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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514954

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable au renouvellement de titre, ayant déposé sa demande hors délais, et n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à l'accord franco-algérien.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515785

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’une note de service relative au paramétrage des badges de contrôle de présence. Le syndicat requérant invoquait une atteinte à la vie privée des agents en raison du traitement de données biométriques, mais n’a pas démontré une urgence suffisamment grave et immédiate. Le juge a estimé que les seules affirmations sur l’absence de protection des données ne caractérisaient pas une atteinte justifiant une suspension en urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PARME AVOCATS

30 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514488

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant son changement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance des articles L. 421-1, L. 422-11 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LYROS AVOCATS

30 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512875

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé par le syndicat SNCTA pour suspendre une note de service relative au contrôle biométrique des contrôleurs aériens via le système "SPS". Le syndicat invoquait une atteinte à la vie privée et une méconnaissance du décret n° 2025-912, notamment sur le stockage des données et la gestion des horaires. Le juge des référés a rejeté la demande sans audience, estimant qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PARME AVOCATS

30 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512890

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 septembre 2025 par laquelle le préfet des Yvelines a refusé le regroupement familial sollicité par Mme A... pour ses trois enfants. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation étant intervenue à l’initiative de la requérante et les enfants résidant au Bénin auprès de leur grand-mère, sans situation de précarité ou d’isolement démontrée. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : ACTE V AVOCATS

30 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312580

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de la société COVED SAS et de la société COVED Île-de-France, qui demandaient l’annulation de la décision du 2 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail avait autorisé le transfert du contrat de travail de M. A..., salarié protégé, de la société OTUS vers la société COVED SAS. Le tribunal a d’abord reconnu l’intérêt à agir de la société COVED SAS, en tant que nouvel employeur potentiel, mais a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Il a notamment considéré que l’inspection du travail était compétente et que la procédure contradictoire avait été respectée, en application des articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail. La solution retenue confirme ainsi la légalité de l’autorisation de transfert.

Avocat : VALERE AVOCATS

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316728

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Brasco Cergy contestant la décision du 27 octobre 2023 par laquelle l'OFII lui avait infligé une contribution spéciale de 60 150 euros pour l'emploi d'un ressortissant étranger sans titre de travail. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la matérialité des faits était établie par le procès-verbal de police, non remis en cause par la société, et que le classement sans suite pénal était sans incidence sur la procédure administrative. La décision est fondée sur les articles L. 8251-1 et L. 8253-1 du code du travail.

Avocat : ARST AVOCATS

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214124

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme C... demandant l’annulation du retrait de son agrément d’assistante maternelle, décidé le 28 avril 2022 par la présidente du conseil départemental du Val-d’Oise. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité bénéficiant d’une délégation régulière et suffisamment motivée au regard de l’article L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a écarté les vices de forme soulevés, sans se prononcer sur le fond de la proportionnalité.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

30 octobre 2025• 12ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518370

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral d’éloignement, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le juge a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 30 octobre 2025, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CABINET GAP AVOCATS (AARPI)

30 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115657

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., fonctionnaire territorial, qui contestait le refus de sa mutation sur un poste de gestionnaire de carrière à la région Guadeloupe. Le tribunal a jugé que le refus de mutation n'est pas une décision défavorable devant être motivée et que le fonctionnaire ne dispose pas d'un droit à être muté sur le poste de son choix. Il a également constaté que le poste litigieux avait été pourvu par un fonctionnaire, conformément à l'article 3 de la loi du 13 juillet 1983, et que M. B... n'apportait aucun élément permettant de présumer une discrimination liée à son handicap. La solution retenue s'appuie notamment sur les lois n°83-634 du 13 juillet 1983 et n°84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : CABINET CITYLEX AVOCATS

30 octobre 2025• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115658

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., fonctionnaire territorial, qui contestait le refus de sa mutation sur un poste d'agent d'accueil au département de la Guadeloupe. Le tribunal a jugé que le refus de mutation n'est pas une décision défavorable devant être motivée et que les fonctionnaires ne disposent pas d'un droit automatique à obtenir le poste convoité. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la loi du 13 juillet 1983, au motif que le poste n'était pas ouvert au grade du requérant. La solution s'appuie notamment sur le code des relations entre le public et l'administration et les lois des 13 juillet 1983 et 26 janvier 1984.

Avocat : CABINET CITYLEX AVOCATS

30 octobre 2025• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502961

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus fondée sur l'article L. 423-7 du CESEDA était légale, le requérant ne justifiant pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE ont été écartés, la vie familiale pouvant se reconstituer au Mali et l'intérêt supérieur de l'enfant n'étant pas méconnu.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503147

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant son transfert pénitentiaire. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation notifiée à son conseil, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai imparti, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

30 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502505

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait des décisions de retrait de points et l'invalidation de son permis de conduire. Le requérant a maintenu sa demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance a été rendue sur la base de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517249

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par deux requérants, M. C... et Mme A... épouse C..., contestant le refus de visa de long séjour en qualité d'ascendants de ressortissants français. Ils invoquaient l'urgence liée à leur isolement en Algérie et à leur état de santé, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des décisions consulaires, notamment au regard de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des refus de visa.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

30 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518140

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant un visa de long séjour pour études à une ressortissante iranienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du délai de plus d'un mois et demi entre la rentrée universitaire et son recours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE

30 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501430

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 9 avril 2025 par lequel le préfet de l'Aube obligeait M. A..., ressortissant espagnol, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de circulation de trois ans. La juridiction a jugé que le préfet ne pouvait fonder sa décision sur des faits de septembre 2024 pour lesquels l'intéressé avait été relaxé par le tribunal correctionnel, et que les autres éléments ne suffisaient pas à caractériser une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'arrêté a été annulé.

Avocat : SELARL ACTIS AVOCATS

30 octobre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507843

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E... alias C..., ressortissant serbe, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Nord le 7 août 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen sérieux. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée limitée et irrégulière du séjour en France. La solution retenue est fondée sur les dispositions du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509596

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 24 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la procédure était régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 5 et 35 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 9-1 du règlement (CE) n° 1560/2003, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510154

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu un récépissé de demande de renouvellement. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. L’aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 octobre 2025