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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512842

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante cambodgienne demandant qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a justifié avoir convoqué l'intéressée, rendant sans objet la demande d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512902

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rejeté le surplus des demandes, notamment celles visant à confirmer la validité rétroactive du titre et à obtenir réparation d'un préjudice financier et moral, au motif qu'il n'appartient pas au juge des référés de se prononcer sur de telles conclusions et que la demande indemnitaire était irrecevable faute de liaison préalable du contentieux.

Avocat : ACTIS AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
29 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514333

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités finlandaises. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement Dublin III ainsi que de l'article 3 de la CEDH, craignant un renvoi vers la Somalie. Le juge estime que l'arrêté vise uniquement le transfert vers la Finlande, État membre présumé respecter le droit d'asile, et que le requérant n'apporte pas la preuve de défaillances systémiques dans ce pays. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des règlements européens n° 604/2013 et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514688

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de Mme C... visant à obtenir une date de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour était devenue sans objet, un rendez-vous lui ayant été fixé postérieurement à l'introduction de la requête. En revanche, le juge a rejeté sa demande de délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail, au motif qu'un tel document ne peut être remis qu'à un étranger ayant déjà déposé une demande complète de titre de séjour, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. L'État a été condamné à verser 900 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514689

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de communiquer à Mme C... une date de rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français, dans un délai de deux mois à compter de la notification de l’ordonnance. Le juge a constaté que la requérante justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure, en raison de l’impossibilité matérielle d’obtenir un rendez-vous en préfecture depuis plusieurs mois, ce qui la maintenait en situation irrégulière et portait atteinte à ses droits. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rappelant l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514690

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction disciplinaire de vingt-quatre mois de suspension (dont dix-huit avec sursis) infligée à un agent hospitalier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la suspension ayant quasiment épuisé ses effets financiers à la date de l'audience. Il a également relevé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le vice de procédure et l'erreur de fait, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : INGELAERE & PARTNERS AVOCATS

29 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514691

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement, déposée en 2021, a fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'existence de cette décision implicite de rejet fait obstacle à la mise en œuvre de la procédure de référé mesures utiles. Par conséquent, la requête est rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515640

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par Mme B..., ressortissante tunisienne, au motif que la condition d'urgence n'était pas établie. La requérante invoquait sa vie commune avec une ressortissante italienne et une promesse d'embauche, mais le juge a estimé que ces éléments ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404717

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la SAS Valorem contestant le refus de permis de construire une maison individuelle à Noisy-le-Grand. La société invoquait notamment un vice de procédure et une erreur d’appréciation au regard du plan local d'urbanisme. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le projet méconnaissait les dispositions de l'article UC 4.2 du règlement du PLU relatives à l'assainissement, justifiant ainsi le refus par substitution de motifs. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le règlement du PLU de Noisy-le-Grand.

Avocat : CGCB ET ASSOCIES SCP D'AVOCATS

29 octobre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416242

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant philippin, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 février 2024 refusant son titre de séjour en qualité de parent d'enfant malade et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : ACTE V AVOCATS

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502090

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A..., ressortissant russe, contre un arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, ainsi qu'une méconnaissance de l'intérêt supérieur de son enfant, né en France en 2024. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet n'avait pas accordé une attention primordiale à l'intérêt supérieur de l'enfant, en méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505435

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lui reprochait de ne pas avoir sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que Mme B... justifiait d'un motif légitime lié à des violences conjugales graves et à son état de vulnérabilité, attesté par des certificats médicaux. Il a ainsi enjoint à l'OFII de lui verser rétroactivement l'allocation pour demandeur d'asile.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

29 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513301

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours en excès de pouvoir de M. E..., qui contestait le refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile pris par le ministre de l'intérieur le 21 octobre 2025. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la notification de la décision, et la violation des droits liés à sa demande d'asile, en se fondant sur les articles L. 352-1 et L. 352-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était légale et que les conditions de l'entretien avec l'OFPRA et la notification des droits étaient conformes aux textes applicables. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant le refus d'entrée et le maintien en zone d'attente.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

29 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520940

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par renvoi du tribunal de Rouen, statue sur une demande d'expertise formée par la société Albéa, concessionnaire de l'autoroute A150, concernant des désordres de peinture sur le viaduc de l'Austreberthe. La société requérante sollicite cette mesure dans la perspective d'une action en responsabilité contre les constructeurs, mais les défendeurs (GIE A150, sociétés NGE, Razel-Bec, Victor Buyck) contestent l'utilité de l'expertise, arguant que les dégradations relèvent d'un simple entretien et non de désordres de nature décennale. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la société Albéa ne justifie pas d'un motif légitime, le rapport d'inspection produit ne faisant état d'aucun désordre structurel ou de nature à compromettre la destination de l'ouvrage. La décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la prescription d'une expertise à son utilité, non démontrée en l'espèce.

Avocat : SELARL GMR AVOCATS - GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

29 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527103

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 10 septembre 2025 portant de 12 à 36 mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une obligation de quitter le territoire français, cette décision n'ayant pas été édictée par le préfet de police dans le cadre de cette instance. Sur le fond, le juge a estimé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment la menace pour l'ordre public et l'absence de liens anciens avec la France. Les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514693

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait fait naître une décision implicite de rejet, ce qui faisait obstacle à la mise en œuvre de la procédure de référé mesures utiles. La demande subsidiaire de communication d'un courrier a également été rejetée, faute d'urgence et d'utilité démontrées.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514734

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer M. A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours, et de lui remettre un récépissé si son dossier est complet. Le juge a constaté que le requérant, ressortissant algérien résidant en France depuis 2012, ne parvenait pas à obtenir un rendez-vous en préfecture depuis novembre 2024 en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme électronique, ce qui constituait une situation d'urgence et une atteinte à son droit de voir sa situation examinée dans un délai raisonnable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 431-1, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent à l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415604

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien souhaitant déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les conclusions visant à faire cesser un prétendu "inégal accès au service public" étaient trop générales et ne relevaient pas de son office. Concernant la demande de rendez-vous, le tribunal a considéré qu'il n'appartenait pas au juge des référés d'ordonner une telle mesure, le requérant pouvant se présenter spontanément à la préfecture pour déposer son dossier. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514455

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait ni de l’urgence ni de l’utilité de la mesure, faute d’établir avoir accompli des démarches préalables ou rencontré des difficultés pour déposer sa demande. La solution retenue s’appuie sur les conditions posées par l’article L. 521-3 du code de justice administrative et les principes applicables au renouvellement des titres de séjour.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515639

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour « étudiant » opposée à Mme B... par le préfet de Seine-et-Marne. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment un défaut de motivation. Le juge a estimé que la demande de communication des motifs, récente, ne permettait pas de caractériser un tel doute, et qu'aucun autre moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 octobre 2025