29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
29 692
Décisions totales
383 756
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Avocat : EDEN AVOCATS
Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’une demande de provision de 4 000 euros au titre de la subvention « MaPrimeRénov’ » accordée par l’Agence nationale de l’habitat. La requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 17 février 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte par ordonnance du 20 février 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Avocat : PITCHER AVOCAT
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 20 février 2025, du désistement pur et simple de M. B A dans le litige l’opposant à l’Agence nationale de l’habitat. Le requérant demandait initialement le versement d’une provision de 1 200 euros au titre de la subvention "MaPrimeRénov’" sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. Le désistement ayant été accepté, le tribunal a prononcé la clôture de l’instance sans examiner le fond du litige. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 20 février 2025, du désistement pur et simple de Mme A, qui demandait une provision de 1 200 euros au titre de la subvention "MaPrimeRénov'" accordée par l'Agence nationale de l'habitat. La requérante ayant déclaré se désister de son instance, le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’une demande de provision de 8 000 euros au titre de la subvention « MaPrimeRénov’ » accordée par l’Agence nationale de l’habitat. Par un mémoire du 17 février 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance du 20 février 2025. Aucune condamnation n’est prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’une demande de provision de 5 000 euros au titre de la subvention « MaPrimeRénov’ » accordée par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). Par un mémoire du 17 février 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 février 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de l’Anah.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A B d’une demande de provision de 4 000 euros au titre de la subvention « MaPrimeRénov’ » accordée par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Par un mémoire du 17 février 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 février 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de l’ANAH.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’une demande de provision de 1 200 euros au titre de la subvention « MaPrimeRénov’ » accordée par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). Par un mémoire du 17 février 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance donne acte de ce désistement d’instance. Aucune condamnation n’est prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement pur et simple de Mme B A, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat au versement d'une provision de 1 200 euros au titre de la subvention "MaPrimeRénov'". La requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 17 février 2025. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’une demande de provision de 1 200 euros au titre de la subvention "MaPrimeRénov’" accordée par l’Agence nationale de l’habitat. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire du 17 février 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 20 février 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’une demande de provision de 1 200 euros au titre de la subvention « MaPrimeRénov’ » accordée par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Par un mémoire enregistré le 17 février 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 février 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue par le juge des référés, rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui remettre sa carte de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas remplie. Il relève que l'attestation de décision favorable dont dispose le requérant lui permet de circuler et de travailler, et qu'il ne démontre pas être empêché de solliciter le renouvellement de son titre. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande d'asile de Mme A, ressortissante congolaise, dans un délai de huit jours. Le juge a constaté que le délai de rendez-vous fixé à plus de cinquante jours excédait le délai légal de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, privant ainsi la requérante, isolée avec son nourrisson, des conditions matérielles d'accueil en période hivernale. Cette carence a été jugée constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile et à la dignité humaine, justifiant l'urgence et l'injonction sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Avocat : SARL NOVAS AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait le refus de la commission de médiation de l'Isère de reconnaître sa demande d'hébergement comme prioritaire et urgente. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant refusé une proposition d'hébergement adaptée à sa situation, sans justifier de circonstances particulières rendant cette proposition inappropriée. La décision a été prise en application des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme C d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat à lui verser une prime de 4 000 euros. Par un mémoire du 14 février 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 février 2025. Aucune somme n’a été allouée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant à contester une décision du 18 janvier 2024 du centre hospitalier universitaire de Saint-Étienne mettant à sa charge la somme de 3 703,51 euros. Par un mémoire enregistré le 31 janvier 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le centre hospitalier. Par ordonnance du 20 février 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par une requête de Mme B visant à contester le refus du centre hospitalier universitaire de Saint-Etienne de lui verser une indemnité compensatrice pour congés non pris et de monétiser son compte épargne temps. Par un mémoire, Mme B s'est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le centre hospitalier. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 20 février 2025, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : SELARL EBC AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 3 000 euros. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 février 2025. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.