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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402218

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme J... et M. K... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 12 décembre 2023 par le maire de Saint-Jean-de-Fos pour la rénovation d'une maison en quatre logements. Le tribunal a considéré que les irrégularités soulevées avaient été régularisées par un permis modificatif accordé le 18 avril 2025, notamment concernant l'avis de l'architecte des bâtiments de France et le stationnement. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL PINTAT AVOCATS

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507210

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Mèze pour des travaux sur une maison d'habitation. La requérante, voisine immédiate, invoquait notamment une erreur sur le régime d'autorisation applicable et une méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU). Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière d'urbanisme, n'était pas caractérisée en l'espèce. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AVOCATS VERBATEAM

23 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508460

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour enfant de ressortissant français. Postérieurement à l'introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 5 juin 2025. Le juge des référés a constaté que cette délivrance privait d'objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

23 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503323

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. C... B..., Mme D... B... et Mme A... B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l’Aube concernant leurs demandes de titres de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d’une situation particulière nécessitant une intervention rapide, d’autant que M. B... bénéficiait déjà d’un titre de séjour valide et que les membres de sa famille détenaient des récépissés. En l’absence d’urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 424-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

23 octobre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401752

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Belle Environnement d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recette émis par la commune de Reims pour un montant de 33 000 euros. La société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune et de la communauté urbaine du Grand Reims présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIES

23 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508845

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 8 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 de ce règlement, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de transfert était légale et que le préfet n'avait pas commis d'erreur en ne faisant pas application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400254

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., un détenu, qui contestait la sanction d'avertissement qui lui avait été infligée pour s'être exposé nu lors d'une ronde de nuit. Le tribunal a jugé que la commission de discipline était régulièrement composée, le président ayant reçu une délégation valide et l'assesseur n'étant pas l'auteur du compte-rendu d'incident. Sur le fond, les juges ont estimé que les faits, non contestés, constituaient une faute disciplinaire du deuxième degré, et que la sanction d'avertissement, la plus faible de l'échelle, n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles R. 234-2, R. 234-3, R. 234-12, R. 233-1 et R. 232-5 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

23 octobre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400457

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B... contre le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'avait pas déposé un dossier de demande complet, ce qui empêche la naissance d'une décision implicite de rejet. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., sans se prononcer sur le fond des moyens soulevés. Cette solution est fondée sur les articles R. 431-10, R. 431-12 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

23 octobre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508865

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. E..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 8 septembre 2025 l'assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen sérieux, de la méconnaissance du contradictoire et de l'atteinte au droit à un recours effectif. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant considéré que la décision était régulière et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301146

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de la commune de Villeneuve-les-Cerfs pour l'abattage d'arbres sur sa propriété. La requérante n'a pas démontré que les arbres coupés étaient situés sur ses parcelles, ni établi l'existence d'un préjudice anormal et spécial résultant de travaux publics. Le tribunal a également écarté la responsabilité sans faute de la commune, faute de preuve d'un dommage direct et certain. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour dommages de travaux publics.

Avocat : DMMJB AVOCATS

23 octobre 2025• Présidente Bader-Koza
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508974

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de Mme C... B... contre un arrêté préfectoral du 3 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le juge constate que la requête est irrecevable car tardive, en application des articles L. 614-1, L. 921-1 et R. 921-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le délai de recours de sept jours, applicable en raison de l’assignation à résidence de la requérante, est un délai non franc qui court du lendemain de la notification et n’est susceptible d’aucune prorogation. La requête, enregistrée le 16 septembre 2025, est manifestement irrecevable et est rejetée sur le fondement de l’article R. 922-17 du même code.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406510

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A..., ressortissant comorien, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de renouveler son titre de séjour et la décision du ministre de l’Intérieur de clôturer sa demande. Le tribunal a jugé que la clôture de la demande pour dossier incomplet constituait un simple refus d’enregistrement, non susceptible de recours, et non un refus de titre de séjour. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513205

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Entreprise 26. Celle-ci contestait l'attribution du marché subséquent n°4 d'un accord-cadre de travaux par la communauté de communes Rhône Crussol. Le juge a constaté que l'acte d'engagement avait été signé le 9 octobre 2025, soit avant l'enregistrement de la requête le 20 octobre 2025. En application de l'article L. 551-1, le juge des référés ne peut être saisi qu'avant la conclusion du contrat ; la requête, introduite après la signature, a donc été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : SELARL RETEX AVOCATS

23 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511942

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant un arrêté du préfet de police du 31 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, faute de production de pièces justificatives par la requérante. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512595

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de police de Paris du 18 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que la violation des articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens étant jugés manifestement infondés, irrecevables ou non assortis de précisions suffisantes.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313339

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., qui contestait le refus de la préfète du Val-de-Marne d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l’administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le préfet ne s’était pas cru en situation de compétence liée et que le moyen tiré de l’insuffisance de ressources, fondé sur l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était pas établi. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524342

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de vingt-quatre mois. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529757

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Paris Pouchet XVII CS. Celle-ci demandait la suspension d'une décision du comité d'appel de la Ligue de Paris Ile-de-France de Football confirmant le résultat d'un match et privant le club de la montée en championnat D1. Le juge a estimé la demande irrecevable, car la décision attaquée, relative à la composition du championnat D1, était entièrement exécutée à la date de la saisine, le championnat ayant déjà débuté. En conséquence, l'urgence n'était plus caractérisée et la requête a été rejetée sans examen du fond.

Avocat : CABINET BARTHELEMY AVOCATS

23 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530162

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite du ministre de l’intérieur refusant de communiquer et d’effacer les données personnelles de M. B... inscrites au Système d’Information Schengen (SIS). Le juge estime que le requérant, qui invoque les atteintes à sa vie privée, sa liberté d’aller et venir et ses contraintes professionnelles d’export manager, ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant une intervention à très bref délai. En conséquence, la requête est rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TRICAUD AVOCATS

23 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515349

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de finaliser l’instruction de sa demande de titre de séjour « Passeport talent – projet innovant » et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances précises établissant une nécessité impérieuse de se déplacer à l’étranger, alors qu’elle pouvait voyager avec son passeport en cours de validité. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 octobre 2025