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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203486

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 31 mai 2022 par lequel le maire de Régusse s'est opposé à une déclaration préalable de division parcellaire. La juridiction a jugé que l'avis conforme défavorable du préfet du Var, sur lequel se fondait l'arrêté, était illégal car il appliquait à tort l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, alors que la commune, classée en zone de montagne, relevait exclusivement des articles L. 122-5 et suivants du même code. Par conséquent, l'arrêté du maire, privé de base légale, a été annulé. Le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la déclaration préalable dans un délai de quinze jours.

Avocat : ITEM AVOCATS

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402158

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCI Ugo, de la SCI Les Vignes et de M. A... qui demandaient l'annulation du permis de construire initial du 20 août 2018 et du permis modificatif du 15 février 2024 délivrés par le maire de La Môle pour un immeuble en R+2. Les conclusions dirigées contre le permis de 2018 ont été jugées irrecevables car tardives, le délai de recours contentieux de deux mois ayant couru à compter de l'affichage régulier sur le terrain. Concernant le permis modificatif de 2024, les moyens soulevés, notamment l'insuffisance du dossier, la caducité du permis initial et la méconnaissance du plan local d'urbanisme, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et R. 600-2 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MLD AVOCATS

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211233

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., puéricultrice, d’une demande de suspension de la décision du maire de Châtillon la suspendant de ses fonctions pour quatre mois. Par un mémoire, Mme B... s’est désistée de son instance. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET BJMR AVOCATS

21 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301404

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une requête en référé-suspension visant à contester la décision du maire de Châtillon prolongeant sa suspension de fonctions de puéricultrice. Par un mémoire enregistré le 29 juillet 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 octobre 2025. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de la suspension.

Avocat : CABINET BJMR AVOCATS

21 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303254

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme C... contre un permis de construire délivré par le préfet de la Manche au groupement de coopération sanitaire (GCS) médecine nucléaire de la Manche Normandie pour un bâtiment à Avranches. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'autorité, une erreur de droit sur le plan local d'urbanisme applicable, et des risques pour la sécurité publique et l'environnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis était légal et que les règles d'urbanisme, notamment les articles R. 111-2 et R. 111-26 du code de l'urbanisme, avaient été respectées. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : MARTIN AVOCATS

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303349

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SAS B... d’une demande d’annulation de la décision du 27 octobre 2023 par laquelle le préfet du Calvados a retiré l’indemnisation d’activité partielle tacitement accordée pour ses salariés de juillet à septembre 2021. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de retrait était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire préalable n’était pas requise en l’espèce. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, les conditions de recours à l’activité partielle prévues à l’article R. 5122-1 du code du travail n’étant pas réunies. La demande de la SAS B... a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GUILLAUME DEDIEU AVOCAT

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303350

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SAS B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Calvados du 27 octobre 2023 retirant partiellement l’indemnisation d’activité partielle accordée pour ses salariés entre juillet et septembre 2021. La société invoquait un vice de procédure, un défaut de motivation et une erreur d’appréciation sur le fondement des articles L. 5122-1 et R. 5122-1 du code du travail. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de retrait était légalement justifiée au regard des conditions de recours à l’activité partielle.

Avocat : GUILLAUME DEDIEU AVOCAT

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402661

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite du maire de Deyvillers de lui communiquer des documents administratifs. Le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Sa réponse ayant été enregistrée après l’expiration de ce délai, sans motif justificatif, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

21 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300625

Refus d'inscription au tableau d'avancement pour le grade de brigadier-chef de police. Le Tribunal administratif de Lille, par une ordonnance, donne acte du désistement d'office de M. A..., faute pour lui d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La demande de frais irrépétibles du ministre de l'intérieur est rejetée.

Avocat : DOREAN AVOCATS

21 octobre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2403236

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents relatifs à l’attribution d’un emplacement de restauration sur la plage de Marinella à Anglet, ainsi qu’une injonction de signer le contrat. La commune d’Anglet a opposé une fin de non-recevoir, faisant valoir que les documents demandés avaient déjà été transmis. Le tribunal constate que la demande de communication est devenue sans objet, la commune ayant fourni les pièces sollicitées. S’agissant de la demande d’injonction de signer le contrat, le juge rappelle qu’il ne peut adresser d’injonction à l’administration en dehors des cas prévus par la loi, et que cette demande est irrecevable. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, il n’y a pas lieu de statuer sur la demande de communication, et le surplus des conclusions est rejeté.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

21 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403094

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 15 février 2024 par laquelle la ministre du travail a autorisé son licenciement pour motif disciplinaire par l’association Odyneo. La requérante, salariée protégée en tant que représentante de proximité, invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de la décision, un défaut de motivation, l’irrégularité de la consultation du comité social et économique, la prescription des faits, et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a écarté l’ensemble de ces moyens, jugeant que la décision ministérielle était légalement justifiée au regard des dispositions du code du travail et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : LOIA AVOCATS

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403106

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 15 février 2024 par laquelle la ministre en charge du travail a autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure de consultation du CSE, la prescription des faits, et l'absence de lien avec le mandat électif. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code du travail et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ROBINET AVOCAT

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403575

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme E..., salariée protégée, contestant la décision du 15 février 2024 par laquelle la ministre du travail a autorisé son licenciement pour motif disciplinaire par l'association Odyneo. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions de Mme E... tendant à ce qu'il refuse lui-même l'autorisation de licenciement, au motif qu'il n'appartient pas au juge de l'excès de pouvoir de se substituer à l'administration. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du vice de procédure devant le CSE, de la prescription des faits, de l'erreur de droit et du défaut de matérialité des faits. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête en annulation et a mis à la charge de Mme E... une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROBINET AVOCAT

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406756

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que M. A... n'avait pas déposé de demande complète de titre de séjour au guichet de la préfecture, malgré la présentation d'un rendez-vous et d'une fiche de renseignements. En l'absence de demande formelle, aucune décision implicite de refus n'a pu naître, rendant le recours sans objet. La solution s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'arrêté du 27 avril 2021.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

21 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507699

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement du 5 novembre 2024, a constaté que la préfète du Rhône avait délivré à M. A... une carte de séjour temporaire sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette mesure a été jugée suffisante pour exécuter l’injonction de réexamen de sa situation. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

21 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507701

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2306262 du 5 novembre 2024, a constaté que la préfète du Rhône avait finalement délivré à Mme A... une carte de séjour temporaire le 11 septembre 2025, exécutant ainsi l’injonction de réexamen. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de mesures d’exécution, celle-ci étant devenue sans objet. Les conclusions accessoires de Mme A... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

21 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329805

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 27 mars 2023 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son employeur, SNCF Voyageurs, à procéder à sa mise à la réforme d'office. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision, et a donc déclaré irrecevables les conclusions à fin d'annulation. En conséquence, les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET HIRSCH AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

21 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404772

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. C... A..., ressortissant égyptien, contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident, révélé par la délivrance d'une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". Le tribunal, constatant l'absence de production du préfet de police malgré une mise en demeure, applique l'article R. 612-6 du code de justice administrative et acquiesce aux faits exposés par le requérant. Il juge que la décision attaquée méconnaît l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le renouvellement de plein droit de la carte de résident, et l'annule. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer une carte de résident à M. C... A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : CABINET AEQUAE AVOCATS (SELARL)

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504156

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, constate que l’intéressé a été placé en rétention administrative au centre de rétention d’Olivet (Loiret). En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif d’Orléans, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

21 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415307

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant, la requérante n'établissant pas que son droit au séjour était menacé ou qu'elle se trouvait dans une situation de précarité particulière. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AEQUAE AVOCATS

21 octobre 2025