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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530929

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, était saisi par Mme C... d’une demande d’annulation d’un refus d’entrée sur le territoire français au titre de l’asile. Le juge a constaté que, suite au rejet par la cour d’appel de la demande de prolongation de son maintien en zone d’attente, la requérante avait pu entrer en France et solliciter l’asile. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et il a été prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

31 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514996

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 18 août 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant togolais. Le juge a estimé que les moyens invoqués par le requérant, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-21 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas, en l’état de l’instruction, propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

31 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515850

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve qu'elle avait effectivement saisi le préfet du Val-de-Marne d'une demande de renouvellement, ni précisé le fondement juridique de celle-ci. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable car tendant à suspendre les effets d'une décision inexistante. Cette ordonnance est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

31 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2301283

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 7 novembre 2022 demandant le retrait de son autorisation de monter en qualité de jockey. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur la loi du 2 juin 1891 et le décret n° 97-456 du 5 mai 1997, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le principe du contradictoire. Il a également estimé que les faits de mise en examen pour viol justifiaient la mesure de police visant à préserver l'ordre public dans le cadre des courses hippiques, sans erreur d'appréciation ni disproportion. Les conclusions de M. A... ont donc été rejetées, et aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NMCG AVOCATS ASSOCIES

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512918

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension présentée par la SELAS Imagerie Médicale Henri Cloppet, qui contestait le refus de l’Agence régionale de santé Île-de-France de l’autoriser à exploiter des équipements lourds d’imagerie diagnostique à Chatou. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les arguments de la société relatifs aux besoins de santé publique et à ses intérêts financiers n’étant pas suffisamment établis. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la composition irrégulière de la commission spécialisée ou de l’erreur d’appréciation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

31 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402128

Le Tribunal administratif de Toulon a annulé le certificat d'urbanisme opérationnel délivré le 2 février 2024 par la maire de La Martre pour un projet de deux constructions. Le préfet du Var avait saisi le tribunal en excès de pouvoir, arguant d'une méconnaissance de l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme, car le terrain se situait en discontinuité du village et dans une zone non urbanisée sans assainissement collectif. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré, estimant que le recours gracieux du préfet avait prorogé le délai. Sur le fond, il a fait droit à la demande du préfet en annulant la décision attaquée.

Avocat : ITEM AVOCATS

31 octobre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402638

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de la société Bouygues Telecom contre l'arrêté du maire du Lavandou du 10 juin 2024 s'opposant à la déclaration préalable pour l'installation d'antennes relais. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et l'illégalité des motifs de refus tirés du règlement du PLU. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que l'arrêté était légalement justifié. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : KATAM Avocats

31 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502325

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 1er mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet de permanence disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le maintien irrégulier de l'intéressée après expiration de son visa, en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SARL BS2A BESCOU SABATIER AVOCATS ASSOCIES

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203379

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicite et expresse du maire de Penvénan refusant de lui accorder une servitude de passage pour le drainage de sa propriété. Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître du litige, en application de l’article L. 152-23 du code rural et de la pêche maritime. Il a jugé que la parcelle concernée n’était ni affectée à l’usage direct du public ni à un service public, et que la contestation relative à la constitution d’une servitude d’écoulement relevait donc de la compétence des tribunaux de l’ordre judiciaire. La requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302999

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite délivré par le maire de Riantec pour la construction d’une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte, l’incomplétude du dossier et la méconnaissance des règles d’urbanisme en zone littorale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment celui tiré de l’incompétence, en application des articles L. 422-1 et L. 422-6 du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation du permis de construire.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304169

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme D..., voisins, d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 9 février 2023 par le maire de Moëlan-sur-Mer à M. et Mme C... pour une maison d’habitation, ainsi que contre l’arrêté rectificatif du 30 mai 2023. Les requérants soutenaient notamment que le projet méconnaissait l’article L. 153-11 du code de l’urbanisme, en raison d’un sursis à statuer qui aurait dû être opposé compte tenu de l’élaboration d’un nouveau plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a rejeté ce moyen, estimant que le projet, bien que partiellement situé dans une future zone naturelle protégée (Nr), ne compromettait pas l’exécution du futur plan en raison de son emprise limitée (28 m² sur 852 m²) et de son intégration dans un ensemble bâti existant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit statué sur les autres moyens, les textes appliqués étant les articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l’

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203959

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... de deux recours en excès de pouvoir visant à contester les arrêtés de révocation et de radiation des cadres pris par les présidents des communautés de communes Maine Saosnois (19 janvier 2022) et Haute Sarthe Alpes Mancelles (21 janvier 2022). Le tribunal a joint les deux requêtes. Concernant la requête dirigée contre l'arrêté du 21 janvier 2022, il a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de son irrecevabilité, cet arrêté étant un acte superfétatoire ne faisant pas grief à l'intéressé, dès lors que la révocation et la radiation des cadres avaient déjà été prononcées par l'arrêté du 19 janvier 2022, conformément au décret n°91-298 du 20 mars 1991.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

31 octobre 2025• 12eme chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508436

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision du maire de Bitschwiller-lès-Thann rejetant la candidature de Mme D... à un bail rural et attribuant la parcelle à M. A.... La requérante, jeune agricultrice, invoquait notamment une méconnaissance de la priorité légale prévue à l'article L. 411-15 du code rural et de la pêche maritime en faveur des exploitants bénéficiant de la dotation d'installation aux jeunes agriculteurs. Le juge des référés a estimé que ce moyen était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision et que la condition d'urgence était remplie. Par conséquent, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision d'attribution du bail rural.

Avocat : SELARL DÔME AVOCATS

31 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508882

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de l'Yonne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'examen de la situation, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen approfondi. Il a également écarté l'argument fondé sur des considérations humanitaires liées à l'état de santé de l'intéressé, faute d'établir que la prise en charge en Algérie serait inadaptée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales prises sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

31 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210961

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Dammartin-en-Goële à la SCCV La Closerie des Rêves, avait sursis à statuer par un jugement avant-dire droit du 19 avril 2024 afin de permettre la régularisation du vice tiré de la méconnaissance de l’article R. 431-19 du code de l’urbanisme. La société pétitionnaire a produit un permis de construire modificatif obtenu le 12 novembre 2024, visant expressément l’autorisation de défrichement requise. Les requérants contestent la régularité de cette régularisation et demandent l’annulation du permis initial et du permis modificatif, en soulevant notamment l’illégalité de l’autorisation de défrichement sous-jacente. Le tribunal doit désormais statuer sur la régularisation intervenue et sur les conclusions des parties.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

31 octobre 2025• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514721

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » par le préfet du Val-de-Marne. Statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La demande a été rejetée sans audience publique, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

31 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515884

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... épouse B..., qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, les circonstances invoquées par la requérante (atteinte au droit de solliciter son admission au séjour, longévité de son séjour) ne caractérisant pas une situation d’urgence au sens des dispositions applicables. La décision rappelle que l’urgence est en principe constatée pour les demandes de renouvellement de titre de séjour, mais qu’il appartient au requérant, dans les autres cas, de justifier de circonstances particulières. La requête est donc rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MHK AVOCATS

31 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512866

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association "Vigie Liberté" afin de suspendre neuf arrêtés préfectoraux autorisant l'usage de caméras sur drones dans plusieurs communes des Yvelines durant les festivités d'Halloween. L'association soutenait que ces mesures portaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, faute de justification précise de leur nécessité et de leur proportionnalité. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions par des risques de troubles à l'ordre public et que l'atteinte à la vie privée n'était pas manifestement disproportionnée au regard de l'objectif poursuivi.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

31 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512919

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur général de l'Agence régionale de santé Île-de-France autorisant la SAS Imagerie Croissy à exploiter des équipements lourds d'imagerie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments de la SELAS Imagerie Médicale Henri Cloppet relatifs à un besoin exceptionnel d'IRM dans les Yvelines et à une atteinte à ses intérêts financiers n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

31 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303967

Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme B... contestant le retrait de son agrément d’assistante familiale (décision du 29 septembre 2023) et son licenciement subséquent (décision du 15 novembre 2023) par le département de l’Oise. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, les irrégularités de procédure (dont la composition de la commission consultative paritaire et la communication du dossier), le détournement de pouvoir et l’erreur d’appréciation. Il a jugé que les conditions d’accueil des enfants n’étaient plus garanties au sens des articles L. 421-3, L. 421-6 et R. 421-6 du code de l’action sociale et des familles, justifiant légalement les décisions attaquées.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- Avocats Associés - BF2A

31 octobre 2025• 3ème Chambre