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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01060

Avocat : EDEN AVOCATS

7 mars 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00864

Avocat : EDEN AVOCATS

7 mars 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500238

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de la requête de Mme B, qui contestait un refus d'habilitation "secret" pour l'accès aux informations classifiées. Mme B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL HMS AVOCATS

7 mars 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502467

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante indienne, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ordonner des mesures de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas établie. La requérante n'a pas justifié d'une activité professionnelle menacée ni du caractère impérieux de son voyage en Inde. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

7 mars 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503309

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La requête a été jugée tardive, car introduite quatre jours après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et notifié régulièrement. En application de l'article R. 922-17 du même code, le tribunal a constaté une irrecevabilité manifeste non susceptible d'être couverte. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen au fond.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328383

Le Tribunal administratif de Paris a donné acte du désistement de M. A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Saisi par une requête transmise par le tribunal de Melun, le juge a constaté que M. A n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, le requérant est réputé s’être désisté, et il est donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET CONVERGENCES AVOCATS

7 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434380

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet de police a finalement délivré le titre de séjour sollicité. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414515

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Rueil-Malmaison, dans les Hauts-de-Seine, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent. La solution retenue est un renvoi pour incompétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500885

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant d'abroger un arrêté du 27 novembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français. La requérante, ressortissante brésilienne, invoquait une urgence liée à un risque de perte d'emploi, mais le juge a estimé que cette condition n'était pas remplie, faute de démonstration d'une menace immédiate sur sa situation professionnelle. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen des autres moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la CESDH et de l'article 3-1 de la CIDE).

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411653

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 7 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête dirigée contre un permis de démolir délivré par le maire de Clisson pour quatre maisons. La requérante avait demandé l’annulation de ce permis et de la décision de rejet de son recours gracieux. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Clisson tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MRV SOCIETE D'AVOCATS

7 mars 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308231

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C pour contester le refus de la CNRACL de lui accorder une rente d'invalidité. En cours d'instance, la CNRACL a finalement attribué cette rente, conduisant M. C à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la CNRACL a été condamnée à verser 1 200 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI ALTER-NATIVE AVOCATS

7 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310042

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A pour contester une décision du centre hospitalier Le Vinatier le prolongeant en congé de longue durée. En cours d'instance, l'hôpital a retiré cette décision, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné le centre hospitalier à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

7 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500342

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas, faute de justificatifs suffisants sur ses attaches familiales et personnelles à Mayotte, que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni à sa liberté d’aller et venir. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la demande étant manifestement mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

7 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500343

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que, malgré l'urgence liée à son placement en rétention, la requérante n'établissait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ses enfants étant majeurs et ses attaches récentes non démontrées. La demande de suspension et d'injonction a donc été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

7 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500344

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) contesté postérieurement à l'introduction de la requête. En conséquence, la demande de suspension de l'exécution de cette mesure est devenue sans objet. Le juge des référés a donc prononcé un non-lieu à statuer sur la requête de M. A..., sans faire droit à sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

7 mars 2025
TA21Ordonnance

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400687

Le Tribunal Administratif de Dijon a donné acte du désistement pur et simple de l’instance et de l’action de l’association Dijon Congrexpo, qui demandait la condamnation de la commune de Dijon à lui verser plus de 2,3 millions d’euros. La commune a acquiescé à ce désistement. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : PARME AVOCATS

7 mars 2025
TA21Ordonnance

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403606

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par l'association Dijon Congrexpo d'une demande d'annulation d'un titre exécutoire de 326 465,75 euros émis par la commune de Dijon. L'association s'est désistée de son instance et de son action, désistement auquel la commune a acquiescé. Par une ordonnance du 7 mars 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n'a été appliquée au fond.

Avocat : PARME AVOCATS

7 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407948

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A pour contester le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. L'État a été condamné aux dépens, mais la demande de M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) a été rejetée. La décision applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : AARPI VERCORS AVOCATS

7 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502499

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme D, mère d’un nourrisson de huit mois, qui se trouve à la rue et sollicite un hébergement d’urgence. Le juge des référés rappelle que l’hébergement d’urgence constitue une liberté fondamentale et que l’État a l’obligation de mettre à l’abri toute personne sans abri en situation de détresse, conformément aux articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles. Constatant l’urgence et l’atteinte grave et manifestement illégale portée à cette liberté par la carence de l’administration, le tribunal enjoint à la préfète de l’Isère de proposer un hébergement d’urgence à la requérante et à son enfant sous 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

7 mars 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406893

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la Sci Court Circuit d’une demande d’annulation d’une délibération du conseil syndical de la SIADE prononçant la résiliation d’un bail à construction. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que le litige, relatif à la valorisation du domaine privé de la SIADE, relevait du droit privé et donc du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et l’article L. 6 du code de la commande publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

7 mars 2025