3 novembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210137

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E... et M. C... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 4 mai 2022 par le maire de Bois-Colombes pour la construction de deux maisons individuelles. Les requérants, voisins immédiats, contestaient notamment la compétence du signataire, l'implantation du projet et la hauteur de la clôture. Le tribunal a jugé que la délégation de signature au signataire était régulière et que les moyens relatifs aux règles d'urbanisme (articles UD7.3.2, UD11.6, UD11.1 du PLU) étaient infondés, le permis modificatif ayant régularisé certains vices. La décision s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de l'urbanisme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 novembre 2025• 1ère Chambre