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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500392

Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 13 février 2025, désigne M. Jean-PierrEun comme médiateur dans un litige opposant des particuliers à la commune de Valforêt. Cette décision, prise sur le fondement des articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative, intervient après l’accord des parties à la médiation suggérée par le tribunal. La médiation est fixée pour une durée de trois mois, avec des modalités précisant le déroulement, la confidentialité et la répartition des frais entre les parties.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 février 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404654

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du CCAS de Toulouse maintenant son détachement pour trois ans. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales et subsidiaires, ainsi que de ses demandes d’injonction et d’astreinte. Par ordonnance du 13 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le CCAS de Toulouse à verser 1 200 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 février 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204197

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Medithau et M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Loupian du 15 février 2022 les mettant en demeure sur le fondement de l’article L.481-1 du code de l’urbanisme. Postérieurement à la requête, le maire a certifié qu’aucune suite ne serait donnée à cette procédure et la plainte pénale a été classée sans suite. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

13 février 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303928

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 13 février 2025, a constaté le désistement de la SCI Mama, qui contestait un arrêté du maire de Montesquieu-les-Albères imposant la production d’un acte authentique de servitude de passage. La société requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et clos l’instance.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

13 février 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306742

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de la SCI Kerfang, qui contestait l'arrêté du maire de Crac'h du 24 octobre 2023 retirant un permis de construire pour un centre ostréicole. Cette solution a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant au magistrat désigné de donner acte des désistements. Les conclusions de la commune de Crac'h tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées, aucune condamnation aux frais n'étant prononcée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

13 février 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400789

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B et Mme C pour contester un titre exécutoire émis par l’Agence de services et de paiement (ASP) visant à recouvrer un trop-perçu d’aide à l’embauche des jeunes. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales (annulation et décharge) ainsi que de celles relatives aux dépens, désistement pur et simple dont le tribunal a donné acte. Leurs conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 (1° et 5°) du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LAURET & PAUBLAN

13 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204106

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. B de sa requête en annulation d’un refus de permis de construire modificatif émis par le maire de Chambéry. En conséquence, l’intervention volontaire de M. et Mme D est devenue sans objet. Les conclusions de la commune de Chambéry au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ATV AVOCATS ASSOCIES

13 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408785

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une décision relative à un accident du travail. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait ni conclusions précises (comme une demande d'annulation d'une décision) ni exposé de moyens de droit, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 (4° et 7°), a donc rejeté la requête sans examiner le fond.

Avocat : SELAS ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

13 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500166

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... visant à suspendre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer l'ancienneté et l'intensité de ses liens en France. Il écarte également le moyen tiré de la convention relative aux droits de l'enfant, la cellule familiale pouvant être reconstituée aux Comores. Enfin, bien que l'exécution de la mesure d'éloignement avant l'audience ait porté atteinte au droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH), cette circonstance ne suffit pas à caractériser une illégalité manifeste au regard des autres éléments du dossier.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411506

Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement de l'Association immobilière de Saint-Ennemond-en-Gier, qui contestait la décision de préemption du maire de L'Horme. Ce désistement est intervenu après le rejet de son référé suspension, faute pour l'association d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par une ordonnance, sans examiner le fond du litige.

Avocat : AXIPITER SOCIETE D'AVOCATS

13 février 2025
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300013

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme C d’un recours en plein contentieux visant à contester l’arrêté interministériel du 11 juillet 2022 refusant de reconnaître l’état de catastrophe naturelle pour la commune de Beaulieu-sur-Dordogne au titre de la sécheresse et de la réhydratation des sols en 2021. Par un mémoire enregistré le 5 novembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 février 2025. Les conclusions du ministre de l’intérieur tendant à la condamnation de Mme C au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RENAUDIE LESCURE BADEFORT COULAUD

13 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502820

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police du 22 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation, défaut d'examen, méconnaissance du droit d'être entendu, erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 425-9 du CESEDA, violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais d'instance.

Avocat : ACTIS AVOCATS

13 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503696

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant malien, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le préfet de police avait méconnu l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne remettant pas ce document, et que cette carence, en l'absence de toute circonstance justificative, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au travail du requérant, dans un contexte d'urgence caractérisé par la menace de suspension de son contrat de travail. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de police de délivrer le récépissé sous 48 heures, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415714

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant à Mme A, ressortissante algérienne, la délivrance d’un certificat de résidence mention "visiteur". La requérante invoquait la méconnaissance de l’article 7 a) de l’accord franco-algérien et une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305394

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Centre Hospitalier Universitaire de Grenoble de lui accorder un congé longue maladie. La requérante s’est désistée de son instance, et le centre hospitalier a accepté ce désistement tout en renonçant à ses propres demandes de frais de justice. Par ordonnance du 12 février 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ces désistements, mettant ainsi fin au litige. Cette décision est fondée sur les articles R.222-1, L.761-1 et R.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

12 février 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108514

Refus de déclaration préalable pour l'installation de deux mobil-homes. Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme A, qui contestait la décision du maire de Mayet. La requérante n'a pas assorti ses moyens de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, se bornant à des affirmations générales. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS LT AVOCATS

12 février 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300867

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par MM. C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal du 13 janvier 2023 les mettant en demeure d’effectuer des travaux sur un immeuble, assorti de demandes indemnitaires. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 12 février 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune de Clermont-Ferrand au titre des frais de justice.

Avocat : DMMJB AVOCATS

12 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308379

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SELARL Gidon A Palazzolo d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 23 mai 2023 du garde des sceaux mettant fin aux fonctions de M. A en tant que notaire associé. En défense, le ministre a indiqué avoir retiré cette décision le 29 février 2024, rendant la requête sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : SELARL QG AVOCATS

12 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310737

Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Lyon. Désistement d'instance pour défaut de confirmation de maintien des conclusions par le requérant, après mise en demeure sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Donné acte du désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

12 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406570

Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement d'office de la société EG Boat, qui contestait la résiliation de sa convention d'occupation du domaine public fluvial par Voies navigables de France. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de Voies navigables de France au titre des frais de justice.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

12 février 2025