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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601905

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la fermeture administrative d'un commerce. La société requérante n'a pas apporté la preuve d'une urgence suffisante, caractérisée par un préjudice grave et immédiat, justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE SCP D'AVOCATS

3 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305835

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants, MM. A..., de leur demande en plein contentieux contre la commune de Chatillon-la-Palud. Le tribunal a constaté que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions selon l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ont pas répondu dans le délai imparti. Ils sont donc réputés s'être désistés, ce qui met fin à l'instance sans examen du fond du litige concernant les emplacements de stationnement.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

3 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2108217

Le Tribunal administratif de Strasbourg statue sur un litige contractuel relatif à un marché public de restructuration. La société Spie Batignolles Ile-de-France, mandataire d'un groupement, demande principalement l'annulation du marché et le paiement d'une somme importante, avant de recentrer ses demandes contre les sociétés d'études (DRLW Architectes, Oteis, Christian Germanaz Architecture). La juridiction rejette la demande de déclaration d'incompétence soulevée par l'une des parties et ordonne la communication d'une pièce, renvoyant l'examen au fond à une audience ultérieure.

Avocat : M2J AVOCATS

3 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410979

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction, après que la préfète a finalement délivré le titre de séjour sollicité. La juridiction condamne l'État à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif. L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer lorsque la requête ne présente plus à juger que la question des frais.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

3 mars 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507492

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du syndicat SNEP-UNSA de son recours en plein contentieux. Ce recours visait initialement l'annulation d'un refus implicite de communication de documents administratifs par le recteur de l'académie de Bordeaux et l'injonction de les communiquer. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement, mettant ainsi un terme à l'instance.

Avocat : COLIN GADY AVOCATS

3 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504647

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice constate le désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui met fin à son action en responsabilité contre la commune de Nice suite à une chute sur une borne escamotable. La juridiction donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de la demande d'indemnisation.

Avocat : DEMES AVOCATS

3 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601226

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'injonction de délivrer un titre de séjour provisoire. Le juge estime la demande irrecevable car l'enregistrement de la requête au fond a déjà suspendu l'exécution de l'OQTF en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600722

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus tacite de séjour opposé à une ressortissante rwandaise, mère d'un enfant français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'établit pas que le risque d'éloignement soit suffisamment grave et immédiat. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602034

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un récépissé de demande de titre de séjour ne comportant pas d'autorisation de travail. La juridiction estime que la requérante, qui sollicite une première carte de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du CESEDA, ne remplit pas les conditions légales pour obtenir un droit au travail via un simple récépissé. Elle applique les articles R. 431-14 et R. 431-15 du CESEDA, qui n'accordent cette autorisation que pour certaines premières demandes (non visées ici) ou pour les demandes de renouvellement d'un titre autorisant déjà le travail.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

3 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606356

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de non-renouvellement d'un contrat à durée déterminée d'une accompagnante d'élèves en situation de handicap. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que les moyens soulevés (défaut de motivation, défaut de base légale, erreur manifeste d'appréciation, détournement de procédure) ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative attaquée. **Textes appliqués** : L'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet d'une demande de référé lorsqu'elle apparaît manifestement mal fondée. Le juge relève également l'absence d'obligation de motivation pour ce type de décision (article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration) et la reprise des dispositions applicables dans le code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507687

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour et de renouvellement de récépissé. Le juge estime que la demande est irrecevable, car le rejet implicite de la demande initiale de titre de séjour est né en septembre 2023, rendant la décision attaquée de décembre 2024 inexistante. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant les délais et les décisions implicites.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601717

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour le renouvellement d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il considère que le requérant, dont le récépissé a expiré, ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, son séjour étant autorisé pendant l'instruction de sa demande de titre de séjour "salarié". **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602189

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à contraindre le préfet du Val-de-Marne à délivrer des documents de circulation pour étrangers mineurs. Le juge estime que le silence gardé par l’administration pendant deux mois sur ces demandes a constitué une décision implicite de rejet, en application du décret du 23 octobre 2014 pris sur le fondement du code des relations entre le public et l’administration. Dès lors, l’injonction sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui n’est pas permis sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602231

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé dans le cadre d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête, considérant que la demande ne présente pas un caractère d'urgence suffisant pour justifier une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, et que la procédure de demande en ligne (ANEF) ne prévoit pas systématiquement la délivrance d'un récépissé physique. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-2, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-11, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602283

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, un ressortissant algérien, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré la menace de licenciement antérieure de son employeur. La demande est donc jugée irrecevable sur ce fondement.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602289

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé dans le cadre d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête, considérant que la demande ne présente pas un caractère d'urgence justifiant une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, et que la procédure de demande en ligne (ANEF) ne prévoit pas la délivrance systématique d'un récépissé physique. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-2, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-11, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCAT

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602826

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une décision implicite de refus de renouvellement d'un certificat de résidence de dix ans. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, titulaire d'une autorisation provisoire de séjour valable, n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux) et les articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délais de demande de titre de séjour).

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602871

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette les demandes de suspension de deux délibérations municipales de Villejuif modifiant les conditions de cession d'un terrain. La société requérante, Idfix, a omis de joindre les copies des requêtes en annulation, rendant ses conclusions manifestement irrecevables au regard de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le juge estime que la société n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du même code pour justifier une suspension.

Avocat : CABINET ALEXANDRE DUMONT AVOCAT

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603101

Sujet principal : Demande d'injonction pour renouvellement d'une attestation de prolongation d'instruction et délivrance d'une carte de séjour étudiant. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande. Il constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par la préfecture sur la demande initiale de renouvellement déposée le 11 août 2025, et que la réitération de la demande ne proroge pas ce délai. Le demandeur ne justifie donc pas de l'utilité de la mesure sollicitée, qui ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. Textes appliqués : Articles L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles"), et R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet).

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603124

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'injonction adressée au préfet du Val-de-Marne pour qu'il instruise une demande de titre de séjour. Le juge estime que le silence gardé par l'administration au-delà du délai de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet. Par conséquent, l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, appliqué en lien avec les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2026