LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2208899

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SCI Lagrand, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 novembre 2022 par lequel la maire de Sainte-Foy-lès-Lyon avait refusé de lui délivrer un permis de construire pour des travaux dans une ancienne chapelle inscrite aux monuments historiques. Le tribunal a jugé que la décision de refus était légale, se fondant sur l'absence d'accord préalable de la direction régionale des affaires culturelles (DRAC) et sur l'avis défavorable de la commission d'accessibilité, conformément aux articles R. 421-16 du code de l'urbanisme et au code du patrimoine. La solution retenue confirme que le refus était justifié par l'impossibilité de régulariser des travaux entrepris sans autorisation et par le non-respect des règles d'accessibilité.

Avocat : SCP BALAS & METRAL AVOCATS

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513612

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l’arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

« Précédent510511512513514515516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515834

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l’arrêté du 12 mai 2025 par lequel le préfet de police refusait un titre de séjour à une ressortissante tunisienne et l’obligeait à quitter le territoire. Le juge a retenu une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’entrée régulière de l’intéressée à 15 ans, de sa scolarité réussie en France, de ses attaches familiales stables (mère titulaire d’une carte de séjour) et de sa poursuite d’études en soins infirmiers. La solution se fonde sur les articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529679

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 10 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination, ainsi qu'un arrêté du même jour lui interdisant le retour sur le territoire pour vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée, que l'auteur de l'acte était compétent et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512270

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination prises par le préfet de police le 14 janvier 2025. Le juge a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, étaient manifestement infondés. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520269

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination prise par le préfet de police le 7 avril 2025. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens soulevés étant jugés manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

23 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210324

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de l'association One Voice qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 24 mai 2022 renouvelant l'agrément de l'École nationale vétérinaire d'Alfort (ENVA) pour son animalerie confinée P3. L'association invoquait un vice de procédure (absence de participation du public), une erreur d'appréciation sur les non-conformités relevées lors d'inspections, et une erreur de droit au regard des articles R. 214-100 et L. 206-2 du code rural et de la pêche maritime. Le tribunal a jugé que le moyen de légalité externe, soulevé après l'expiration du délai de recours, était irrecevable car fondé sur une cause juridique distincte. Sur le fond, il a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en renouvelant l'agrément pour un an, sous condition de mesures correctives, et que les dispositions invoquées n'avaient pas été méconnues.

Avocat : GEO AVOCATS

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503598

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il retient la substitution de base légale sollicitée par le préfet, fondant l'obligation de quitter le territoire sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est ainsi validée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504115

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet du Val-de-Marne du 18 mars 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant contestait le motif du classement, tiré de l’absence de production de l’original de son acte de naissance chinois, en soutenant que la présentation de la traduction assermentée de cet acte, réalisée par un traducteur agréé, suffisait à satisfaire aux exigences légales. Il invoquait notamment une erreur de qualification juridique des faits, une violation du principe de confiance légitime et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la production de la seule traduction assermentée, sans l’original de l’acte d’état civil étranger, ne permettait pas à l’administration de vérifier la conformité et l’actualité du document, conformément aux dispositions combinées de l’article 47 du code civil et du décret n°2007-1205 du 10 août 2007.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 octobre 2025• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506944

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 16 avril 2025 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 423-7 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B... justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français depuis sa naissance et que sa présence ne constituait pas une menace pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une carte de séjour temporaire dans un délai de deux mois.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506992

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 9 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (articles L. 431-2 du CESEDA et 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et la violation de l'article 3 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515348

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour « Passeport talent – projet innovant » et une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de la nécessité impérieuse de se rendre en Chine pour des motifs professionnels précis, alors qu’il peut voyager avec son passeport. La demande est donc rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501810

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun concerne la demande de Mme A..., ressortissante algérienne, qui sollicitait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. La requérante invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure pour obtenir un document provisoire de séjour et de travail. Le juge des référés a examiné le cadre juridique applicable, notamment l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, qui prévoient un téléservice pour les demandes de titres de séjour, avec un dispositif d'accompagnement et une solution de substitution en cas d'impossibilité d'utilisation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance semble rejeter la requête, car le juge des référés peut, en vertu de l'article L. 522-3, rejeter une demande manifestement mal fondée ou sans ur

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513690

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A.... Celui-ci contestait la décision du 23 avril 2025 mettant fin à ses fonctions de représentant des associations de personnes handicapées au sein de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de Seine-et-Marne, ainsi que l’arrêté du 29 avril 2025 procédant à son remplacement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les arguments du requérant relatifs à la privation de son mandat, à l’atteinte à son honneur ou à la défense des intérêts des personnes handicapées n’étant pas de nature à caractériser une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a donc été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CLL AVOCATS

23 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514099

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 septembre 2025 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant angolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant la nécessité de bénéficier à très bref délai d'une mesure provisoire, la décision contestée étant un refus de première demande et non un retrait ou un non-renouvellement de titre. Par ailleurs, l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été refusée. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515284

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 3 octobre 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de Mme A... et l’a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une situation de précarité imminente ou d’une atteinte grave à sa situation personnelle ou professionnelle, malgré ses allégations. En conséquence, l’ordonnance a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice, sans examiner les moyens soulevés au fond. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515363

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la délivrance sous astreinte d’un titre de séjour « étudiant ». La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, droit d’aller et venir) en raison de l’expiration de son titre et de l’absence d’attestation de prolongation, compromettant son recrutement en alternance et ses aides sociales. Le juge a estimé que l’urgence particulière requise par la procédure de l’article L. 521-2 n’était pas caractérisée, la requérante pouvant saisir le juge des référés sur d’autres fondements (L. 521-1 ou L. 521-3). La demande a été rejetée par ordonnance sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511592

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., ressortissant mauritanien, contestant le refus de renouvellement de sa carte de résident pris par le préfet des Yvelines. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également retenu qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant appliqué à tort les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que le renouvellement relevait de l'article L. 432-3 du même code. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral a été ordonnée, avec injonction de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

23 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512561

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 abrogeant l'agrément de Mme B... pour l'exploitation d'un centre de stages de sécurité routière. La requérante invoquait l'urgence, arguant que cette décision la privait de toute activité et rémunération. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme B... d'avoir produit des éléments suffisants pour établir la réalité de son préjudice financier immédiat et grave. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BC AVOCATS

23 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205645

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B..., professeur contractuel suspendu de ses fonctions par la rectrice de l'académie de Versailles, contestant la prolongation de sa suspension et la cessation de sa rémunération. Sur le premier point, le tribunal a constaté que la rémunération litigieuse avait été régularisée en cours d'instance, rendant les conclusions sans objet. Sur le second point, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de l'arrêté de prolongation de suspension disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'éducation et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

23 octobre 2025• 3ème Chambre