LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513635

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant l’arrêté du préfet de police du 19 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que l’autorité préfectorale n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en considérant que M. A... ne justifiait pas d’une entrée régulière en France, au sens des articles L. 611-1 et L. 611-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni d’une menace pour l’ordre public. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513997

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., de nationalité sénégalaise, contestant un arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, en application des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code, et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en dépit des éléments d'insertion sociale et professionnelle produits par le requérant. En conséquence, la requête a été rejetée.

« Précédent505506507508509510511Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514592

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel le préfet de police avait obligé M. C..., ressortissant espagnol, à quitter le territoire français sans délai et lui avait interdit la circulation pour deux ans. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, car les faits reprochés (un vol en réunion et des signalements sans suites judiciaires) ne constituent pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'Etat est condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514746

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 8 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Enfin, le tribunal a validé l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, en application des articles L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CJ AVOCATS (SELARL)

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515691

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 7 mai 2025. La juridiction a d'abord constaté l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre une interdiction de retour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517849

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 19 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de fait et la méconnaissance des articles L. 432-13, L. 432-14 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., le tribunal estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526876

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A... C... contestant l’arrêté du préfet de police du 28 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 541-1, L. 542-2 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a notamment jugé que le requérant ne justifiait pas d’une demande d’asile en cours ou d’un droit au maintien, et que l’interdiction de retour n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526901

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... demandant l’annulation de l’arrêté du préfet de police du 13 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et de défaut de motivation, l’arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance des articles L.541-1 et L.542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la décision attaquée n’ayant ni pour objet ni pour effet d’éloigner le requérant. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L.612-6 et suivants.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527075

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet de police du 18 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoque notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'instruction a été clôturée après une audience publique, et un mémoire en défense du préfet a été enregistré sans être communiqué.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527913

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de police du 3 septembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B.... La condition d'urgence a été reconnue comme présumée s'agissant d'un refus de renouvellement. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu du mariage transcrit et de la vie commune non démentie.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421570

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement partiel de Mme A..., qui a obtenu satisfaction en cours d’instance concernant sa demande d’attribution rétroactive de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) contre l’AP-HP. Le désistement des conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’indemnisation a été déclaré pur et simple. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’AP-HP a été condamnée à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET EBC AVOCATS

23 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516722

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige relatif au refus de la CNRACL de valider des périodes de service de non-titulaire pour la constitution du droit à pension de M. B.... Le tribunal constate que la dernière affectation de l’agent se situait en Guyane. En application des articles R. 312-13 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Guyane.

Avocat : CABINET JL AVOCAT (SELARL)

23 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527139

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le recours ayant été enregistré plus d'un mois après la notification de la décision, conformément aux articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que le pli recommandé, présenté à la dernière adresse connue de l'intéressé, avait été retourné avec la mention "destinataire inconnu", ce qui rendait le délai de recours expiré. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code, a donc rejeté l'ensemble des conclusions de M. A... pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514764

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... B..., ressortissant afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 1er octobre 2025. Lors de l’audience, il est apparu que la requête, initialement dirigée contre une obligation de quitter le territoire français, visait en réalité une interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a relevé d’office que cette interdiction était dépourvue de base légale, le préfet ne justifiant pas de l’existence d’une obligation de quitter le territoire français préalable. Par suite, la décision attaquée a été annulée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 612-6 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512159

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une requête de la SAS France Pierre 2 visant à contester des titres de perception émis au titre de la taxe d'aménagement. Par une ordonnance du 23 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a constaté que cette requête constituait un doublon d'une précédente requête enregistrée sous un autre numéro. En application des principes généraux de la procédure contentieuse, elle a ordonné la radiation de la requête doublon des registres du greffe. La décision se fonde sur le code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AVODIA

23 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510452

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... épouse B... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un duplicata de sa carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en cours d’instance, désistement auquel le tribunal a donné acte. En conséquence, l’ordonnance constate ce désistement et condamne l’État à verser 800 euros à Mme A... épouse B... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACTE V AVOCATS

23 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517773

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par l’association Centre de santé de la Boule contre une décision de fermeture de son établissement prise par l’Agence régionale de santé d’Île-de-France, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le centre de santé concerné est situé à Nanterre (Hauts-de-Seine), ce qui relève du ressort du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par conséquent, l’ordonnance transmet le dossier à cette juridiction, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : TRIANON AVOCATS

23 octobre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400762

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B..., professeure certifiée stagiaire, qui contestait son licenciement prononcé par le ministre de l'éducation nationale après un refus définitif de titularisation. Le tribunal a jugé que la procédure de licenciement était régulière, le licenciement étant intervenu en fin de stage et non en cours de stage, et que les textes invoqués par la requérante n'étaient pas applicables à sa situation de stagiaire de la fonction publique d'État. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé notamment sur le décret n° 94-874 du 7 octobre 1994 et le code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

23 octobre 2025• 1ère Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502910

Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office de Mme B... de sa requête en annulation de sa révocation disciplinaire par le CHU de Nîmes. Ce désistement est fondé sur l'article L. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES

23 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406418

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCI La Cadene et la Fondation Apprentis d’Auteuil d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation partielle d’un arrêté préfectoral déclarant d’utilité publique les travaux de la ZAC ENOVA à Labège. Les requérantes ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête, auquel les défendeurs (SICOVAL et SPL Enova) ont donné leur accord. Par ordonnance du 23 octobre 2025, le président de la 3ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance sans examen au fond.

Avocat : ATCM AVOCATS ASSOCIÉS

23 octobre 2025