LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302201

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du GRETA de Grenoble prononçant son exclusion définitive de l’établissement. En cours d’instance, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 3 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du lycée Vaucanson, présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.

Avocat : SELARLU GLC AVOCAT

3 mars 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501984

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C, ressortissante angolaise enceinte et sans hébergement avec sa fille mineure, qui n'avait pu faire enregistrer sa demande d'asile dans les délais légaux. Le juge a considéré que le retard d'enregistrement, imputable à l'État, ne lui retirait pas sa qualité de demandeur d'asile et que sa situation de détresse sociale constituait une urgence. Il a rappelé que, en application des articles L. 550-1 et L. 552-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'hébergement des demandeurs d'asile relève de la seule compétence de l'État, et non du département. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'ordonnance examine la compétence de l'État pour assurer l'hébergement d'urgence des demandeurs d'asile.

« Précédent506507508509510511512Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

3 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502366

Le Tribunal administratif de Paris, par une ordonnance du 3 mars 2025, a été saisi d'une requête de M. A B contestant un arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, ce litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, et non de Paris. Par conséquent, le dossier a été transmis au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour régler la question de compétence, conformément à l'article R. 351-6 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500297

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B... A..., au motif que la condition d'urgence n'était pas établie. Le juge a rappelé que, s'agissant d'une première demande de titre de séjour et non d'un refus de renouvellement, il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant une urgence, ce qu'il n'a pas fait. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 mars 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500299

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B..., faute d’urgence justifiée. Le juge a rappelé que, s’agissant d’un premier titre de séjour, il appartient au requérant de démontrer des circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, ce qu’il n’a pas fait. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la naissance des décisions implicites de rejet.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500302

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Mayotte refusant la délivrance d'un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme A.... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante ne justifie pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, sa situation relevant d'un premier refus de titre et non d'un refus de renouvellement. Par conséquent, la requête est rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500314

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'ancienneté et de la continuité de sa résidence à Mayotte, ni de la stabilité de ses attaches familiales, et n'a donc pas retenu d'atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant jugée manifestement infondée. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500315

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les éléments fournis par le requérant (certificats de scolarité et attestations de formation) ne suffisaient pas à démontrer une présence continue et stable à Mayotte, ni l'intensité de ses attaches familiales. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'a pas été caractérisée. La requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans examen de la condition d'urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500316

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que le requérant, ressortissant comorien, n'établissait pas sa nationalité française par filiation paternelle, ni l'ancienneté de son séjour ou des liens effectifs avec ses enfants nés à Mayotte. En conséquence, la mesure d'éloignement n'a pas été jugée comme portant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500318

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 2 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (droit au respect de la vie privée et familiale, droit d'asile, interdiction des traitements inhumains) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute d'éléments probants fournis par le requérant. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 mars 2025
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300989

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en annulation contre un arrêté du maire d’Uchaux refusant un permis de construire une maison individuelle. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire enregistré le 20 février 2025, désistement auquel la commune n’a pas opposé d’obstacle. Par ordonnance du 3 mars 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLL AVOCATS

3 mars 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501467

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant mauritanien, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de séjour ou d'un titre de séjour. Le juge estime que le défaut de renouvellement de son récépissé a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée n'est plus utile et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501504

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, notamment en raison de l’absence de précisions sur sa situation personnelle et professionnelle. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501534

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Madame B, ressortissante égyptienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée était devenue sans utilité et aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, rendant la requête manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2025
TA87Ordonnance

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301486

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la société Willo 32, contestant la conformité à la Constitution de l’article L. 59 du livre des procédures fiscales. Cette société estimait que cette disposition, en excluant le recours à la commission départementale des impôts directs en cas de procédure non contradictoire, créait une rupture d’égalité entre contribuables. Le tribunal a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État, jugeant que la différence de traitement entre contribuables soumis à une procédure d’office et ceux relevant d’une procédure contradictoire repose sur une différence de situation objective et n’est pas contraire au principe d’égalité. Il a également estimé que les droits de la défense sont préservés par la possibilité de contester l’imposition devant l’administration et le juge. En conséquence, la question soulevée a été considérée comme dépourvue de caractère sérieux.

Avocat : CALINAUD DAVID AVOCATS

3 mars 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415550

Refus d'admission en licence de psychologie à l'Institut d'enseignement à distance de l'université Paris 8. Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 3 mars 2025, a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A. Aucune solution au fond n'a été retenue, la procédure s'étant achevée par ce désistement. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

3 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500305

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée et que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est pas manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de la continuité de son séjour et de l'ancrage de ses attaches familiales à Mayotte. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500310

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait son placement en rétention et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le juge déclare la demande irrecevable concernant le placement en rétention, cette compétence relevant exclusivement du juge judiciaire. Pour le reste, il estime que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée, faute pour la requérante de justifier d'une demande d'asile en cours ou de démontrer que l'éloignement porterait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, son enfant résidant en métropole. La requête est donc rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500311

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue dans le cadre d’un référé liberté sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus implicite du préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés relève d’abord que les conclusions principales de la requérante, tendant à l’annulation de la décision implicite de rejet, sont manifestement irrecevables car le juge des référés ne peut prononcer une telle annulation. Ensuite, s’agissant des conclusions subsidiaires à fin d’injonction, le juge estime que les moyens tirés de l’insuffisance de motivation et du défaut d’examen sérieux ne se rattachent pas à une liberté fondamentale au sens de l’article L. 521-2, et que la condition d’urgence n’est pas établie. En conséquence, la requête est rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500312

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue dans le cadre d’un référé liberté sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait le refus implicite du préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés déclare d’abord irrecevables les conclusions tendant à l’annulation de la décision implicite, le juge des référés ne pouvant prononcer une telle annulation. Ensuite, il estime que la demande de mesures provisoires est mal fondée, car le requérant n’établit pas l’existence d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni une situation d’urgence justifiant une intervention à très bref délai. La requête est donc rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 mars 2025