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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411339

Requête en annulation d'un titre exécutoire émis par la commune de Vincennes pour recouvrer une somme due en vertu d'un jugement du tribunal administratif de Melun. Le tribunal administratif de Melun rejette la requête comme manifestement irrecevable, car le jugement initial constitue déjà un titre exécutoire propre, rendant le titre contesté superfétatoire. La solution retenue est fondée sur les articles L. 11 du code de justice administrative et L. 111-3 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : AERIGE AVOCATS

14 février 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407267

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B pour contester l'invalidation de son permis de conduire et le retrait de points consécutif à plusieurs infractions. Le juge, constatant que le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande expresse fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, l'a réputé s'être désisté. Par ordonnance du 14 février 2025, il est donné acte de ce désistement d'instance.

Avocat : SELARL DUFOUR & ASSOCIÉS AVOCATS

14 février 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501312

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée irrecevable car présentée après l'expiration du délai de recours de 48 heures prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code, constate que la notification de l'arrêté mentionnait les voies et délais de recours.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316793

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait un courrier du ministre de la justice l’informant de l’annulation de son dossier de changement d’affectation et l’invitant à présenter une nouvelle demande. Le tribunal a jugé que ce courrier ne constituait ni une décision de refus ni un acte faisant grief, et qu’il était donc insusceptible de recours. La requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

14 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405230

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un détenu, qui contestait son transfert de la maison d'arrêt de Villepinte au centre pénitentiaire de Longuenesse et le refus de son changement d'affectation vers Lannemezan. Le tribunal a jugé que ces décisions constituent des mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours pour excès de pouvoir, car elles n'affectent pas de manière substantielle les droits fondamentaux du détenu, faute de preuves suffisantes. La requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

14 février 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406061

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête, enregistrée le 3 octobre 2024, était tardive car le délai de recours de trente jours, prévu par les articles L. 614-4 et R. 776-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, avait commencé à courir le 24 mai 2024, date de présentation du pli recommandé à l'adresse qu'elle avait indiquée. Le tribunal a jugé que la notification était régulière, malgré l'absence de retrait du pli, et que la demande d'aide juridictionnelle, déposée le 9 septembre 2024, n'avait pas interrompu ce délai expiré. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

14 février 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400700

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par une agente contestant la baisse de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) décidée par le département de la Gironde. Par un mémoire du 31 janvier 2025, la requérante s'est désistée purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir. Le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 14 février 2025, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a donc été retenue, la procédure s'étant achevée par ce désistement.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

14 février 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406871

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Lormont. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit la délibération attaquée, malgré une demande de régularisation du greffe. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent de joindre la décision contestée à la requête.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

14 février 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407153

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Véolia Eau visant à annuler la procédure de passation d'une délégation de service public d'eau et d'assainissement attribuée à la société Saur par la communauté de communes Haute Cornouaille. La requérante invoquait un conflit d'intérêts caractérisé par le lien familial entre le président de la communauté de communes et un salarié de la société attributaire, en méconnaissance de l'article L. 3123-10 du code de la commande publique. Le juge a estimé que, bien que le lien familial existât, le président n'avait pas participé à l'analyse des offres ni influencé le choix de l'attributaire, cette mission ayant été confiée à un assistant à maîtrise d'ouvrage, et que l'attribution avait été votée collégialement par le conseil communautaire. En conséquence, la situation de conflit d'intérêts n'a pas été jugée caractérisée au sens des textes applicables.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

14 février 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410611

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester un retrait de points et la perte de validité de son permis de conduire. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte du désistement et rejeté la demande de frais, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

14 février 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414821

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre a retiré cette décision, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

14 février 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02373

Avocat : ELEOS AVOCATS

14 février 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402286

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant comorien, qui sollicitait l'aide du tribunal pour obtenir un titre de séjour étudiant et un visa. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion à fin d'annulation dirigée contre une décision administrative, en méconnaissance des articles R. 222-1, 4°, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de justice administrative pour statuer par ordonnance sans invitation à régulariser.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

14 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402539

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a examiné la demande de M. B... visant à assortir d'une astreinte l'injonction de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, prononcée par une précédente ordonnance du 24 octobre 2024. Le tribunal a constaté que le préfet de Mayotte avait finalement délivré ce titre le 5 février 2025. En conséquence, la demande d'exécution sous astreinte a perdu son objet, et le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

14 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500153

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant. Cette décision s'inscrit dans le cadre d'une procédure de référé-liberté, où le juge a relevé que M. C... tentait pour la quatrième fois de faire échec à une mesure d'éloignement par les mêmes arguments.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

14 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500182

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer la réalité et l'ancienneté de son séjour à Mayotte, ni une communauté de vie avec sa concubine française. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale (notamment le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CESDH) n'était pas remplie. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

14 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500184

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 12 février 2025 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à M. E..., ressortissant comorien, de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté de son séjour à Mayotte, de son mariage avec une ressortissante française et de son insertion professionnelle.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

14 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409243

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le préfet de la Haute-Savoie d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Morzine à la société Ayko4. Le préfet s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 14 février 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La société Ayko4 a renoncé à sa demande de frais de justice.

Avocat : SELARL BG AVOCATS

14 février 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502272

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence revient au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence de M. A. Le dossier est donc transmis à cette juridiction.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 février 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2109817

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la société Essonne Numérique THD, qui contestait un titre de perception de 300 000 euros émis par le syndicat mixte Essonne numérique pour des pénalités. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles tendant à l'annulation du titre et à la réformation des pénalités. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte par ordonnance, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à un constat procédural.

Avocat : SELARL LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

14 février 2025