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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406126

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... A..., ressortissant angolais, contre le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale », annule cette décision. Le tribunal retient que le requérant a vainement demandé la communication des motifs de ce refus implicite dans le délai légal, conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En l’absence de réponse de l’administration, la décision est entachée d’un défaut de motivation, ce qui suffit à en prononcer l’annulation sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407543

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui renouveler son certificat de résidence « commerçant » sur le fondement de l’article 5 de l’accord franco-algérien. En cours d’instance, la préfète a délivré le titre sollicité le 18 février 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

21 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510883

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, ou à défaut une attestation de prolongation d'instruction, ou encore un rendez-vous pour déposer sa demande. Le tribunal a estimé que, n'ayant pas encore déposé de demande de titre de séjour, les demandes de délivrance de récépissé ou d'attestation étaient prématurées. En outre, le tribunal a jugé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante, qui sollicitait un changement de statut (d'étudiant à salarié), ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable aux renouvellements de titres, et que les démarches entreprises depuis neuf mois ne démontraient pas une urgence particulière justifiant une intervention du juge.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

21 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509890

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de police du 9 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier de la situation. Il a jugé que le préfet n’avait pas méconnu les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528899

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 3 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens communs tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation, en se fondant sur une délégation de signature régulière et une motivation suffisante au regard des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ACTIS AVOCATS

21 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529670

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant colombien, qui contestait le refus d’entrée sur le territoire au titre de l’asile pris par le ministre de l’intérieur. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d’asile, estimant que les agents du ministère sont habilités et astreints au secret professionnel. Il a également jugé que le requérant n’apportait pas la preuve que les conditions matérielles de son entretien l’avaient empêché de développer son récit. La décision s’appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529929

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 14 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que le requérant n'établissait pas que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à des agents non astreints au secret professionnel. Il a également jugé que M. B... n'apportait pas la preuve que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407218

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une première demande de titre de séjour. Le juge rappelle qu’aucun texte ne fixe de délai pour recevoir un étranger, mais que l’administration doit lui fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, compte tenu de l’urgence et des conséquences sur sa situation. En l’espèce, M. A... justifie de démarches infructueuses depuis plusieurs mois, ce qui caractérise une situation d’urgence et une carence de l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui communiquer un rendez-vous sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : ACTIS AVOCATS

21 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415308

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant capverdien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le juge constate que la demande de titre de séjour de M. B... n'a pas été déposée via le téléservice obligatoire prévu à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il n'a pas fourni l'ensemble des pièces justificatives exigées par les articles R. 431-10 et R. 431-11 du même code. En conséquence, la demande est manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

21 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513668

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant à M. B... un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de M. B... portait sur un changement de statut (d'étudiant à salarié) et non sur un renouvellement de titre, et que la simple suspension de son contrat de travail ne suffisait pas à caractériser une urgence particulière. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MHK AVOCATS

21 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514203

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D..., ressortissante malgache, qui demandait une injonction au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer un titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée est dépourvue d’utilité et ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative. La requête est donc rejetée, laissant à l’intéressée la possibilité de contester la décision implicite par un recours en excès de pouvoir.

Avocat : ACTIS AVOCATS

21 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515209

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour « recherche d’emploi ou création d’entreprise » de Mme B..., présentée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante, qui disposait d’un récépissé valable jusqu’au 17 octobre 2025, n’a déposé sa requête que le 18 octobre 2025, soit le lendemain de l’expiration de ce document, et n’a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : ACTIS AVOCATS

21 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203849

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Port-Marly du 16 mars 2022, délivrant un permis de construire modificatif à Mme A... pour des travaux de surélévation et d’extension d’une maison individuelle. Les requérants soutenaient notamment que le permis ne régularisait pas les infractions constatées et méconnaissait plusieurs dispositions du plan local d’urbanisme (articles UH 6, 7, 10, 11 et 12). Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, qui conditionne l’intérêt à agir à une atteinte directe aux conditions d’occupation ou de jouissance du bien du requérant. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’application des règles d’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

21 octobre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511212

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Yvelines d'une demande d'expulsion d'une famille de ressortissants burkinabés occupant un logement du dispositif DAHAR. Le préfet invoquait des manquements graves au règlement intérieur, notamment des altercations physiques et verbales répétées commises par la mère, justifiant l'urgence à libérer les lieux pour répondre à la pression sur l'hébergement d'urgence. La solution retenue par le tribunal est de faire droit à la demande du préfet en ordonnant l'expulsion sans délai de la famille, en application des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative. Le tribunal a autorisé le recours à la force publique et l'enlèvement des biens meubles en cas de besoin.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

21 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203479

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du maire de Solliès-Ville du 26 octobre 2022 s'opposant à la déclaration préalable de la société Free mobile pour l'installation d'une antenne-relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le maire ne pouvait pas fonder son refus uniquement sur l'article N1 du PLU, car les articles N1 et N2 doivent être appliqués de manière combinée, et que le projet, relevant d'une infrastructure nécessaire à un service public ou d'intérêt général, pouvait être autorisé. Cependant, le tribunal a rejeté la demande d'annulation au motif que le projet, par sa hauteur de 24 mètres dépassant la cime des arbres, n'était pas intégré dans le site environnant, en particulier au regard du site classé du mont Coudon. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles N1, N2 et DG9 du règlement du PLU de Solliès-Ville.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501003

Cette décision du Tribunal Administratif de Limoges, rendue en référé, fait droit à la demande d’expertise judiciaire présentée par Mme et M. C... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants sollicitent cette mesure afin de déterminer la nature, la cause et l’étendue des désordres affectant leur propriété, consécutifs à des travaux réalisés par la société Saur sur une canalisation d’eau. Le juge estime que cette demande d’expertise est utile et se rattache à un litige potentiel relevant de la compétence de la juridiction administrative. Il désigne donc un expert avec pour mission d’examiner les lieux, d’identifier les causes des désordres et d’évaluer les préjudices subis.

Avocat : ALEXIA AUGEREAU AVOCAT

21 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510145

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme C..., ressortissante colombienne mariée à un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la préfecture n'ayant pas établi le caractère incomplet du dossier de la requérante.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

20 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300559

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant sur le recours en excès de pouvoir de la SASU Boulangerie Bruno, a annulé la décision du 7 septembre 2022 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) en tant qu'elle mettait à la charge de la société la contribution forfaitaire représentative des frais d'éloignement de 2 124 euros. Cette annulation est fondée sur l'abrogation de l'article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile par l'article 34 de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, applicable aux infractions non définitivement jugées. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête, confirmant le montant de la contribution spéciale de 19 300 euros, au motif que la société n'établissait pas sa bonne foi et que le montant forfaitaire de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti était légalement applicable.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

20 octobre 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502034

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète la situation du requérant, et que le préfet n'a pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa situation personnelle (célibataire, sans charge de famille, attaches en Algérie). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

20 octobre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503152

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise pour constater les conditions de détention de M. B... au centre pénitentiaire de Varennes-le-Grand. Le requérant alléguait des conditions inhumaines et dégradantes, notamment l'absence de séparation des sanitaires et le manque d'intimité. Sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, le juge a désigné un expert chargé de décrire l'état des cellules occupées par le détenu et des parties communes. La solution retenue fait droit à la demande de constat, nécessaire à un éventuel recours indemnitaire fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

20 octobre 2025