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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511346

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait des dispenses d'enseignement pour sa fille mineure, scolarisée en classe de troisième via le CNED et souffrant de troubles du spectre autistique et anxieux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante d'établir un refus opposé par le rectorat à ses demandes de dispense et compte tenu des délais encore ouverts pour les demandes d'aménagement d'examens (jusqu'au 18 décembre 2025). En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : VOCAT

28 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403674

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme E... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 21 février 2024, confirmant le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. La commission avait fondé son refus sur le caractère non probant des documents d'état civil produits, ne permettant pas d'établir l'identité de la demanderesse et son lien avec le regroupant. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des articles L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des conventions internationales précitées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311388

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme C... contestant son licenciement par le maire d’Halluin, le refus de protection fonctionnelle et l’absence de proposition de rupture conventionnelle. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant notamment que le licenciement était légal et que les conditions pour bénéficier de la protection fonctionnelle n’étaient pas réunies. Les conclusions indemnitaires ont été écartées, certaines étant irrecevables pour défaut de liaison du contentieux ou tardiveté, et les autres non fondées. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : AAGW - AVOCATS ASSOCIES GIRAUD WABANT

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412897

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 22 décembre 2022, qui avait annulé le refus de regroupement familial opposé par le préfet du Nord et enjoint un réexamen. Le préfet ayant finalement pris un nouvel arrêté de rejet le 4 septembre 2025, la demande d'exécution a perdu son objet. Par une ordonnance du 28 octobre 2025, la présidente de la 1ère chambre a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette requête.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

28 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529286

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de renouvellement de titre de séjour, rejette la requête de Mme A.... Il estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'irrégularité de l'avis médical ou de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'est pas examinée, le juge ayant constaté l'absence de moyen sérieux. La requête est donc rejetée dans son intégralité.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530377

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 17 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en se fondant sur le caractère manifestement infondé de la demande, sans erreur d'appréciation. Enfin, il a considéré que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni les stipulations de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

28 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531055

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... C..., ressortissant iranien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 23 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que la demande d'asile était manifestement infondée au regard des déclarations du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur d'appréciation, de la méconnaissance du principe de non-refoulement (article 33 de la convention de Genève et article 3 de la CEDH) et du droit à un recours effectif. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

28 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531107

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 24 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le récit du requérant, fondé sur des craintes liées à un litige financier personnel, était dénué de crédibilité et que sa demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision ministérielle n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation, y compris au regard de la vulnérabilité de l'intéressé, et ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement (article 33 de la convention de Genève) ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

28 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501563

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B... contestant le refus de renouvellement de sa carte de résident et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet pouvait légalement fonder le refus de titre de séjour sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que constituait le comportement du requérant. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français était justifiée et que les autres décisions contestées (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour) étaient légales. Les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : EDEN AVOCATS

28 octobre 2025• 1 ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514566

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. C..., ressortissant marocain, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le préfet a convoqué l’intéressé pour lui délivrer un nouveau récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que cette délivrance, intervenue en cours d’instance, privait d’objet la demande de suspension, celle-ci ne pouvant porter que sur des mesures provisoires. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions présentées au titre de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514955

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant sénégalais, afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que l'intéressé, dont le titre expirait, avait vainement tenté d'obtenir un rendez-vous auprès de la préfecture du Val-de-Marne pendant plusieurs mois, caractérisant une situation d'urgence particulière. En l'absence de contestation de l'administration, le tribunal a enjoint au préfet de convoquer M. A... pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515627

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., qui demandait au préfet du Val-de-Marne de traiter sa demande de titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... avait déposé sa demande de renouvellement de titre de séjour le 29 septembre 2025, soit après l'expiration de son précédent titre le 7 juillet 2025, et au-delà du délai légal prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières ni démontré avoir tenté de déposer sa demande dans les délais, le tribunal a conclu à l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 octobre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301379

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi de deux requêtes concernant le licenciement pour faute d’un salarié protégé, M. A..., employé par la société TERREAL. La première requête de la société visait à contester le refus d’autorisation de licenciement opposé par l’inspectrice du travail, tandis que la seconde requête de M. A... attaquait la décision du ministre du travail qui, après avoir retiré ce refus, a finalement autorisé le licenciement. Le tribunal a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de la société, le ministre ayant retiré sa décision implicite de rejet et annulé la décision de l’inspectrice. S’agissant de la requête de M. A..., le tribunal a rejeté ses arguments et confirmé la légalité de la décision ministérielle d’autorisation, estimant que les faits de commandes frauduleuses à des fins personnelles étaient établis et constituaient une faute grave. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés et à la procédure de licenciement.

Avocat : BLB ET ASSOCIES AVOCATS

28 octobre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302023

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par plusieurs requérants demandant l’annulation de deux délibérations du conseil municipal de Vouhé (2022 et 2023) autorisant puis décidant l’aliénation d’une parcelle de chemin rural, ainsi que la nullité de l’enquête publique et de l’avis du commissaire-enquêteur. En cours d’instance, la commune a retiré ces délibérations par une nouvelle délibération devenue définitive. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre les délibérations annulées. Il a également rappelé que les conclusions contestant l’enquête publique et les actes préparatoires étaient irrecevables, ces actes ne faisant pas grief.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

28 octobre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506894

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un recours en excès de pouvoir formé par la SAS Sodimetal contre la procédure de passation des lots n°2 et n°3 d’un marché public organisé par la commune de Blagnac. La société requérante contestait la notation de son offre sur le critère du prix et de la valeur technique, invoquant une violation du principe d’égalité de traitement entre les candidats. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment en raison d’une erreur matérielle sans incidence sur le classement final et d’une absence de lésion des intérêts de la requérante. La décision s’appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

27 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512020

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. B..., ressortissant algérien, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu des démarches infructueuses du requérant depuis plus de trois ans et de sa situation familiale en France. La décision s'appuie sur l'obligation pour l'administration de traiter les demandes dans un délai raisonnable, sans toutefois ordonner l'enregistrement automatique du dossier ni l'octroi d'un récépissé. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

27 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501041

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 27 octobre 2025, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. B... visant à obtenir l’exécution du jugement n°2401070 du 12 février 2024. Ce jugement avait annulé des décisions d’éloignement et enjoint à la préfète de l’Ain de réexaminer la situation de l’intéressé. La préfète ayant procédé à ce réexamen le 8 avril 2025 et pris une nouvelle décision de refus de titre de séjour assortie d’une obligation de quitter le territoire français, la demande d’exécution est devenue sans objet. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce non-lieu à statuer.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

27 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414062

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté d’expulsion du 29 mai 2024 et deux arrêtés d’assignation à résidence des 29 mai et 12 juillet 2024. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que l’arrêté d’expulsion était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou la Convention internationale des droits de l’enfant. Les arrêtés d’assignation à résidence ont été validés comme proportionnés et conformes à l’article L. 731-1 du CESEDA. Les décisions s’appuient sur le CESEDA, le code des relations entre le public et l’administration, et les conventions internationales précitées.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508011

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 février 2025 lui refusant un certificat de résidence sur le fondement de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que le refus de titre de séjour était fondé, l'avis du collège de médecins de l'OFII ayant conclu que Mme D... pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des stipulations de l'accord franco-algérien et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508158

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance du paragraphe 42 de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, jugeant que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels pour une admission au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

27 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre