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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410266

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A pour contester le non-renouvellement de son contrat hospitalier, le refus d’allocation chômage et l’attestation employeur. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement auquel l’hôpital de Villeneuve-de-Berg a acquiescé. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 février 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : SELARL EBC AVOCATS

20 février 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410549

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une demande d’annulation du rejet de sa réclamation tendant au dégrèvement de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, à hauteur de 3 716 euros, pour des travaux de rénovation. En défense, l’administration a produit un certificat de dégrèvement accordé le 6 décembre 2024, soit après l’introduction de la requête. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et de décharge étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces chefs, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500207

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant, qui se prévaut de sa naissance à Mayotte, de sa scolarisation et de sa qualité de père d'un enfant français, ne produit aucune pièce justificative à l'appui de ses allégations. En conséquence, il considère que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'est pas remplie. La requête est donc rejetée comme manifestement infondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500215

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour suspendre une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté litigieux et libéré l'intéressé du centre de rétention avant l'audience. En conséquence, la requête est devenue sans objet et il n'a pas été statué sur le fond.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500219

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), mais n'a apporté aucun élément probant démontrant l'ancrage de sa vie familiale à Mayotte. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, permettant son rejet sans instruction préalable en application de l'article L. 522-3 du même code. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500221

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral du 18 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête est jugée irrecevable car elle ne comporte pas la signature de son auteur, en méconnaissance de l’article R. 431-4 du code de justice administrative. En application de l’article R. 522-3 du même code, le juge des référés peut rejeter une demande manifestement irrecevable sans procédure contradictoire. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’a donc été examinée au fond.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 février 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302958

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 31 janvier 2023 le plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 20 février 2025, la magistrate désignée, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

Avocat : SCP TGA - AVOCATS

20 février 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311530

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de la société PRO A PRO de sa requête en plein contentieux visant à condamner l'Assistance publique-hôpitaux de Marseille à lui verser 76 324 euros. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que ce désistement mettait fin au litige. Les conclusions de l'hôpital tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées, faute de justification des frais exposés.

Avocat : SELARL BG AVOCATS

20 février 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311531

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de la société PRO A PRO de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait la condamnation de l'Assistance publique-hôpitaux de Marseille au paiement de 86 034 euros. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que ce désistement met fin au litige. Les conclusions de l'hôpital tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées, faute de justification des frais exposés.

Avocat : SELARL BG AVOCATS

20 février 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311532

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société PRO A PRO d’une demande en plein contentieux visant à condamner l’Assistance publique-hôpitaux de Marseille à lui verser 38 644 euros. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire du 14 janvier 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l’AP-HM tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, faute de justification des frais exposés.

Avocat : SELARL BG AVOCATS

20 février 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311533

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de la société PRO A PRO de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait la condamnation de l'Assistance publique-hôpitaux de Marseille à lui verser 62 503 euros. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'aucune autre question ne restait à juger. Les conclusions de l'hôpital au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées, faute de justification des frais exposés.

Avocat : SELARL BG AVOCATS

20 février 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404536

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de riverains contestant le refus implicite du préfet de Vaucluse d’enjoindre à une société de déposer une demande de dérogation pour la destruction d’espèces protégées (articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l’environnement) dans le cadre d’un projet agrivoltaïque. Le tribunal estime que la seule qualité de voisins immédiats du site ne suffit pas à conférer aux requérants un intérêt à agir contre cette décision, rendant la requête manifestement irrecevable. En conséquence, l’ensemble des conclusions est rejeté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : EARTH AVOCATS

20 février 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300733

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, aide-soignante, qui contestait le refus de protection fonctionnelle opposé par le centre toulousain des maisons de retraite. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet de sa demande, intervenue le 14 avril 2022, n'avait pas été contestée dans le délai de recours contentieux. Il a rappelé que, conformément à l'article L. 112-2 du code des relations entre le public et l'administration, l'absence d'accusé de réception n'affectait pas l'opposabilité de ce délai. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

20 février 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300293

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Narbonne du 16 novembre 2022 prononçant sa radiation des effectifs de la commune. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le conseil de la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qui n’a pas été fait dans le délai imparti. Mme B est donc réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de la commune de Narbonne présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

20 février 2025
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03258

Avocat : MARTIN AVOCATS

20 février 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500208

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 17 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le préfet de Mayotte a fait valoir que cet arrêté avait été retiré. Constatant que la décision contestée n'existait plus, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. L'ordonnance admet toutefois provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500210

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), mais n’a pas justifié de sa contribution effective à l’entretien de son enfant ni de ses attaches familiales en France. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, faute d’établir une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et l’a rejetée sans instruction complémentaire. La décision se fonde sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502483

Refus de délivrance d’un titre de séjour – Tribunal administratif de Melun – Rejet de la requête en référé liberté – Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge des référés a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait une injonction sous astreinte pour obtenir la remise de sa carte de séjour « vie privée et familiale », au motif que l’attestation de décision favorable dont il disposait lui permettait de circuler et de travailler, et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était caractérisée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502328

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme B, ressortissante congolaise, qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En effet, le préfet du Val-de-Marne lui a délivré une telle attestation valable jusqu'au 18 mai 2025 en cours d'instance, satisfaisant ainsi sa demande. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais d'instance.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 février 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303144

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’une demande de provision de 1 200 euros au titre de la subvention « MaPrimeRénov’ » accordée par l’Agence nationale de l’habitat. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 17 février 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 20 février 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

20 février 2025