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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302244

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., infirmière à l'AP-HM, qui demandait l'indemnisation de ses préjudices financier et moral. La requérante soutenait que l'AP-HM avait illégalement refusé d'appliquer le taux majoré prévu par les décrets covid-19 à ses astreintes déplacées effectuées entre mars 2020 et avril 2022. Le tribunal a considéré que les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet étaient irrecevables, car la demande relevait du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a jugé que les moyens soulevés par Mme A... n'étaient pas fondés, sans préciser les textes spécifiques appliqués pour écarter sa demande.

Avocat : NOÛS AVOCATS

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404867

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour, mais le préfet avait en réalité refusé d'enregistrer sa demande pour dossier incomplet (absence d'un justificatif de domicile). Le tribunal a jugé que ce refus d'enregistrement ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, conformément aux articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été rejetées par voie de conséquence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

28 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512348

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant son placement en rétention et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Concernant le placement en rétention, le juge s'est déclaré incompétent, rappelant que ce contentieux relève du juge judiciaire en vertu de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Pour l'OQTF, la requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours de trente jours prévu à l'article R. 776-2 du CESEDA ayant expiré. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction, ont été rejetées par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 922-17 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

28 octobre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401846

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 28 octobre 2025, du désistement pur et simple de la SAS Hôpital privé du Pays d’Auge, qui contestait le refus implicite du ministre de réformer le Schéma régional de santé de Normandie pour y inclure des objectifs quantitatifs de chirurgie oncologique. La requête en excès de pouvoir visait l’arrêté du directeur général de l’ARS de Normandie du 31 octobre 2023. Le tribunal a rejeté les conclusions de l’ARS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, faute de demande chiffrée préalable. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

28 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500124

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du 31 octobre 2024 du préfet de l’Aveyron refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 26 mai 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal constate donc qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il condamne l’État à verser 800 euros à l’avocat de Mme B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

28 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409005

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par les sociétés Pajimo et autres d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du 19 septembre 2024 par laquelle la commune de Bourgoin-Jallieu a approuvé la révision n°2 de son plan local d’urbanisme. Par un mémoire enregistré le 23 septembre 2025, les requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête, la commune prenant acte de ce désistement. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 octobre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’achevant par ce désistement.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

28 octobre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502844

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d’autorisation d’instruction en famille pour sa fille. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de doute sérieux sur la légalité de la décision, elle a été informée de l’obligation de confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, elle est réputée s’être désistée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : VOCAT

28 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403342

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la délibération du conseil municipal de Condé-sur-l’Escaut du 13 décembre 2023 modifiant le régime indemnitaire (RIFSEEP) de ses agents. Saisi par le préfet du Nord, le tribunal a jugé que l'introduction d'un critère d'assiduité pour l'attribution du complément indemnitaire annuel était illégale, car elle créait une prime dépourvue de base légale et méconnaissait le principe de parité avec la fonction publique d'État. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique, ainsi que sur les décrets n° 91-875 du 6 septembre 1991 et n° 2014-513 du 20 mai 2014.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201952

Le Tribunal administratif de Lille a constaté le désistement d'office de la société Drenneck et de M. A..., qui contestaient une décision d'immobilisation de leur navire prise par le chef du centre de sécurité des navires de Dunkerque. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai de deux mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

28 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509847

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant un arrêté préfectoral du 5 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les principes généraux du droit de l'Union européenne.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508700

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... G... D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de procédure contradictoire, jugeant que la délégation de signature était régulière et que l'intéressé avait pu présenter ses observations. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL SAORSA AVOCATS

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502484

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : EDEN AVOCATS

28 octobre 2025• 1 ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505127

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 12 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation régulière), l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur la menace pour l'ordre public liée à des faits de violence conjugale avec arme, et que les textes applicables (CESDH, code de l'entrée et du séjour des étrangers) n'étaient pas méconnus.

Avocat : MHK AVOCATS

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415537

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, l'administration a délivré à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029, ce qui a rendu sans objet les conclusions à fin de suspension. Par conséquent, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510879

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 juin 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne avait ordonné son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. A... constituait une menace grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de ses six condamnations pénales, dont une pour proxénétisme aggravé. Enfin, la décision d'expulsion n'a pas été jugée disproportionnée au regard du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512813

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant convoqué le 16 septembre 2025 pour se voir remettre un récépissé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions posées par l'article L. 521-3.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514557

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante ivoirienne d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour étudiant. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a mis à disposition de la requérante une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 13 janvier 2026. Par conséquent, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, celle-ci ayant perdu son objet.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514622

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence « salarié » fondé sur l’accord franco-algérien. La condition d’urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision n’ont pas été examinés, le préfet ayant délivré un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu’au 15 janvier 2026, rendant le litige sans objet. Le tribunal a condamné l’État à verser 2 000 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514665

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé le 13 octobre 2025 pour lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler durant l'instruction de sa demande. Constatant que cette mesure répondait à l'objet de la demande de suspension, le juge a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions présentées au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514692

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de renvoi, dès lors que le recours en annulation de ces décisions est suspensif. Sur le refus de titre de séjour, la condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la situation de précarité administrative et sociale du requérant, pris en charge par l'aide sociale à l'enfance avant sa majorité. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de cette décision, en raison d'une possible méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ayant été confié à l'ASE entre 16 et 18 ans et ayant suivi une formation qualifiante. L'exécution du refus de titre

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 octobre 2025