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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500263

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 24 février 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé M. C..., ressortissant comorien, à quitter le territoire sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), compte tenu de la durée de séjour continue de six ans du requérant et de sa vie familiale stable avec son épouse en situation régulière, leur enfant commun, un enfant français de son épouse, et deux enfants dont il est tuteur.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500264

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 24 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an pris à l'encontre de M. H..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), compte tenu de sa résidence continue de dix ans à Mayotte et de sa vie familiale stable avec sa compagne titulaire d'une carte de résident et leurs deux enfants nés sur le territoire. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail et de réexaminer sa situation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500270

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 25 février 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison de la durée de séjour de vingt ans du requérant, de son intégration professionnelle, et de sa charge effective de deux filles mineures françaises, ainsi que de sa contribution à l'entretien de ses autres enfants.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 février 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402550

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi d’une requête en référé suspension par M. B... contre un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Constatant que cette requête faisait double emploi avec une autre, déjà enregistrée et jugée par le Tribunal administratif de La Réunion suite au passage du cyclone CHIDO, le juge a prononcé la radiation de l’affaire des registres du greffe de Mayotte. La décision se fonde sur les règles de procédure administrative et l’absence d’intérêt à statuer sur une demande déjà tranchée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402555

Le Tribunal administratif de Mayotte a radié des registres du greffe la requête de Mme B..., enregistrée sous le n° 2402555, qui demandait la suspension des effets d’une décision préfectorale de restitution de ses titres d’identité. Cette radiation a été prononcée car la même requête, déposée initialement au tribunal administratif de La Réunion (n° 2401730) en raison du passage du cyclone CHIDO, faisait double emploi. La solution retenue est donc une mesure de gestion procédurale, sans examen au fond, fondée sur les règles de compétence territoriale et de bonne administration de la justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500240

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 en tant qu'il rattachait la mineure E... A... à une mesure d'éloignement. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, faute pour l'administration d'avoir vérifié l'identité de l'enfant et la nature de ses liens avec l'adulte accompagnant. Le tribunal a enjoint au préfet de Mayotte d'organiser le retour de l'enfant à Mayotte dans un délai de huit jours, sous astreinte.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500245

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 21 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A... B..., garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa scolarité ininterrompue à Mayotte de 2015 à 2024.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500246

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français contesté par M. A..., ressortissant comorien. Ce retrait a privé d'objet la demande de suspension de l'arrêté, conduisant à un non-lieu à statuer sur ce point. Le juge a également rejeté les conclusions tendant à une injonction de délivrance d'un titre de séjour, une telle mesure ne relevant pas de la procédure d'urgence prévue à l'article L. 521-2.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500248

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai prise à l'encontre de M. B... A..., ressortissant comorien. La requête a été privée d'objet concernant la suspension de l'OQTF, le préfet ayant retiré l'arrêté contesté après l'introduction de la requête. Le juge a rejeté les conclusions à fin d'injonction, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée pour ordonner un réexamen de la situation et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. L'Etat a été condamné à verser 600 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500251

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. A..., le préfet ayant retiré l'arrêté litigieux le 25 février 2025. Le juge a toutefois pris acte de l'engagement du préfet de convoquer le requérant sous huit jours pour finaliser sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre une autorisation provisoire de séjour. La décision a été rendue en application de la Convention européenne des droits de l'homme (article 8) et de la Convention internationale des droits de l'enfant (article 3-1).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 février 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500902

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SARL CetF contestant des titres de recettes émis par la commune de Le Soulié pour un loyer et des frais de réparation. Le juge a estimé que ces titres concernaient l'occupation d'un immeuble du domaine privé communal, relevant d'un contrat de droit privé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la contestation de tels actes ne met en cause que des rapports de droit privé et ne relève donc pas de la compétence de la juridiction administrative. Par conséquent, les requêtes ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

26 février 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401858

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. D B, M. C B et la SCEA Les Pins d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral autorisant l’exploitation de parcelles agricoles. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur instance et de leur action. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans réserve et qu’aucune question ne subsistait, en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’ordonnance prononce ainsi le désistement d’action sans condamnation aux dépens.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATSLIBERTE

26 février 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501111

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. Aubert, conseiller municipal, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Lanvollon du 13 octobre 2023 autorisant la vente d'une parcelle. Le juge a constaté que le requérant, présent lors de la séance, avait introduit son recours gracieux et sa demande d'aide juridictionnelle après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a également retiré le bénéfice de l'aide juridictionnelle accordée à M. Aubert.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIA

26 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502015

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Isère de lui accorder un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait attendu plus d'un mois après l'expiration de son titre et plus de dix jours après la suspension de son contrat de travail pour saisir le tribunal, étant ainsi à l'origine de sa propre urgence. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SARL JBV AVOCATS

26 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502016

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse B qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui accorder un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant saisi le tribunal plus d'un mois après l'expiration de son titre de séjour et la suspension de son contrat de travail, ce qui la rendait responsable de sa propre situation d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SARL JBV AVOCATS

26 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500247

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 22 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante, ressortissante comorienne scolarisée à Mayotte depuis 2021, justifiait d'une situation d'urgence et d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a enjoint au préfet de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403808

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire des Allues pour la construction d’un hôtel. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société bénéficiaire du permis tendant à la condamnation des requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL L.V.I. AVOCATS ASSOCIES

26 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501927

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante guinéenne, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile. La requérante soutenait que le délai d'enregistrement de plus d'un mois, fixé au 14 avril 2025, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile et à sa dignité, la privant de conditions matérielles d'accueil et d'hébergement. Le tribunal a jugé que ce délai excédait les délais légaux prévus à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et, en l'absence de justification par la préfète de difficultés conjoncturelles, a caractérisé une atteinte grave à une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint à la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande d'asile de Mme A dans un délai de trois jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

26 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502739

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour en qualité de salarié. La requérante n'a pas apporté la preuve qu'elle avait déposé l'ensemble des pièces justificatives exigées par les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour bénéficier d'un tel récépissé. Faute d'établir le caractère manifestement illégal du refus de délivrance, la requête a été jugée manifestement dénuée de fondement et rejetée sans examen de la condition d'urgence.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502589

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN, rendue dans le cadre d’un référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative), concerne la demande de M. B, ressortissant canadien, visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le requérant invoque l’urgence et l’utilité de la mesure, faisant valoir sa situation de précarité administrative et les conséquences professionnelles graves liées à l’absence de titre de séjour. La juge des référés a rejeté la requête par une ordonnance motivée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, estimant que la demande ne présentait pas un caractère d’urgence ou qu’elle était manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 février 2025