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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00850

Avocat : VERGNOLE;CENTAURE AVOCATS

21 mars 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00387

Avocat : CENTAURE AVOCATS

21 mars 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504462

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B A d’une requête tendant à sa remise en liberté ou à son assignation à résidence, requête interprétée comme un recours en annulation contre un arrêté préfectoral du 7 octobre 2022 l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car elle a été présentée plus de deux ans après la notification de l’arrêté, bien au-delà du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l’article L. 614-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a également écarté l’argument d’un délai anormalement long, estimant que l’écoulement du temps depuis l’édiction de la mesure d’éloignement ne la rendait pas caduque et que l’administration pouvait toujours en poursuivre l’exécution. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et sur la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

21 mars 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504176

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive car elle a été enregistrée le 11 mars 2025, soit au-delà du délai de 48 heures suivant la notification de l'arrêté, comme l'exige l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge a appliqué l'article R. 922-17 du CESEDA pour constater cette irrecevabilité manifeste, insusceptible d'être couverte en cours d'instance.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

21 mars 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501139

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la mutation d'un infirmier de l'éducation nationale, prononcée dans l'intérêt du service par le recteur de l'académie d'Amiens. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, la mutation n'ayant pas de conséquences suffisamment graves et immédiates sur la situation de l'agent. Le simple risque que son ancien poste soit attribué à un autre titulaire lors d'un mouvement de mutation a été considéré comme une conséquence ordinaire de la décision, insusceptible de caractériser une urgence. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL LAMARCK AVOCATS

21 mars 2025
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401643

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la société Desormeaux contestant des pénalités de retard (8 250 euros) infligées par la commune de Grand-Quevilly dans le cadre d’un marché public de travaux. Le juge a estimé que les conclusions en annulation de la décision du 10 avril 2024 et du décompte général définitif étaient irrecevables, car ces mesures ne sont pas détachables du contrat et relèvent du contentieux de pleine juridiction. Les conclusions relatives au solde du marché ont également été rejetées comme irrecevables, car présentées tardivement et faisant l’objet d’une instance distincte. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les principes du code de la commande publique.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

21 mars 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407592

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2306891 du 23 avril 2024, constate que le préfet de l’Hérault a délivré le 18 février 2025 l’attestation prévue au 5° de l’article D. 512-2 du code de la sécurité sociale, exécutant ainsi intégralement la décision. En conséquence, l’ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions de Mme C tendant à une injonction sous astreinte. L’État est condamné à verser 1 000 euros à son avocate au titre des articles 37 et 75 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

21 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200434

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Morzine à la société SERMA. M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 21 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la SERMA tendant à la condamnation de M. A au titre des frais de procès, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL BG AVOCATS

21 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201402

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester le montant de la prime "MaPrimeRénov'" accordé par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH), qu'il estimait insuffisant. Après que l'ANAH a finalement versé le complément de 9 300 euros réclamé en septembre 2022, le tribunal a invité M. B à confirmer le maintien de sa requête. En l'absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d'office de M. B en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a été donné acte de ce désistement.

Avocat : RINEAU & ASSOCIES SOCIETE D'AVOCATS

21 mars 2025
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303350

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, agent du Centre hospitalier universitaire de Nice, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident du 29 août 2019. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées (du 16 mars 2023 et implicite de juin 2023) étaient purement confirmatives d'une précédente décision implicite de rejet du 21 août 2022, déjà contestée dans une autre instance. En application de l'article R.222-1 4° du code de justice administrative, ces conclusions ont été déclarées manifestement irrecevables. Les demandes d'injonction et d'expertise ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

21 mars 2025
TA102Ordonnance

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500169

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Martinique rejette la demande de suspension présentée par la société Prestige Investissements contre un arrêté du maire de Fort-de-France du 11 février 2025 lui ordonnant de cesser des travaux. La société invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, qui se fondait sur la caducité du permis de construire. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la société n'ayant pas apporté de précisions suffisantes sur les conséquences financières de l'interruption des travaux. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARRET & MENANTEAU - AVOCATS & CONSEILS

21 mars 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501314

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 15 novembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation de M. A, en France depuis 2021 et ayant connu plusieurs échecs universitaires, ne présente pas de circonstance particulière justifiant une suspension immédiate. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience, en raison de l'absence manifeste d'urgence.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

21 mars 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406753

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par les époux D d’une requête visant à l’annulation du rejet implicite de leur demande préalable et à la condamnation d’Haropa Port et de la société Cemex à leur verser des provisions. En cours d’instance, les requérants se sont désistés purement et simplement de l’ensemble de leurs conclusions. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions d’Haropa Port présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABANES AVOCATS

20 mars 2025
CAA78Ordonnance

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03325

Avocat : SAINT-GEORGES AVOCATS

20 mars 2025• Juge des référés
TA87Ordonnance

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300429

Le Tribunal administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance du 20 mars 2025, du désistement pur et simple de M. A de sa requête dirigée contre l'arrêté du maire de Vignols du 19 septembre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux pour un mini-camping. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte. La demande de la commune de Vignols tendant à ce que M. A soit condamné à lui verser 2 500 euros au titre des frais d'instance a été rejetée.

Avocat : DMJB AVOCATS

20 mars 2025
TA87Ordonnance

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500468

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société OSP Holding (Orbility). Celle-ci contestait la procédure d’attribution du lot n°2 d’un marché public de renaturation lancé par la commune de Brive, en invoquant notamment des échanges hors plateforme et un défaut d’habilitation de son interlocuteur. Le juge a estimé que la société requérante n’établissait pas que ces manquements l’avaient lésée ou lui avaient fait perdre une chance sérieuse d’obtenir le marché, dès lors que son offre avait été rejetée pour non-conformité et irrégularité. En conséquence, la demande d’annulation de la procédure et les conclusions accessoires ont été rejetées, et la société OSP Holding a été condamnée à verser 3 000 euros à la commune de Brive au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GLC AVOCAT

20 mars 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201399

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A pour contester la décision de Pôle emploi (France Travail) du 2 août 2021 cessant le versement de l’allocation de solidarité spécifique (ASS) à compter du 1er août 2021. En cours d’instance, France Travail a justifié avoir régularisé la situation de M. A en rétablissant ses droits à l’ASS à compter du 1er août 2021 et en reportant sa date d’admission à la retraite au 1er août 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. Il a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KADRAN AVOCATS

20 mars 2025
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401437

Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte, par une ordonnance du 20 mars 2025, du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet de la Seine-Maritime lui a délivré un titre de séjour. Le requérant contestait un arrêté préfectoral du 3 avril 2024 lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a rejeté les conclusions de M. A tendant à la condamnation de l'État au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : EDEN AVOCATS

20 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304266

Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement d'instance de M. B, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de retirer une décision d'invalidation de son permis de conduire et de lui restituer six points. Le désistement, pur et simple, a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande du ministre visant à obtenir la condamnation de M. B au titre des frais de justice a été rejetée, faute pour l'administration de justifier de frais spécifiques exposés.

Avocat : DEHAN SCHINAZI AVOCATS

20 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503665

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour ou une autorisation provisoire de travail. Le juge estime que la demande de titre de séjour est dépourvue d'utilité car elle ferait obstacle à la décision implicite de rejet qui naîtra le 21 mars 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il rappelle que le référé ne peut ordonner la délivrance d'un titre de séjour, et que M. B pourra contester la décision implicite par un recours en excès de pouvoir, éventuellement assorti d'un référé-suspension.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 mars 2025