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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300816

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de le promouvoir au grade de major de police en 2022. Le juge a estimé que le tableau d'avancement pour ce grade, qui fixe un nombre maximal d'agents, présente un caractère indivisible. En conséquence, les conclusions d'un agent visant à contester ce tableau en tant qu'il n'y figure pas sont irrecevables, en application des articles 18 et 18-1 du décret n°2004-1439 du 23 décembre 2024.

Avocat : DOREAN AVOCATS

21 février 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304937

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B A d’un recours en plein contentieux contre une décision de la commission de recours amiable de la CAF de l’Aude refusant la remise gracieuse d’une dette de prime d’activité de 699,99 euros. Par un mémoire du 12 février 2024, le requérant s’est désisté de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par ordonnance du 21 février 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : VICTOR AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
21 février 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501240

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 3 janvier 2025 interdisant les rassemblements festifs musicaux non déclarés dans l'Hérault jusqu'au 31 décembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérantes ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale. Il a également considéré que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 211-5 et suivants du code de la sécurité intérieure, ne portait pas une atteinte manifestement illégale aux libertés de réunion et de manifestation, ni au droit de propriété, compte tenu des risques de troubles à l'ordre public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

21 février 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02707

Avocat : SCP TERTIO AVOCATS

21 février 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500223

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... qui demandait la délivrance d'un document de voyage pour sa fille mineure afin de quitter Mayotte pour La Réunion. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute d'éléments démontrant une nécessité d'intervention dans les 48 heures. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris les demandes indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

21 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500229

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 20 février 2025 en tant qu'il rattachait l'enfant mineur F... D... à une mesure d'éloignement. Le juge a constaté une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, en raison de l'absence de vérification du lien familial ou juridique entre l'enfant et l'adulte accompagnant. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement pour le mineur.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

21 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500234

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte en tant qu'il rattache l'enfant D... B... à une mesure d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que l'administration avait porté une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Il a relevé que le préfet n'avait pas vérifié l'identité de l'enfant ni la nature des liens avec la personne majeure qu'elle accompagnait, en méconnaissance des garanties particulières requises pour l'éloignement d'un mineur.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

21 février 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401762

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Louis Geneste d’une demande de condamnation de la commune de Bougival au paiement de 192 297,40 euros HT pour des travaux supplémentaires. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action, désistement accepté par la commune. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BVK AVOCATS ASSOCIÉS

21 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502301

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la demande est mal fondée, faute pour le requérant de justifier de démarches sérieuses et probantes auprès de l'administration. Il relève en outre qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration, rendant la mesure demandée inutile et susceptible de faire obstacle à l'exécution de cette décision. La requête est donc rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

21 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502294

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant américain, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction (API) l'autorisant à travailler. Le juge constate que M. B a déjà obtenu une API valide jusqu'au 12 mai 2025, rendant sa demande d'injonction dépourvue d'utilité, et que la circonstance que cette attestation ne l'autorise pas à travailler ne permet pas de caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'ordonner une instruction ou une audience.

Avocat : ACTIS AVOCATS

21 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504002

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. C B pour contester l'arrêté du 11 février 2025 du préfet du Val-de-Marne ordonnant son maintien en centre de rétention administrative. Constatant que l'intéressé avait été remis en liberté par le préfet avant le jugement, le tribunal a estimé que le recours était devenu sans objet. Sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance du 21 février 2025.

Avocat : ACTIS AVOCATS

21 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325897

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par plusieurs requérants d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré par la maire de Paris à la société Groupama Immobilier IDF pour le changement de destination et la réhabilitation d’un immeuble. En cours d’instance, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la société défenderesse qui s’est également désistée de ses propres conclusions. Par ordonnance du 21 février 2025, le président de la 3ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a été donné acte des désistements d’action et des conclusions reconventionnelles.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

21 février 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115908

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B, qui demandait la condamnation du groupe hospitalier Carnelle Portes de l'Oise à lui verser 100 000 euros pour des préjudices liés à des fautes dans la gestion de sa situation. La requête a été jugée tardive : la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire, née le 21 septembre 2021, n’a été contestée que le 17 décembre 2021, soit après l’expiration du délai de recours de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué les articles L. 231-1 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration, qui font naître une décision implicite de rejet en matière de relations avec les agents publics.

Avocat : BAROK AVOCATS

21 février 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501887

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 septembre 2024 par lequel le maire de Montgeron a refusé de délivrer un permis de construire modificatif à la SCI Arc Investissements. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les préjudices invoqués (dégradation de l'immeuble, pertes financières) résultant de l'interruption des travaux ordonnée par un précédent arrêté interruptif, et non du refus de permis modificatif contesté. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

21 février 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501863

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté interruptif de travaux du 27 juin 2024 pris par le maire de Montgeron à l'encontre de la SCI Arc Investissements. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les préjudices invoqués (dégradation de l'immeuble, pertes financières) résultent de l'absence de permis modificatif et non de l'arrêté contesté, et que la société n'a pas justifié de diligences suffisantes pour régulariser sa situation. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CITYLEX AVOCATS

21 février 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416682

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait la décision "48 SI" du 3 juin 2024 du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant demandait l'annulation de cette décision, la restitution des points sous astreinte, et des frais de justice. En l'absence d'opposition, l'ordonnance donne acte du désistement et clôt l'instance, sans statuer sur le fond. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

21 février 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415693

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester une décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire et demander le crédit de points récupérés lors d'un stage de sensibilisation. Par un mémoire du 20 novembre 2024, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 février 2025, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

21 février 2025
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03259

Avocat : MARTIN AVOCATS

20 février 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2128354

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a étendu la mission d'expertise confiée à M. A concernant les désordres de toiture du gymnase Poissonniers. Cette extension vise à inclure de nouvelles infiltrations apparues dans une réserve de la salle polyvalente, jugées indissociables du bâtiment principal. L'expert est également autorisé à déposer un pré-rapport, avec un calendrier fixé au 31 mars 2025 pour le pré-rapport et au 30 juin 2025 pour le rapport final. La décision se fonde sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet d'étendre l'expertise à des questions techniques utiles à la mission.

Avocat : CABINET FRASSON-GORRET AVOCATS (SELARL)

20 février 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404162

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société GTE d’un litige portant sur le décompte de résiliation d’un marché public de construction de logements sociaux. Par un mémoire du 7 janvier 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 février 2025. Aucune condamnation ni somme n’a été accordée.

Avocat : CLL AVOCATS

20 février 2025