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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519371

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante vietnamienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit de travailler, vie privée et familiale) en raison de l'expiration de son titre de séjour et de la suspension de son contrat de travail. Le juge a estimé que ces circonstances, bien que regrettables, ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2. La requête a donc été rejetée sans examen de l'atteinte aux libertés, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : 66 AVOCATS

27 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519581

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la SCCV AM245 visant à contester la caducité de son permis de construire et la transmission d’un procès-verbal d’infraction par la commune de Garches. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la société n’apportant pas de preuve suffisante d’un préjudice financier grave et immédiat, les travaux étant à un stade peu avancé. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAZARE AVOCATS

27 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411982

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 23 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation de la vie privée et familiale, étaient soit infondés, soit insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506940

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant un rendez-vous à Mme B... pour l'instruction de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que l'état de santé de son enfant nécessitait un réexamen immédiat de sa situation administrative, d'autant qu'elle n'avait pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire français. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

27 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307094

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SNC Lidl France d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet du ministre du travail refusant d’autoriser le licenciement d’un salarié protégé. En cours d’instance, le ministre a retiré sa décision implicite et autorisé le licenciement, rendant le litige sans objet. Faute pour la société requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS VIVALDI

27 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506473

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant kosovar, d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Moselle a pris une décision favorable accordant à l’intéressé une carte de séjour temporaire d’un an. Le juge des référés a constaté que les conclusions principales de la requête avaient perdu leur objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer, tout en rejetant la demande de frais de justice.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

27 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508463

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... se disant Yahiaoui, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Haut-Rhin du 2 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de contradictoire et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant la procédure régulière et la décision proportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire accordée en urgence. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SELARL SAORSA AVOCATS

27 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310194

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B..., ancienne aide-soignante, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'Hôpital intercommunal de Bourg-Saint Andéol et Viviers de prendre en charge des soins post-consolidation liés à une maladie professionnelle reconnue. Le tribunal a annulé la décision de refus du 28 septembre 2023, estimant que le motif invoqué par l'hôpital, tiré de l'absence de justification de l'utilité directe des soins, n'était pas fondé au regard des pièces du dossier. Cette solution s'appuie sur l'article L. 822-24 du code général de la fonction publique, qui garantit le remboursement des frais directement entraînés par une maladie imputable au service.

Avocat : BROCHETON AVOCATS

27 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516778

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de police du 15 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trente-six mois. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la violation des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les requêtes ont été rejetées sans instruction complémentaire.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522180

Licenciement d'un salarié protégé travaillant à l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle. Le Tribunal administratif de Paris se déclare incompétent et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, fondé sur les articles R. 351-3, R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARST AVOCATS

27 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504009

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le préfet a soulevé un non-lieu à statuer, arguant que la convocation du requérant le 30 juillet 2025 pour un réexamen de sa situation rendait le litige sans objet. Le tribunal a fait droit à cette exception, constatant que la requête avait perdu son objet et qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Aucune des dispositions invoquées, notamment l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’a été appliquée au fond.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 octobre 2025• 7ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502293

Cette décision du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande d'une ressortissante comorienne de voir régulariser sa situation administrative. La requérante, mariée à un Français et mère d'un enfant français, n'arrivait pas à obtenir un rendez-vous pour finaliser le renouvellement de son titre de séjour, son dossier étant bloqué en ligne depuis plusieurs mois. Le juge des référés a fait droit à sa demande en considérant que l'administration avait l'obligation de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la carence prolongée de l'administration constituait une situation d'urgence justifiant qu'il soit enjoint au préfet de convoquer l'intéressée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512987

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet des Bouches-du-Rhône le 4 septembre 2025. Le juge a constaté que l’arrêté, notifié en main propre le jour même, ouvrait un délai de recours de trente jours en application des articles L. 614-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 776-2 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 6 octobre 2025, était tardive. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABP AVOCATS CONSEILS

27 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407890

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'illégalité. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402596

Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'office de la société Festival des Pains, qui contestait le refus d'autorisation de licenciement de M. B... par l'inspection du travail et le ministre. La société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a donné acte de ce désistement. En conséquence, la société a été condamnée à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CHAINTRIER AVOCATS

27 octobre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503063

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour enregistrer sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le tribunal a constaté que le préfet des Pyrénées-Atlantiques avait, en cours d'instance, fixé un rendez-vous à l'intéressé, rendant ainsi sans objet les conclusions principales de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois mis à la charge de l'État le versement de 800 euros à l'avocat de M. A... au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SP AVOCATS

27 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512064

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante algérienne, dans un délai de quinze jours, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu des démarches infructueuses de l'intéressée depuis juillet 2023 et de sa situation familiale en France. La solution retenue s'appuie sur le principe selon lequel l'administration doit traiter les demandes de séjour dans un délai raisonnable, sans pour autant ordonner l'enregistrement immédiat de la demande ou l'octroi d'un récépissé. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

27 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529737

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension du refus d’agrément dirigeant opposé par le Conseil national des activités privées de sécurité. Le juge a estimé que le litige, relatif à une activité professionnelle, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Poitiers, en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le siège de l’entreprise étant situé en Charente-Maritime. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET ACTE V AVOCATS

27 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530948

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A., ressortissante zimbabwéenne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que la décision du ministre, fondée sur l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation manifeste, et que les conditions de l'entretien n'avaient pas porté atteinte aux droits de la requérante. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré de la violation du principe de non-refoulement et des articles 33 de la Convention de Genève et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

27 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507726

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 24 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 octobre 2025• 7ème chambre