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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510446

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l’association Enfance et Familles d’Adoption de l’Isère (EFA 38) visant à suspendre les arrêtés préfectoraux du 25 août 2025 excluant ses représentants des conseils de famille des pupilles de l’État. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’association ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts statutaires ou à l’intérêt supérieur de l’enfant, malgré l’imminence d’une réunion des conseils. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

30 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510410

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) rejetant la demande de transfert de M. et Mme D..., demandeurs d'asile arméniens, vers un autre centre d'hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée en raison de l'état de santé de Mme D. et de son enfant, nécessitant des conditions d'hygiène non réunies dans leur centre actuel, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à l'OFII de procéder au transfert sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

30 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404446

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par les sociétés Accès Valeur Pierre, Cardimmo et Genepierre d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral déclarant d'utilité publique une opération d'aménagement à Mérignac, ainsi que l'arrêté de cessibilité subséquent. Par un mémoire enregistré le 28 octobre 2025, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 octobre 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

Avocat : THOME HEITZMANN SOCIETE D'AVOCATS

30 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507330

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension d’une décision de préemption du 21 août 2025 prise par la communauté de communes des Portes d’Ariège Pyrénées. En cours d’instance, la collectivité a retiré sa décision et renoncé définitivement à l’exercice de son droit de préemption. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, devenue sans objet. Il a condamné la communauté de communes à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : HALT AVOCATS

30 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400957

Le Tribunal administratif de Nîmes annule la décision implicite par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal estime que le requérant remplissait les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en justifiant de sa paternité, de sa communauté de vie avec la mère française et de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PRAETEOM AVOCATS

30 octobre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502188

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Saône du 15 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination, interdiction de retour de deux ans, et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet justifiant de perspectives d'éloignement raisonnables. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : GARCIA AVOCATS

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502187

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Saône l'assignait à résidence pour 45 jours dans l'attente de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet justifiait d'une perspective raisonnable d'éloignement, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'erreur de droit et à l'atteinte aux libertés, ont été écartés comme infondés.

Avocat : GARCIA AVOCATS

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530198

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés des 15 et 16 octobre 2025 par lesquels le préfet de police avait fixé le Maroc comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle, jugeant que l’arrêté était suffisamment motivé et que le requérant avait été entendu. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles 131-30 du code pénal et L. 721-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

30 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531037

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET AH AVOCAT (SELARL)

30 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531054

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante gabonaise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET AH AVOCAT (SELARL)

30 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513246

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 30 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET JULIE HOLLARD AVOCAT (SELARL)

30 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526839

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la société System Weld d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de la Caisse des Dépôts et Consignations relative à son déférencement d’un organisme de formation, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le litige, lié à l’activité professionnelle de la société, relève de la compétence du tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve son siège social, situé à Vierzon (Cher). Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif d’Orléans.

Avocat : CABINET AVOCAT JURISTE CONSEIL (SARL)

30 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504258

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction concernant la décision du ministre de l’intérieur portant perte de points et interdiction de conduire. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de la requérante au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Aucune suspension de la décision attaquée n’a donc été ordonnée.

Avocat : CDL AVOCAT

30 octobre 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500551

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la société SOCIPAR d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral autorisant l’occupation temporaire de propriétés privées pour des travaux préparatoires à la construction d’un aérodrome. La requérante ayant vu sa demande de suspension rejetée par le juge des référés, elle était tenue, en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois. A défaut d’une telle confirmation, le tribunal a constaté le désistement d’office de la société et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : BSH AVOCATS

30 octobre 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500558

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par le groupement agricole Petit Chalvet d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral autorisant l’occupation temporaire de propriétés privées pour des travaux préparatoires à la construction d’un aérodrome. Le juge des référés ayant rejeté la demande de suspension de cet arrêté, le requérant a été informé, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’il devait confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : BSH AVOCATS

30 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2203135

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par plusieurs associations environnementales et un syndicat agricole d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Nièvre du 3 août 2022. Cet arrêté donnait acte à l’EARL de Mauboux de sa déclaration pour la création d’un forage d’irrigation à Livry, assorti de prescriptions. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant que l’association Allier sauvage justifiait d’un intérêt à agir. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de l’insuffisance du dossier de déclaration au regard des articles R. 214-32 et R. 414-23 du code de l’environnement, ainsi que de la méconnaissance de l’article L. 211-1 du même code et de l’incompatibilité avec le SDAGE Loire-Bretagne.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

30 octobre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403628

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant kosovar, contestant l’arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, jugeant la décision suffisamment motivée et légalement fondée. Le tribunal a également estimé que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé, au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives à l’interdiction de retour et aux frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 octobre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404016

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision du 10 août 2023 par laquelle le préfet de la Côte-d’Or a refusé la demande de regroupement familial de Mme B... au bénéfice de son époux. Le tribunal retient une erreur de fait, le préfet s’étant fondé sur un détecteur de fumée défectueux alors que l’intéressée avait justifié de son remplacement avant la date de la décision. La solution est fondée sur les articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le décret du 30 janvier 2002 relatif au logement décent.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 octobre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404267

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante cubaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision de refus de séjour. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de la requérante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 octobre 2025• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402217

Le Tribunal Administratif de Mayotte a pris acte du désistement de Mme B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite du préfet de Mayotte de régulariser sa situation administrative. La requérante s'est désistée après avoir obtenu satisfaction, une carte de séjour lui ayant été délivrée le 24 juin 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte. Les conclusions de Mme B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

30 octobre 2025