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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501207

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la suspension de son permis de conduire prononcée par le tribunal judiciaire d'Ajaccio. Le juge a estimé que le litige, portant sur une décision judiciaire, ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative. Cette solution a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables pour incompétence.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DE PERETTI

30 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206079

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de sa demande de télétravail par la directrice interrégionale des services pénitentiaires Grand-Ouest. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme A... a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 30 octobre 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510660

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société métallurgique d’Epernay. Celle-ci demandait la suspension de la procédure de passation d'un marché public de tri et d'évacuation de déchets ferroviaires, estimant que l'offre retenue était anormalement basse et que le pouvoir adjudicateur avait méconnu le principe de transparence. Le juge a considéré que le département de l'Isère avait respecté son obligation de détection et de vérification des offres anormalement basses, conformément aux articles L. 2152-5, L. 2152-6 et R. 2152-3 du code de la commande publique. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARLU PHILIPPE NUGUE AVOCAT

30 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514747

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 25 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... B... pour six mois, pour usage de stupéfiants. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, les arguments du requérant liés à son activité professionnelle de transporteur n’étant pas suffisamment établis. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

30 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519977

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante tunisienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés estime que les circonstances invoquées (impossibilité de se rendre à une sépulture, perte des remboursements maladie, risque d'éloignement) ne caractérisent pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans les quarante-huit heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

30 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507056

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par le Conseil national de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes pour suspendre l’autorisation d’exercice délivrée par le préfet de la région Occitanie à une praticienne. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, arguant que le diplôme maltais de l’intéressée n’était pas reconnu par l’État de délivrance, en méconnaissance des articles L. 4321-4 et L. 4321-11 du code de la santé publique. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : AG AVOCAT

30 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407771

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation et en injonction dirigées contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante, bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale, a également vu sa demande de frais irrépétibles rejetée. Cette ordonnance, fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative, clôt le litige sans examen au fond.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

30 octobre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502753

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des recours préalables obligatoires confirmant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire enregistré le 3 septembre 2025. Par ordonnance du 30 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel relatif à l’instruction en famille n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement.

Avocat : BAROK AVOCATS

30 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407613

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet du Nord le 11 avril 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'erreur de fait, et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Par suite, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ont été maintenues.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 octobre 2025• 7ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401739

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SCI Belle épine de Vernon. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du maire des Andelys s'opposant à la transformation d'un local en logement. Le tribunal a jugé que le local, anciennement occupé par un podologue, relevait de la destination "commerce et activités de service" au sens du code de l'urbanisme. En application de l'article Ua-2 du plan local d'urbanisme, les rez-de-chaussée commerciaux dans ce secteur ne peuvent être transformés en logements. L'inoccupation prolongée du local est sans incidence sur la légalité de la décision.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

30 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405147

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. I... et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 20 juin 2024 par le maire du Mesnil-Esnard à la SCCV CO-COON et à la SCI Montenotte pour un projet de résidence seniors et de commerces. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que les moyens relatifs au caractère incomplet du dossier de demande n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles R. 431-4 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : EBC AVOCATS

30 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502221

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit à être entendu, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 613-1. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement en raison de l'absence de droit au séjour et du risque de soustraction à l'exécution de la décision.

Avocat : EDEN AVOCATS

30 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502430

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du CESEDA ni l'article 8 de la CEDH, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment établis en France. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été jugées légales, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : EDEN AVOCATS

30 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502513

Le Tribunal Administratif de Rouen annule l'arrêté du 20 janvier 2025 par lequel le préfet de police a obligé M. A..., ressortissant congolais, à quitter le territoire français. La décision est annulée pour méconnaissance du droit d'être entendu, garanti par le droit de l'Union européenne, dès lors que le requérant n'a pas été mis à même de présenter des éléments pertinents avant l'édiction de la mesure, alors qu'il disposait d'un visa valide et d'une demande de titre de séjour en cours d'instruction. Par voie de conséquence, la décision fixant le pays de renvoi est également annulée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : EDEN AVOCATS

30 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502514

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. D... et Mme B..., qui contestaient des arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs de droit et de fait. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'elles ne portaient pas une atteinte excessive à leur vie privée et familiale. Les textes appliqués incluent les articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations conventionnelles précitées.

Avocat : EDEN AVOCATS

30 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502517

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A..., de nationalité sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : EDEN AVOCATS

30 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502584

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 14 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de renvoi. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet était fondé à refuser le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression significative dans les études de l'intéressée, celle-ci ayant échoué à trois reprises à valider sa troisième année de licence.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

30 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502515

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 4 février 2025. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que le moyen tiré d'une erreur de fait concernant ses ressources était inopérant, le préfet s'étant fondé sur l'absence de caractère réel et sérieux de ses études. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour, qui étaient légalement fondées sur ce refus, ont été validées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EDEN AVOCATS

30 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519524

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant était domicilié à La Courneuve, en Seine-Saint-Denis. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, et non de Paris. Par conséquent, le dossier est transmis au tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : CABINET ANDERSON CHERFA AVOCAT (SELARL)

30 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302518

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 17 mars 2023 par laquelle le directeur du centre de détention de Val-de-Reuil refusait un permis de visite à Mme C... pour M. B..., détenu. La décision a été jugée illégale en raison d'un vice de forme, car elle ne comportait ni la signature de son auteur ni les mentions obligatoires de nom, prénom et qualité, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Elle était également insuffisamment motivée, se bornant à indiquer un "retour défavorable de l’enquête préfectorale" sans préciser les motifs de droit et de fait, contrairement aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du même code et à l'article L. 341-4 du code pénitentiaire. La requête de M. B... a donc été accueillie, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

30 octobre 2025• 2 ème Chambre