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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415719

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant un arrêté du 16 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que le moyen soulevé par le requérant, tiré de l'erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la mesure sur sa situation personnelle et familiale, n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après expiration du délai de recours.

Avocat : ACTIS AVOCATS

14 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503455

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Essonne d'enregistrer la demande d'asile de Mme A, ressortissante guinéenne, en procédure normale et de lui délivrer une attestation de demande d'asile, sous astreinte de 150 euros par jour de retard. Le juge a considéré que le refus d'enregistrement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en privant l'intéressée et sa fille en bas âge des conditions matérielles d'accueil, dans un contexte d'urgence caractérisé par leur grande précarité. Cette décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

14 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503578

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, qui demandait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par le préfet du Val-de-Marne pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 5 janvier 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée n’est plus utile et ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative. La requête est rejetée, l’intéressé étant invité à contester la décision implicite par un recours pour excès de pouvoir, éventuellement assorti d’un référé-suspension.

Avocat : ACTIS AVOCATS

14 mars 2025
TA51Ordonnance

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500153

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SASU McDonald's France pour contester le rejet tacite de sa demande de permis de construire par le maire de Nogent-sur-Seine. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 14 mars 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : GENESIS AVOCATS

14 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500381

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien né à Mayotte, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les pièces produites ne démontraient pas la continuité et la pérennité de son séjour en France, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas grave ni manifestement illégale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant manifestement infondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

14 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500385

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée et que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est pas grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer la continuité de son séjour à Mayotte. La requête est rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

14 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500386

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car présentée après l'expiration du délai de quarante-huit heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

14 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402536

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a examiné la demande de M. A... visant à obtenir l'exécution forcée d'une ordonnance du 24 février 2023, laquelle enjoignait au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet ayant finalement délivré ce document le 26 février 2025, le juge a constaté que l'ordonnance initiale était totalement exécutée et a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution. En revanche, la demande de délivrance d'une carte de séjour temporaire a été rejetée, cette mesure n'étant pas impliquée par l'ordonnance initiale. La décision se fonde sur les articles L. 521-4 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

14 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500375

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants. Le juge a estimé que, malgré la présence d'enfants à Mayotte, les éléments produits ne démontraient pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, notamment en raison de l'absence de preuves suffisantes de résidence stable et de conditions de vie matérielles. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

14 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500377

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français. Le requérant, ressortissant comorien, invoquait une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à son droit au recours effectif. Le juge a estimé que la continuité de son séjour à Mayotte n'était pas suffisamment établie et que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale. La requête a été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

14 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500378

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale, en raison de la nationalité française de son père. Le juge a estimé que, faute d'argumentation suffisante et de pièces probantes, l'atteinte alléguée n'était pas établie, rendant la demande manifestement mal fondée. La requête a donc été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

14 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500379

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, le préfet ayant retiré l'arrêté litigieux. Toutefois, compte tenu de la situation de M. C... B..., ressortissant comorien ayant justifié de sa présence et de la possession d'un ancien titre de séjour, le juge a enjoint au préfet de Mayotte d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé valant autorisation provisoire de séjour dans un délai d'un mois. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été rejetée, l'intéressé ayant déjà bénéficié d'un avocat commis d'office.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

14 mars 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307699

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 14 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme B A de sa requête tendant à la condamnation de la commune de Montpellier à lui verser 26 312 euros en réparation de préjudices. Cette décision, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que le désistement ne se heurte à aucune opposition et met fin à l'instance. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

14 mars 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307698

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui demandait la condamnation de la commune de Montpellier à lui verser 28 726,72 euros en réparation de ses préjudices. Par une ordonnance du 14 mars 2025, le président de la formation de jugement a constaté que ce désistement ne rencontrait aucune opposition et l’a homologué sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’étant soulevée, la requête a été définitivement close.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

14 mars 2025
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407907

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B contestant son transfert du centre pénitentiaire de Seysses à celui de Troyes. La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 9 janvier 2025, M. B n'a pas fourni le document requis dans le délai imparti. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la requête pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : ELEOM AVOCATS

14 mars 2025
TA86Ordonnance

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300862

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B et M. C d’une demande d’annulation d’un permis de démolir et de construire délivré par le maire de La Tremblade à la SASU EDMP Aquitaine pour un projet de 47 logements. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un acte enregistré le 4 mars 2025. Par ordonnance du 14 mars 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : LC LAW AVOCATS

14 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428072

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. B de sa requête tendant à l’annulation de la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de deux ans prononcée par La Poste. Ce désistement d’office est fondé sur l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. B n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La demande de La Poste au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : CABINET HMS AVOCATS

14 mars 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502413

Le Tribunal administratif de Lille, saisi par M. A d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil. Cette transmission est motivée par le fait que, postérieurement à l’introduction de la requête, M. A a été assigné à résidence par le juge judiciaire dans la commune du Bourget (Seine-Saint-Denis), où il dispose d’un domicile stable. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que Montreuil était désormais la juridiction territorialement compétente, dans un souci de bonne administration de la justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 mars 2025
TA51Ordonnance

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402779

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A B pour contester une décision de redoublement prise par l'Institut de formation en soins infirmiers du centre hospitalier de Troyes. M. B s'est désisté de sa requête par un mémoire du 27 février 2025. Par ordonnance du 14 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de l'institut tendant à la condamnation de M. B aux frais de justice.

Avocat : BROCHETON AVOCATS

14 mars 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411353

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 13 mars 2025, du désistement pur et simple de la société Engie Energie Services de sa requête. Celle-ci contestait deux titres exécutoires émis par le centre hospitalier d'Argenteuil pour un montant total de 1 042 870,12 euros. La solution retenue est un simple constat du désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RAYSSAC AVOCATS

13 mars 2025