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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514543

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La requérante, de nationalité camerounaise et mère d'un enfant français, contestait le refus du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait convoqué Mme B... et lui avait délivré un nouveau récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 12 janvier 2026. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, la décision contestée ayant perdu son objet.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414417

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge rappelle qu’aucun texte ne fixe de délai pour recevoir un étranger, mais que l’administration doit le faire dans un délai raisonnable. Il précise que, pour caractériser l’urgence, le demandeur doit établir qu’il n’a pu obtenir de rendez-vous malgré plusieurs relances espacées dans le temps. La solution retenue est le rejet de la requête, faute pour la requérante de démontrer cette urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514109

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme A..., ressortissante brésilienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail et de statuer sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté que l'absence de réponse de l'administration pendant plus de quatre mois avait fait naître des décisions implicites de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande de la requérante, qui visait à obtenir une mesure provisoire, était devenue inutile et aurait fait obstacle à l'exécution de ces décisions administratives. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, laissant à l'intéressée la possibilité de contester la légalité de la décision implicite par un recours en excès de pouvoir.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515508

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait la délivrance de son titre de séjour actualisé ou d'un document provisoire. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'impossibilité de renouveler son passeport expiré, faute de titre à jour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme B... d'avoir produit des éléments établissant les démarches entreprises pour renouveler son passeport. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

25 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513174

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par des requérants demandant la suspension de la décision du maire de Marseille annulant la projection du film « Sacré-Cœur » au château de La Buzine. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'expression, à la liberté de création artistique et au principe de non-discrimination. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le film étant toujours diffusé dans un cinéma privé de la ville, et qu'aucune liberté fondamentale n'était affectée de manière suffisamment grave. La décision s'appuie sur le principe de neutralité du service public, applicable à un cinéma communal géré en régie directe, et écarte l'application des articles L. 2212-2 et L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : MCL AVOCATS

25 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515403

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui sollicitait la rectification de la date de validité de son titre de séjour « recherche d’emploi ou création d’entreprise » afin qu’elle coïncide avec sa date de délivrance effective. La juge a estimé que la demande, bien que non manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant du juge administratif, ne justifiait pas d’une urgence suffisante au sens des dispositions applicables. En conséquence, l’ordonnance a rejeté la requête sans qu’il soit nécessaire d’appliquer la procédure contradictoire prévue à l’article L. 522-1 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

25 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511278

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient une dispense d'enseignement de musique pour leur fille mineure, invoquant son handicap et l'urgence liée au contrôle continu. Les requérants soutenaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation et au principe de non-discrimination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les délais de demande de dispense courant jusqu'au 18 décembre 2025 et les éléments fournis ne démontrant pas une situation nécessitant une intervention dans les 48 heures. La requête a été rejetée sans examen de l'atteinte à une liberté fondamentale, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VOCAT

25 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515503

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au sous-préfet de L’Haÿ-les-Roses de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’ancienneté des démarches de l’intéressée, sa vie familiale et son activité professionnelle, dès lors qu’elle ne justifiait pas d’une menace imminente sur sa situation. L’ordonnance rappelle que l’urgence est présumée en cas de renouvellement de titre, mais que dans les autres cas, comme celui d’une première demande en situation irrégulière depuis plusieurs années, des circonstances particulières doivent être démontrées. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

25 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515513

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au sous-préfet de L’Haÿ-les-Roses de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car M. B..., en situation irrégulière depuis 2019, n’établit pas que son emploi ou sa situation personnelle serait immédiatement menacé par l’absence de rendez-vous. La décision rappelle que l’urgence est présumée en cas de renouvellement de titre, mais doit être démontrée dans les autres cas, ce qui n’est pas le cas ici. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

25 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515536

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui contredit la condition prévue à l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

25 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405885

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de la SGSM ONCO. Celle-ci demandait l'annulation partielle d'un arrêté de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Bretagne du 23 septembre 2024 fixant des objectifs quantifiés pour la radiothérapie. Le tribunal a relevé que l'ARS avait retiré cet arrêté par une décision du 22 octobre 2024, devenue définitive, ce qui a fait disparaître rétroactivement l'acte attaqué. En conséquence, les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet. La demande de la société requérante au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORMIER BADIN

24 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507114

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... pour obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet de la Gironde avait délivré l'attestation sollicitée en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction sur ce point. Pour le surplus, le juge a rejeté la demande d'injonction de statuer sur le fond de la demande de titre de séjour, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée dès lors que l'attestation délivrée permettait au requérant de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer une activité professionnelle. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : QUADRILEGE AVOCATS

24 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507220

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. Kaou Niangadou, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. La décision a été prise en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503752

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée en matière de refus de renouvellement, n'était pas suffisamment caractérisée au regard de la situation concrète de la requérante, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

24 octobre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300904

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL Primo contestant un titre de recette de 29 820 euros émis par la communauté d’agglomération du pays ajaccien (CAPA) pour la participation au financement de l’assainissement collectif (PFAC). Le tribunal a jugé que le titre de recette, accompagné d’un courrier détaillant les bases de liquidation, était suffisamment motivé. Il a également écarté le moyen de prescription, estimant que le point de départ du délai était le raccordement effectif au réseau, intervenu en 2021, et non la délivrance du permis de construire. Enfin, la contestation sur l’existence d’un réseau public a été rejetée, la société n’apportant pas la preuve que le réseau était privé et non intégré au domaine public de la CAPA.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400572

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 décembre 2023 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301687

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l’arrêté du 3 juillet 2023 par lequel le préfet de la Guyane refusait d’admettre au séjour Mme B..., ressortissante haïtienne. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. Le tribunal a jugé que ce refus, en empêchant la requérante de se maintenir régulièrement en France, avait pour conséquence de séparer sa fille mineure de l’un de ses parents, le père résidant régulièrement en France, et méconnaissait ainsi l’intérêt supérieur de l’enfant. L’annulation a été prononcée sur ce seul moyen, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres griefs.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 octobre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501301

Avocat : IKOS AVOCATS

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501301.20251024• 2ème chambre jugeant seule
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503796

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SCI ALC Hardy d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Elbeuf-sur-Seine lui ordonnant des travaux sur un immeuble. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué par un nouvel arrêté du 14 août 2025. Le juge, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires de la SCI tendant au remboursement des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

24 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530744

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA, notamment le recours à la visioconférence et la présence d'un interprète en tamoul, n'avaient pas porté atteinte aux droits du demandeur. Il a également jugé que le requérant n'avait pas démontré avoir été empêché de bénéficier de l'assistance d'un avocat ou d'une association, les droits lui ayant été notifiés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

24 octobre 2025• 8e Section - MESD