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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600726

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'éloignement sans délai. Le juge estime que l'urgence est caractérisée mais que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est pas manifestement illégale, notamment au regard d'une condamnation pénale du requérant. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600729

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à suspendre un arrêté d'éloignement et à obtenir le retour sur le territoire d'un ressortissant comorien. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Concernant la demande d'injonction de retour, la juridiction a considéré qu'elle n'était pas compétente pour en connaître dans le cadre de la procédure de référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), cette demande relevant du plein contentieux.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 mars 2026
« Précédent52535455565758Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600730

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'éloignement et d'injonction de retour formulée par un ressortissant comorien. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant était déjà éloigné au moment de l'enregistrement de sa requête, rendant impossible la sauvegarde effective d'une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, tout en accordant l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600731

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a suspendu l'exécution d'un arrêté d'éloignement sans délai pris à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), au regard des attaches anciennes et familiales du requérant à Mayotte. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407544

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir visant le refus de communication de documents par la commune de Venthon. Il donne également acte du désistement de la commune concernant sa demande de condamnation aux dépens. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet de constater de tels désistements.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

2 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600720

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral d'éloignement sans délai d'un ressortissant comorien né et ayant toujours vécu à Mayotte. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 511-2 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501885

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant ivoirien demandant l'injonction au préfet de lui communiquer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour et de lui remettre un récépissé portant autorisation de travail. Le juge estime que l'administration n'est pas tenue par un délai déterminé pour fixer un rendez-vous, mais doit agir dans un délai raisonnable, et que la délivrance d'un récépissé autorisant le travail est subordonnée à des conditions légales précises. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12, R. 431-14 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

2 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603109

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision mettant fin au contrat jeune majeur de M. B... et enjoint au département de maintenir sa prise en charge. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant se retrouvant sans hébergement ni soutien, et que la décision contestée portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'accompagnement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600728

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'arrêté du 25 février 2026 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation de quitter le territoire français sans délai à M. A..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de sa résidence continue à Mayotte depuis 2005, de sa scolarisation et de son insertion familiale auprès de sa mère en situation régulière et de ses frères et sœurs.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602175

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Proximus services. Celle-ci demandait la restitution immédiate de son véhicule immobilisé, invoquant une atteinte grave à son droit de propriété et l'urgence liée à son usage professionnel. Le juge a estimé que la mesure d'immobilisation, fondée sur les articles L. 325-1 et suivants du code de la route, se rattachait à des opérations de police judiciaire. Par conséquent, le litige ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative, rendant la requête manifestement irrecevable.

Avocat : ADP AVOCATS

28 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602691

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la société Proximus services de sa requête en restitution de véhicule. La procédure, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, est ainsi close sans examen du fond. Aucune autre décision sur les demandes initiales n'est rendue.

Avocat : ADP AVOCATS

28 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602592

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé-liberté d'une décision hospitalière de limitation des soins, notamment l'interdiction de réintubation après une extubation programmée. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que la décision médicale contestée, qui prévoit de ne pas réintuber le patient en cas d'échec de l'extubation, ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le juge considère que cette limitation s'inscrit dans le cadre légal visant à éviter l'obstination déraisonnable. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et les dispositions du code de la santé publique relatives aux limitations et arrêts de traitement.

Avocat : SELARL NOMOS AVOCATS

28 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600735

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de Mayotte le 26 février 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), faute de preuves suffisantes de l'ancienneté de son séjour à Mayotte et de la réalité de ses attaches familiales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600723

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Mayotte. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, mais a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), faute pour le requérant de démontrer une insertion stable et durable à Mayotte. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600718

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante comorienne, pour suspendre l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), en raison de sa présence à Mayotte depuis 2020 et de la naissance de ses enfants sur l'île. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence était certes remplie, mais que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations conventionnelles précitées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 février 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01931

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

27 février 2026• Juge des référés
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402067

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SCEA Le Parc de son recours contre l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2024. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à constater un tel désistement.

Avocat : SAS DROUOT AVOCATS

27 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515817

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi d'une demande en indemnité liée au calcul contesté d'une taxe d'aménagement sur un terrain à Viviers-du-Lac. Il a estimé que le litige, concernant un immeuble, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve le bien. En application de l'article R. 312-7 du code de justice administrative, le président délégué a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Grenoble.

Avocat : INITIO AVOCATS

27 février 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402461

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS Berry Global Holdings France de sa requête, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des pénalités. Le désistement met fin à l'instance, rendant sans objet les conclusions de la requérante et les défenses de l'administration. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le magistrat à constater un tel désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FIDAL

27 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408523

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Hôtel du Jeu de Paume d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Chamonix-Mont-Blanc du 20 juin 2024 opposant un sursis à statuer à sa demande de permis de construire. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce dont la commune a demandé acte. Par ordonnance du 27 février 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, le désistement étant accepté sans opposition.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

27 février 2026