LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401834

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la Fédération française des clubs alpins et de montagne pour contester plusieurs décisions du maire de Saint-Gervais-les-Bains, notamment une lettre du 6 mars 2024 et des arrêtés des 16 janvier et 27 février 2024 interdisant des travaux au refuge du Goûter entre le 15 mai et le 30 septembre. Le tribunal a jugé que la lettre du 6 mars 2024 constituait une simple invitation et non une décision administrative, rendant les conclusions irrecevables. Concernant les interdictions de travaux, le tribunal a constaté que ces décisions avaient été abrogées par la commune en février 2025 et n'avaient reçu aucun commencement d'exécution, les rendant sans objet. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 2212-1 à 5 du code général des collectivités territoriales, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions.

Avocat : CABINET WTAP AVOCATS

24 mars 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407704

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête dirigée contre l'arrêté du maire de Roscanvel du 31 octobre 2024 portant mise en sécurité et interdiction d'accès à un immeuble. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance. Aucune condamnation aux dépens n'est prononcée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

« Précédent483484485486487488489Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302674

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de Mme B A, qui contestait le refus implicite de la commune de Montpellier de reconstituer sa carrière en intégrant l'ancienneté de ses services sous contrat de droit privé au sein de la régie municipale. Par une ordonnance du 24 mars 2025, le président de la formation de jugement a constaté que le désistement était sans réserve et a clos l'instance, sans qu'il y ait lieu de statuer sur le fond du litige. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

24 mars 2025
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501883

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par Mme A et M. D afin d’obtenir un hébergement d’urgence sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à la dignité humaine et à l’hébergement d’urgence, en raison de leur absence totale de logement. Le juge des référés a rejeté leur demande, considérant que la situation d’urgence n’était pas caractérisée et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, en particulier l’article L. 345-2-2.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

24 mars 2025
TA25Ordonnance

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301354

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'ONIAM d'indemniser des paresthésies et douleurs après une vaccination anti-Covid. La requête, tendant au paiement d'une somme d'argent, était soumise à l'obligation de représentation par avocat en vertu de l'article R. 431-2 du code de justice administrative. Mme A n'ayant pas régularisé sa requête malgré une demande en ce sens, celle-ci a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 mars 2025
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500161

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 24 mars 2025, a donné acte du désistement du préfet de la Corse-du-Sud de son déféré dirigé contre un arrêté du maire de San-Gavino-di-Carbini. Cet arrêté concernait une décision de non-opposition à une déclaration préalable pour la construction d'une palissade en bois. Le désistement, pur et simple, a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

24 mars 2025
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401560

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un déféré tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Ajaccio pour un ensemble de 112 logements. Le préfet s’est désisté de son recours par un mémoire enregistré le 18 février 2025. Par ordonnance du 24 mars 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

24 mars 2025
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401092

Le Tribunal Administratif de Bastia a donné acte du désistement d'instance de Mme D, qui demandait la condamnation solidaire du centre hospitalier d'Ajaccio et de la société Reylens pour des préjudices subis. Le tribunal a également mis à la charge solidaire de ces deux parties les frais d'expertise, d'un montant de 1 200 euros, précédemment avancés par l'État au titre de l'aide juridictionnelle. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GASQUET-SEATELLI

24 mars 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503153

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, demandeuse d'asile, qui sollicitait un hébergement d'urgence pour elle et ses deux filles mineures. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'OFII avait rétabli le bénéfice des conditions matérielles d'accueil et réactivé sa carte ADA, et que la requérante ne démontrait pas de vulnérabilité particulière. En outre, le préfet a fait valoir la saturation du parc d'hébergement d'urgence, ce qui ne permettait pas de caractériser une carence de l'État portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie notamment sur le code de l'action sociale et des familles et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

24 mars 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503085

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, détenu au centre de détention de Tarascon, qui contestait son placement en régime différencié de détention en "secteur fermé" depuis le 27 février 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment ses droits à l'instruction et à la santé. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et de la Constitution, sans faire droit aux demandes de suspension, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : MCL AVOCATS

24 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500447

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave et manifestement illégale. Cette conclusion a été motivée par l'insuffisance des preuves apportées par le requérant concernant la réalité de sa vie maritale, sa contribution à l'entretien de son enfant, et son insertion socio-professionnelle à Mayotte. La requête a été rejetée par une ordonnance prise en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 mars 2025
TA87Ordonnance

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400718

Le Tribunal Administratif de Limoges a constaté, par une ordonnance du 24 mars 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A, agent communal, qui demandait la condamnation de la commune de Coings à l'indemniser pour un accident du travail survenu le 15 mars 2022. Cette solution a été retenue car la commune a, postérieurement à la requête, reconnu l'imputabilité de l'accident au service par un arrêté du 10 février 2025. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné la commune à verser 800 euros à M. A au titre des frais irrépétibles.

Avocat : AVOCATS CENTRE

24 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504012

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande de M. B, qui vise à obtenir une mesure provisoire, est jugée dépourvue d'utilité et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425685

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de police. Le juge a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que le moyen fondé sur l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, relatif aux risques encourus au Bangladesh, n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 mars 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208352

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B pour contester le refus de la commission de médiation du Nord de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente, sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. En cours d'instance, Mme B s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 24 mars 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

24 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500415

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, la vie privée et familiale du requérant n'étant pas suffisamment établie à Mayotte. La décision a été prise en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience en l'absence de fondement sérieux.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500411

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir une communauté de vie avec ses enfants et sa compagne, rendant infondée l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale alléguée. Malgré l'urgence invoquée, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code. La décision s'appuie notamment sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 mars 2025
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00230

Avocat : ASTERIA AVOCATS

21 mars 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00837

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

21 mars 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01083

Avocat : CENTAURE AVOCATS

21 mars 2025• Juge des référés